Le grand rendez-vous nautique parisien a traversé les époques, se réinventant constamment pour s'adapter aux défis et aux évolutions du monde maritime. De ses modestes débuts sur les quais de la Seine à sa nouvelle ère au Parc des Expositions du Bourget, en passant par ses décennies emblématiques à la Porte de Versailles, cette manifestation incontournable a toujours su capter l'esprit d'aventure et l'innovation du secteur. Pour la troisième fois depuis sa dernière édition en 2022, le grand salon nautique parisien va tenter de faire peau neuve, témoignant de sa résilience et de sa capacité à se projeter dans l'avenir.
Les Racines Historiques : Naissance d'un Mythe sur les Quais de Seine
L'histoire du salon nautique de Paris est profondément ancrée dans l'effervescence des années 1920. Elle remonte à 1925, avec une présence notable sur les quais de Seine et au Grand Palais. C'est en 1926 que s'ouvre, à deux pas du Grand Palais - où se tenait au même moment le salon de l'auto - le premier grand rendez-vous international de la Navigation de Plaisance. Les Parisiens se pressent Quai Albert 1er, au pied de la Tour Eiffel et au Grand Palais. Ce premier salon nautique organisé dans la capitale est initié par un industriel français, Lucien Rosengart, fondateur d’une marque automobile et inventeur touche-à-tout. Il est notamment à l’origine des essuie-glaces, de l’éclairage de vélo et du premier moteur hors-bord. Passionné de mécanique, il crée cet événement alors que les bateaux à moteur, qu’on appelait les « canots automobiles » sont alors beaucoup plus prisés que les bateaux à voile.
L'idée de cette manifestation, selon ses concepteurs, devait compléter à merveille l’exposition des automobiles - et même des avions - qui se tenait à quelques dizaines de mètres au-dessus d’elle. Les Parisiens fascinés par les cabriolets et les aéronefs n’auraient qu’à descendre sur les quais pour visiter ou voir évoluer des canots à voile ou à moteur. L’idée était lumineuse, l’intuition prémonitoire. Le salon fut un succès, il revint chaque année d’une rive ou l’autre de la Seine, mais toujours en amont de la tour Eiffel.
Un symbole fort de cette époque fut l'exposition d'un petit sloop en bois d’à peine neuf mètres de long. Il n’avait ni palmarès, ni sillage au long cours, mais il était en avance sur son époque. Il portait surtout le nom d’un mythe : l’Alain Gerbault. Il incarnait les idées du premier marin de plaisance français. Gerbault jouissait alors d’une célébrité considérable : il avait osé traverser l’Atlantique en solitaire à la voile. Aucun Français n’avait réalisé cet exploit avant lui. Gerbault n’hésita pas longtemps à donner à ce petit marconi son état-civil complet. Mais Alain Gerbault était un héros, et une marque à lui seul. Quel meilleur symbole pour attirer le public parisien avide d’évasion et de loisirs princiers que d’exposer l’Alain Gerbault sur les quais de Seine, dans le cadre du Salon nautique de Paris ? Ainsi, le Paris des Roaring Twenties, cette capitale du bon goût et des tendances nouvelles, disposait désormais de son rendez-vous nautique. Sur les quais, les présidents de la République inauguraient le Salon, et les Parisiens admiraient les voltes des monotypes de Chatou tout en rêvant de balades fluviales ou d’horizons lointains. À titre d’exemple, en 1961, près de 300 000 personnes s’y rendent, la première quinzaine d’octobre. Parmi les visiteurs, plusieurs présidents (Paul Doumer, Raymond Poincaré) mais aussi des personnalités étrangères à l’instar du roi d’Espagne Alfonso XII.
Les Années de Guerre et la Quête d'une Nouvelle Identité
La guerre mit fin à la fête. Le salon d’octobre 1939 fut annulé. Il ne revint qu’en 1947 quai Albert 1er et ne dissipa qu’à moitié le brouillard des lendemains d’horreur. En dépit de la centaine d’exposants, les foules d’avant-guerre ne se pressaient plus en contrebas du Grand Palais. L’humeur des Parisiens n’était plus à la samba ni aux ébats à voile ou à moteur. L’année suivante, en 1948, le salon changea de nature, d’âme peut-être. Puisque la plaisance n’attirait pas suffisamment, les organisateurs décidèrent d’appeler la « grande » marine à la rescousse. Autant dire qu’ils prenaient le risque délibéré de noyer le nautisme sous le maritime, fut-il marchand, militaire ou fluvial. En 1952, ils exposaient néanmoins le cotre Kurun. Deux ans plus tard, pour tenter de séduire à nouveau, ils eurent l’idée saugrenue d’exposer une maquette au demi du futur porte-avion Clémenceau, orgueil de la flotte de guerre nationale. Cette année-là, le président René Coty, ex-député du Havre, longtemps capitale de la voile française, inaugura le « Salon européen du matériel flottant et maritime ». Parisiens et médias se ruèrent sur les quais pour admirer la maquette.
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Pourtant, le Paris des années cinquante se relevait lentement des années sombres. Les premières vaguelettes de la révolution de la plaisance ne clapotaient pas du côté du Pont d’Iéna, plutôt en Bretagne Sud où des Parisiens d’adoption, avides de liberté, dessinaient les carènes de la future ruée vers l’eau. Le Vaurien ou le Corsaire tiraient leurs premiers bords, ils seraient bientôt vendus au BHV. Nombre de Parisiens préféraient les petits canots à moteur et le ski nautique. Le Salon nautique revenait certes chaque automne sur les Berges, mais la marée de la nouvelle plaisance allait rapidement submerger le concept d’une manifestation « maritime ». Malgré sa popularité, le salon était contesté par certains constructeurs et plaisanciers, remontés contre l’organisation. Ils lancent un nouveau syndicat - le Syndicat national des constructeurs et négociants en matériel de navigation de plaisance - et une de leur décision majeure est de lancer un nouveau salon.
L'Époque du CNIT : La Plaisance Prend une Nouvelle Dimension
La première édition de ce nouveau salon se tient en janvier 1962 dans le bâtiment le plus moderne de Paris, le CNIT*, l’immense voûte en béton armé qui forme le premier édifice du quartier de la Défense. À la Défense, une nouvelle dimension s'ouvrait pour l'événement. Le chauffage n’était pas encore installé dans le CNIT, le RER n’existait pas et « seulement » 50 000 Parisiens transis avaient osé le voyage dans l’ouest pour admirer 300 bateaux. Sur 23 000 m², 300 bateaux sont exposés dont la moitié en plastique, qui est de plus en plus prisée par les fabricants. Pourtant, les exposants dissidents étaient ravis. Deux ans plus tard, le « Salon de la Navigation de Plaisance » du CNIT avait gagné. Il occupait quatre niveaux de la conque de la Défense, exposait des dizaines d’unités qui faisaient rêver les Parisiens et les chantiers enregistraient les commandes qui leur garantissaient un plein d’activité durant l’hiver. Une Fédération des Industries Nautiques voyait le jour.
Trois ans après la première édition au CNIT, un cliché entre dans l’histoire : la poignée de main entre le Général de Gaulle et Éric Tabarly, fraîchement vainqueur de la Transat anglaise. La génération yéyé débarquait dans les allées du CNIT. Les baby-boomers rêvaient de performance dans le sillage de Tabarly et de transhumance dans celui de Moitessier. Un feu d’artifice de nouveautés permettait à chacun de rêver. En 1965, Michel Dufour présentait son Sylphe. L’année suivante, le chantier Aubin exposait le Muscadet. Et l’escadre des nouveautés remarquables commençait à défiler de salon en salon, avec des noms comme Arpège, Sangria, Ecume de Mer, Sortilège, Romanée, Brise de Mer, Kelt 620, Gin Fizz, First et First 35, tous venant par la route chercher l’approbation du public parisien.
Durant un nouveau quart de siècle, le salon nautique jouait les « fashion weeks » du nautisme. Les classes moyennes touchaient l’horizon, la plaisance française partait à la conquête du monde. En 1984, François Mitterrand visite les lieux alors que le catamaran et la planche à voile font de plus en plus d’adeptes. À l’époque, les chantiers français sont leaders mondiaux, à l’image des résultats de deux de ses fleurons, Bénéteau et Jeanneau. En 1987, 92 bateaux à moteurs inédits sont ainsi présentés ! Les visiteurs pouvaient aussi profiter d’expérience inédite : cette même année, grâce à une liaison établie avec la Guadeloupe, ils pouvaient assister au mondial du funboard.
L'Apogée à la Porte de Versailles : Un Pilier du Calendrier Nautique
Un an plus tard, en 1988, direction la Porte de Versailles au plus grand bonheur des professionnels. En effet, ils disposent désormais de 30 000 m² de plus, illustration d’un secteur qui n’en finit plus de prospérer. La grand-messe parisienne accueille chaque année plus de monde, jusqu’à plus de 300 000 visiteurs par édition. Surtout, le fait d’avoir lieu à la fin de l’année profite à tous : les constructeurs signent des ventes initiées en saison et peuvent lancer les chantiers dans la foulée, les acteurs du secteur se projettent sur l’année suivante, les curieux envisagent leur prochain été. Le salon s'installe ensuite au CNIT de La Défense, puis à la Porte de Versailles, devenant un pilier du calendrier nautique français. Les années fastes, notamment dans les années 1990, ont vu plus de 300 000 visiteurs affluer.
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Le Salon Nautique de Paris, c'est un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs de nautisme. Il offre l'occasion de découvrir les nouveautés, de s’évader, de rêver, et de préparer sa prochaine escapade au bord de l’eau. C’est la rencontre entre les acteurs du secteur et un public de passionnés. Le salon est également l’occasion de saluer les lauréats sportifs des transatlantiques disputées à l’automne et de révéler les parcours et les enjeux des événements à venir. Le salon permet également de s’initier à la pratique de certains sports nautiques que ce soit dans les piscines installées à cet effet ou sur la Seine. En 2010 a en effet lieu la première édition du Nautic Paddle. Progressivement, cette course devient la plus grande à l’échelle mondiale. Ainsi, ils étaient 1000 participants, à longer la Seine au cœur de l’hiver en 2021.
Chaque année, le salon représente un incroyable défi logistique avec l’arrivée par convois exceptionnels de centaines de bateaux qui traversent la capitale de nuit avant d’être installés dans les halls. Le "Nautic" est l'unique salon nautique international organisé dans une grande capitale, et le premier événement dédié au sport et à l'aventure maritime. Des sports de glisse et de pêche, des bateaux à voile ou à moteur sont présentés, ouverts aux grands comme aux petits. C'est une véritable bulle de rêve et d'aventures durant l'hiver parisien.
La 58e édition du Nautic s'est terminée le 16 décembre 2018. Au menu, 1 000 bateaux, 700 exposants et activités sportives extrêmes. Près de 200 000 visiteurs étaient attendus Porte de Versailles jusqu'au 16 décembre 2018 pour le Salon Nautique de Paris. Pendant 9 jours, les passionnés déambulaient dans les six halls du "Nautic 2018" afin d'admirer les premières mondiales, des nouveaux bateaux et des innovations de l'industrie maritime française. Le Salon Nautique de Paris, c'est aussi l'occasion d'acheter son premier voilier ou sa première planche de surf. Comme chaque année, de nombreuses animations et expositions sont proposées, telles que le Nautic SUP Paris Crossing sur La Seine ou la compétition de pêche sportive Nautic Street Fishing, qui rassemble 150 tandems de 2 fines cannes sur les rives de la Seine entre la passerelle des Arts et le pont du périphérique aval. La surface d'exposition était redéployée sur les Halls 2, 3 et 4, avec le motonautisme exposé depuis le Hall 2.2 jusqu'au Hall 4, en passant par les halls 2.3 et 3. L'offre de l'industrie nautique y était présentée, avec des corners plus spécialisés comme le Wake Bar qui rassemble l'offre des bateaux de sports de glisse.
En 2021, le salon accueillait encore 200 000 visiteurs et 785 exposants. Toutefois, au fil des décennies, avec l’évolution des technologies, le changement des pratiques, les nouvelles mentalités, les contraintes économiques, les difficultés logistiques et bien d’autres causes encore, le Salon de Paris perdait peu à peu de sa magie. Les baby-boomers vieillissaient. Les nouvelles générations de Parisiens pensaient à autre chose. D’autres aventures les séduisaient. L’art de naviguer, à voile ou à moteur, n’en était plus qu’une parmi d’autres. Imperceptiblement, la passion s’érodait. Les exposants se raréfiaient, les visiteurs aussi. Le Salon s’adaptait, réduisait la voilure, proposait d’autres formes d’évasion. Sans succès. Les Parisiens demeuraient pourtant majoritaires parmi les propriétaires de bateaux de plaisance. Mais la location décollait et l’acquisition d’un bateau ne se concrétisait plus nécessairement à l’ombre de la Tour Eiffel. Les salons à flot démodaient la grande manifestation de la Porte de Versailles. La dernière édition du salon "Nautic" de Paris à la Porte de Versailles a eu lieu du samedi 3 au samedi 10 décembre 2022, avec une fréquentation en baisse.
Accès au Parc des Expositions de la Porte de Versailles
Pour les visiteurs se rendant à la Porte de Versailles lors des éditions passées, l'accès était facilité par un réseau dense de transports en commun, favorisant les mobilités durables. Le MÉTRO via la Ligne 12 permettait d'atteindre la station Porte de Versailles - sortie 1 pour accéder aux Pavillons 2 à 7 & sortie 2 pour accéder au Pavillon 1. Les TRAMWAYS T2 et T3a desservaient également la station Porte de Versailles - Parc des Expositions. Plusieurs lignes de BUS étaient disponibles : la Ligne 80, station Porte de Versailles - Parc des Expositions et la Ligne 39, station Desnouettes. Pour les cyclistes, une station Vélib' était présente avenue Ernest Renan.
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Une Nouvelle Ère : Le Paris Nautic Show au Bourget
Il fallait changer. L'année 2023 devait marquer une reprise avec un projet baptisé Nautic en Seine, centré sur un format en plein air à Boulogne-Billancourt. Malgré un bon accueil, le projet est d'abord repoussé à 2025, puis annulé en raison d'un contexte économique incertain et d'une commercialisation en deçà des attentes. Désormais, une nouvelle ère s’ouvre au Bourget avec le Paris Nautic Show.
Le salon nautique de Paris revient du 26 au 30 novembre 2025 sous l'appellation Paris Nautic Show, avec une édition symbolique organisée au Parc des Expositions du Bourget. Ce retour, orchestré par la Fédération des Industries Nautiques (FIN), entend redonner de l'élan à un rendez-vous historiquement central pour les professionnels du nautisme. Avec 2 halls, 40 000 m² d'exposition, 350 exposants et près de 400 bateaux attendus, l'événement vise une fréquentation d'environ 100 000 visiteurs. Ce nouveau concept, "Nous voulions un salon utile et tourné vers l’avenir de la marine," comme l'indique un exposant, est au cœur de cette transformation.
En 2025, tout près d’un siècle après l’exposition de l’Alain Gerbault sur les berges de la Seine, la Fédération des Industries Nautiques écrit un nouveau chapitre de cette histoire. Le Paris Nautic Show ouvre ses portes au Bourget, à deux pas des pistes où les Parisiens avaient réservé un accueil triomphal à Charles Lindbergh. La nouvelle édition du Paris Nautic Show 2026 jette l’ancre au Parc des Expositions du Bourget du 25 au 29 novembre prochain. Ce rendez-vous, désormais concentré sur 5 jours, délaisse la zone Paris Expo Porte de Versailles pour un espace plus vaste et moderne.
L'ambition du salon a évolué : il s’agit désormais de protéger la mer. Entre innovations durables et 300 bateaux exposés, c’est l’occasion idéale pour les 40 000 visiteurs attendus de concrétiser leurs projets maritimes. Le salon se tiendra fin novembre et réunira tous les secteurs de la plaisance. Jean-Paul Chapeleau, son président, évoque un événement qui se construit « avec et pour la filière avec la volonté de lui permettre de grandir, d’innover et de rayonner ». Le public parisien est unique et le plus simple est d’emprunter le RER B (station « Le Bourget »), puis les navettes gratuites pour s'y rendre.
Les Orientations et Offres du Paris Nautic Show
Le Paris Nautic Show s’inscrit dans la continuité historique du salon nautique de Paris tout en changeant de dimension. Peu de salons peuvent revendiquer une histoire aussi longue. Le salon nautique de Paris est né en 1926 au Grand Palais. À l’époque, la plaisance commence à se structurer en France. Depuis, ce salon accompagne toutes les évolutions du nautisme, de l’apparition des coques en polyester dans les années 1960 à la démocratisation des sports nautiques dans les années 1980.
La nouvelle configuration au Bourget met l'accent sur l'innovation et la durabilité. J’ai été impressionné par la clarté du nouveau plan d’exposition au Bourget lors de l’édition du Paris Nautic Show 2025. Le pôle dédié à l’innovation écologique m’a ouvert les yeux sur les motorisations électriques. Cette thématique est au cœur même de cette édition. Le Paris Nautic Show 2026 confirme le retour d’un grand salon nautique international à Paris. Et pour beaucoup, ce salon devient le point de départ d’une aventure simple.
Le salon propose une large gamme d'offres incluant des voiliers (multicoques et monocoques), des bateaux à moteur, une gamme d’équipements très riche, des innovations produits et services, des sports de glisse, mais aussi des destinations et territoires nautiques. Les organisateurs ont également prévu des bassins de démonstration pour certaines activités nautiques. L’achat d’un yacht ou d’un catamaran est un projet de vie, et le financement est le nerf de la guerre. Sur place, les visiteurs pourront obtenir une simulation de crédit ou de LOA (location avec option d’achat) et d’autres infos sur les conditions en quelques minutes.
Le programme des journées du salon est structuré pour répondre aux attentes diverses : Mercredi (ouverture) est la journée des premières impressions ; Jeudi est axé sur l’industrie nautique et le B2B ; Vendredi propose une grande nocturne ; et Samedi est la journée grand public. Pour les professionnels du tourisme, de la presse ou ceux travaillant dans l'industrie nautique, il est possible d'obtenir un badge Pass'Port Nautique à un tarif préférentiel.
Le Patrimoine et l'Avenir
Depuis 1926, la nef de Paris nautique flotte et ne coule pas. Depuis le premier salon nautique international tenu sur les berges de la Seine, depuis ses escales successives au CNIT de la Défense, puis au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, et désormais dans les halls du Bourget avec le Paris Nautic Show, la Ville Lumière expose des bateaux stars. Le Musée de la Plaisance retrace 100 ans de salon nautique à Paris, servi par un texte d’Olivier Péretié, journaliste et spécialiste de la voile. Le site de la Beneteau Foundation revisite l’histoire du salon au travers du fonds Guy Lévèque, photographe maritime de renom et de nombreuses autres archives. Ce voyage à travers le temps montre que le salon, bien que confronté à des défis, continue d'être un acteur majeur de la passion nautique.