Le windsurf est un sport technique qui, on le sait, fait intervenir un grand nombre d'accessoires. Lorsqu'on débute, on peut vite se sentir perdu face à la multitude de termes et de petites pièces. Même pour les vieux briscards qui s'y remettent, il peut être difficile de se remettre en tête toute la terminologie, la planche à voile étant en perpétuelle évolution, on peut tous vite être dépassé. Il n'est pas rare de commettre une bêtise de réglage, ce qui peut affecter la performance et le plaisir sur l'eau. Comprendre le rôle et les caractéristiques de chaque composant est essentiel pour optimiser son expérience de glisse. Cet article se propose de démystifier les choix et les réglages concernant les rallonges, les mâts et les pieds de mât, trois éléments fondamentaux qui connectent la voile à la planche et déterminent en grande partie le comportement de l'ensemble.
Les Rallonges de Mât : Fondement de l'Adaptation de la Voile
La rallonge de mât est un composant crucial utilisé pour ajuster la longueur du mât de la planche à voile. Elle permet de régler la hauteur du mât en fonction de la voile utilisée et des conditions de navigation, assurant que la voile soit correctement gréée et prête à capter le vent de manière optimale. La voile elle-même indique la taille de mât nécessaire pour la gréer et, souvent, la taille de rallonge à utiliser, soit dans la section "luff" (guindant), soit dans la section "ext" (extension). Le rôle de la rallonge est primordial pour adapter la hauteur du mât à la voile. La longueur du mât influence la tension de la voile, ce qui impacte directement la performance. En fonction des conditions de vent, vous pouvez choisir de tendre plus ou moins votre voile à la rallonge pour ajuster la puissance et la stabilité de votre gréement. Ajuster la puissance de la voile est une technique clé : si vous tendez plus que le réglage indiqué, votre voile aura moins de creux et plus de chute, donc moins de puissance mais plus de contrôle et d'accélération. À l'inverse, un réglage moins tendu augmentera la puissance pour les vents légers.
Diamètre des Rallonges : RDM ou SDM ?
Le choix d'une rallonge se fait en général entre deux styles distincts : les RDM (Reduced Diameter Mast) et les SDM (Standard Diameter Mast). Les rallonges RDM signifient que le diamètre de la rallonge est de 32 mm, c’est le diamètre réduit. Les rallonges SDM correspondent au diamètre standard, elles sont de 48,5 mm. Il est important de noter qu'aujourd'hui, le SDM est considéré comme l'ancienne génération. Le windsurf a vocation à se tourner de plus en plus vers le RDM pour ses nombreux avantages en termes de maniabilité et de légèreté. Pour choisir entre une rallonge SDM ou RDM, il suffit de voir quel type de mât va être utilisé et de s'y adapter. Pour un mât SDM, ce sera donc une rallonge SDM et pour un mât RDM, ce sera une rallonge RDM. L'incompatibilité entre ces deux diamètres est absolue et doit être respectée pour un gréement correct et sécurisé.
Construction : Aluminium ou Carbone ?
Les rallonges de windsurf sont construites avec différents matériaux, principalement l'aluminium et le carbone. Si une rallonge de windsurf en aluminium est plus lourde qu'un modèle en carbone, elle est toutefois super résistante au choc. Autre avantage significatif : son prix et sa fiabilité. Les personnes ayant un petit budget, les débutants ou les pratiquants occasionnels verront en ces rallonges un excellent rapport qualité/prix. Leur robustesse les rend moins susceptibles de subir des dommages en cas de choc, ce qui est un atout non négligeable lors des premières sessions ou dans des conditions difficiles.
Les rallonges de windsurf en carbone sont, quant à elles, plus légères que celles en aluminium. Elles sont solides certes, mais un poil plus délicates que celles en alu. Du fait de leur technicité et des processus de fabrication plus complexes, leur prix est plus élevé. Excellentes pour optimiser les performances, les rallonges en carbone satisfont les riders exigeants qui cherchent sans cesse à se dépasser et désirent le meilleur matériel possible. La réduction de poids contribue à une meilleure réactivité du gréement et à une sensation de légèreté générale, particulièrement appréciée dans les manœuvres techniques ou les navigations prolongées.
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Longueur et Compatibilité des Rallonges
La longueur de la rallonge se choisit précisément en fonction de l'indication sur la voile. Les dimensions à utiliser pour que votre voile soit bien réglée sont inscrites dessus. Par exemple, si sur la voile il est écrit : LUFF 483 +/- 1 cm et que vous avez un mât de 4,60 m, vous devez utiliser le réglage de 22 ou 24 cm sur votre rallonge pour atteindre la longueur totale de guindant requise. Il est impératif de s'assurer que la rallonge que vous choisissez est compatible avec la taille de votre mât et de votre voile. Par exemple, si vous avez besoin de 36 cm de rallonge pour gréer votre voile, vous ne pourrez pas utiliser une rallonge de 32 cm. Une rallonge trop courte ou trop longue empêchera un réglage optimal du gréement, compromettant ainsi la performance et le contrôle de la voile.
Types de Rallonges Spécifiques
Il existe différentes conceptions de rallonges pour répondre aux besoins variés des windsurfeurs :
- La rallonge classique : Elle se connecte directement à un pied de mât distinct, son réglage minimum est généralement de 12 cm. Ce type de rallonge offre une grande flexibilité en permettant de combiner différents pieds de mât avec la rallonge.
- La rallonge avec pied de mât intégré : C’est la rallonge la plus utilisée actuellement car elle regroupe en un seul élément le pied de mât et la rallonge. Cette conception simplifie le montage et le transport, tout en offrant une solution compacte et efficace.
- La rallonge avec étarqueur poignée intégré : Cette rallonge est conçue pour faciliter le réglage du gréement. Elle permet d’étarquer la voile sans effort grâce à une poignée ergonomique, mais aussi d’adapter ses réglages directement sur l’eau, offrant une polyvalence précieuse pour les ajustements rapides en fonction de l'évolution des conditions. Certains systèmes sont plus simples à manipuler que d’autres, comme les rallonges avec un réglage rapide ou celles munies d’un système de clip.
Les Mâts de Windsurf : La Colonne Vertébrale du Gréement
Le mât est la colonne vertébrale du gréement de windsurf, influençant directement la réactivité, la stabilité et la puissance de la voile. Le choix d'un mât adapté est aussi crucial que celui de la voile elle-même, car un mât inadapté peut dénaturer le profil de la voile et en altérer considérablement les performances.
Diamètre des Mâts : RDM ou SDM ?
Comme pour les rallonges, les mâts se déclinent principalement en deux diamètres : RDM et SDM. Le mât RDM est plus léger et plus maniable, ce qui le rend idéal pour les petits gabarits et pour les waveriders. Son diamètre réduit offre une meilleure souplesse et une plus grande facilité de prise en main, particulièrement appréciée dans les vagues ou pour les figures de freestyle. Le mât SDM est davantage utilisé de manière générale et dans certaines disciplines comme la course, il donne à la voile un aspect plus rigide et plus stable. Sa rigidité contribue à maintenir un profil de voile constant et puissant, favorisant la vitesse et la stabilité en ligne droite.
Longueur du Mât : Une Question de Compatibilité
Pour choisir la longueur du mât, il suffit de regarder sur la voile. Les informations sur la dimension idéale sont inscrites dessus. Oui, parfois c'est aussi facile que ça. Chaque voile est conçue pour fonctionner avec une longueur de mât spécifique, et le respect de cette indication est fondamental pour que le profil de la voile se déploie correctement et que ses performances soient optimales. Un mât trop court ne permettra pas de tendre suffisamment le guindant, laissant la voile trop molle, tandis qu'un mât trop long la sur-tendra, ce qui la rendra plate et inefficace.
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Pourcentage de Carbone : Performance et Durabilité
Les mâts de windsurf sont construits avec différents matériaux, notamment du carbone. Ils en contiennent plus ou moins selon les modèles. Pour faire simple, plus il y aura du carbone, plus le mât sera performant et plus son prix sera élevé. Ce pourcentage de carbone est indiqué de manière standardisée : C100 signifie que le mât est 100% carbone, C40 signifie que le mât contient 40% de carbone.
Plus un mât a un taux de carbone important, plus le mât est léger, ce qui est utilisé pour optimiser la performance en réduisant l'inertie du gréement. Un mât avec un fort pourcentage de carbone offre une meilleure réactivité et un "reflex" plus rapide, permettant à la voile de s'adapter plus efficacement aux rafales et aux dépressions de vent. À l’inverse, plus le taux est faible, plus le mât est lourd mais plus durable que les mâts avec un fort taux de carbone. Les mâts à faible pourcentage de carbone sont souvent privilégiés pour les débutants ou pour une pratique occasionnelle en raison de leur coût moindre et de leur robustesse accrue, bien qu'ils offrent des performances moindres en termes de légèreté et de réactivité.
Courbure du Mât : L'Harmonie avec la Voile
Il existe plusieurs types de courbure pour les mâts, chacune étant conçue pour s'adapter à un profil de voile spécifique. La "Constant Curve" est une courbure idéale pour toutes les conditions, souvent considérée comme une option polyvalente compatible avec de nombreuses marques de voiles. "Constant curve, je connais pas trop," mentionne un rider, ajoutant, "Moi vu que j'ai des Severne je fais plutôt dans le hard top." Cela illustre que certaines marques de voiles sont optimisées pour des courbures spécifiques (par exemple, "Hard Top" ou "Flex Top"), et choisir le mât avec la courbure appropriée est essentiel pour que la voile exprime pleinement son potentiel.
Le Pied de Mât : Le Lien Crucial entre Voile et Planche
Le pied de mât est la partie qui connecte la voile à la planche. C’est un élément clé pour la transmission de l'énergie du vent à la planche via le mât. Le pied de mât peut être en plastique, ou en aluminium, offrant des options de robustesse et de poids. Pour les personnes pointilleuses sur les réglages, il existe des pieds de mât avec carotte démontable, permettant un entretien plus aisé ou le remplacement de la partie flexible. Le pied de mât est essentiel pour assurer la stabilité du mât et de la voile, permettant ainsi de mieux contrôler la planche. Il joue un rôle crucial dans le réglage de l’angle de la voile par rapport à la planche, influençant directement l’efficacité du gréement.
Il existe deux grandes familles de pied de mât : ceux à tendon et ceux à cardan (diabolo). Les tendons, plus raides, sont censés transmettre plus d'énergie à la planche, offrant une sensation plus directe et une meilleure réactivité. Cependant, leur sécurité est un point d'attention, l'usure se faisant surtout au niveau de ses 2 petites vis de fixation, le plastique se fendille, et cela ne se voit pas sans un démontage, ce qui représente un danger potentiel. La partie souple, de l'un et l'autre est sécurisée par un bout, ou une sangle, mais le VRAI risque, c'est quand la vis inox qui tient la carotte se casse nette, à raz du diabolo, ou du tendon. D'un seul coup la planche n'est plus solidaire du gréement, ce qui peut entraîner des situations délicates en mer, comme en témoigne l'expérience de Callahan à Saint-Aubin, Normandie, le 5 oct 2021, où un pied de mât mal serré s'est barré, provoquant la séparation de la planche et du gréement.
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Le Positionnement du Pied de Mât : Un Art du Réglage Fin
Le réglage de la position du pied de mât est l'un des plus subtils et des plus influents sur le comportement de la planche à voile. La plupart des top riders sont capables de régler la position du pied de mat à l'œil. Simple! From where you have your mast foot at that moment! Il n'y a pas une position parfaite pour le pied de mât, mais cela varie selon les conditions, le poids du rider, la façon dont la voile pousse sur la planche, et de nombreux autres aspects.
"Lorsque le mat est exact donc on ne met aucune rallonge? La rallonge répartit elle la force exercée sur le bas du mat?" interroge un pratiquant. La réponse est claire : on a toujours au moins une embase (= rallonge de 0 cm), mais certains n'ont pas d'embase mais que des rallonges, ce qui n'est pas un problème, il suffit de mettre la rallonge au minimum. Il faut aussi un truc avec 3 ou 4 poulies et un bout qui te permet d'étarquer la voile, et de solidariser le gréement à la planche via le pied de mât.
Impacts d'un Mauvais Positionnement
Le positionnement du pied de mât a des conséquences directes et perceptibles sur la navigation. "Pied de mât trop reculé, la planche se cabre," observe un rider. Cela signifie que la planche lève le nez de manière excessive, rendant la navigation inconfortable et diminuant le contrôle. Quand la planche se cabre, cela indique que le pied de mât est trop en arrière, on a trop de puissance à l'arrière, et il faut donc le déplacer vers l'avant. "Combien de centimètres en avant ?" La question de la précision est soulevée : "Un demi-centimètre change-t-il notre vie ?" Oui, cela peut faire une différence notable. "Si c'est la première fois que vous essayez la planche, vous pourriez déplacer le rail de pied de mât d'un centimètre pour ressentir davantage la différence et éliminer les problèmes mentionnés. Si le problème n'est pas encore résolu, déplacez à nouveau le rail d'un centimètre, et continuez à l'avancer jusqu'à ce que vous ne ressentiez plus du tout les points négatifs. Une fois que vous vous sentez à l'aise, vous avez atteint la bonne position pour le rail de pied de mât, et si vous le souhaitez, déplacez-le d'un demi-centimètre plus en arrière…"
Inversement, un pied de mât positionné sur l'avant du rail est très peu utilisé car l'angle entre la voile et la planche est tellement important lors du planning que cela favorise les "spin out", où l'aileron décroche. Ce réglage fait que la planche touche l'eau juste devant le strap avant, ce qui peut ralentir le flotteur. "Plus et ça ralentit, moins et ça pousse de l'eau," résume un pratiquant.
Relation entre Pied de Mât et Conditions de Navigation
Il est important de ne pas confondre le fait que le vent fort nécessite le rail de pied de mât vers l'avant et le vent léger vers l'arrière comme des règles absolues. Il peut y avoir du vent fort, mais si l'eau est plate par rapport à des conditions agitées avec un vent plus léger, vous pourriez constater que vous pouvez en fait utiliser le rail de pied de mât plus en arrière même si c'est plus facile. Le pied de mât positionné sur l'arrière du rail permet à la voile de ne pas avoir trop d'angle et d'être plutôt droite sur le pont de votre planche, ce qui peut être favorable pour le planning dans le vent léger.
Un rider explique sa méthode : "La règle, moins il y a de vent et plus tu recules le pdm pour faciliter le départ au planning et plus ça bastonne et plus tu avances le pdm pour plaquer la planche sur l’eau." Cette règle de base est un bon point de départ, mais elle doit être affinée.
L'Influence du Matériel et du Rider
Le réglage du pied de mât dépend énormément de la planche et de la voile. "Aucune règle si tu n'as pas le même matos que le voisin et pas le même gabarit," souligne un forumiste.
- Forme de la planche : "Ça dépend aussi du shape de la planche, sur des planches tendues qui naviguent à plat comme les Starboard ou AHD, le réglage pied de mat 'avancé' (pas trop quand même) et wish haut est bien adapté pour faire lifter la planche sur l'aileron." Sur une RRD spitfire 2005 de 116 l, "le pied de mat est au maître bau, soit sur le dernier quart arrière et ne bouge jamais, quelques soient les voiles utilisées (7.3 rs, 6.5 V8, et 5.5 Z1…)." Un autre partage : "Pour mémoire, j'ai bic, tiga, rrd, ahd ; j'ai loué (et eu) F2, fanatic…..et jamais je n'ai fait autrement qu'au milieu pour le pdm, mes deux exocets, en revanche, petit recul du pdm, à réglages de harnais et wish égaux et parfois, avancement en cas de toile trop grande pour le flotteur (allez comprendre)." Cela démontre la sensibilité particulière de certaines planches à la position du pied de mât.
- Profil de la voile : "La position du creux de la voile influe énormément sur la position du pdm sur la board. En gros avec une voile dont le creux est reculé on avance le pdm et vice versa."
- Taille de l'aileron : "Plus l'aileron est grand, plus tu peux avancer le pdm."
- Poids du rider : "Vous diriez aussi que le poids du rider influence la position ? Rider plus lourd, on avance, plus léger on peut reculer, pour la même voile j'entends ?" C'est une question pertinente, car un rider plus lourd exercera plus de pression, ce qui peut nécessiter d'avancer le pied de mât pour maintenir l'assiette de la planche.
Interaction avec la Hauteur du Wishbone
Le positionnement du pied de mât et la hauteur du wishbone sont très connectés pour les ajustements. Comme il a été expliqué précédemment, abaisser le wishbone donne plus de contrôle, tandis que le monter procure plus de puissance. Ces deux réglages doivent être considérés ensemble. "Guy Cribb a dit : PDM : le wish doit être au-delà de l'arrière de la planche, entre 1 doigt et un poing de large selon la taille de la personne et par ailleurs la hauteur du wish est pour lui une variable de réglage de la puissance : plus t'es surtoilé plus tu descends, plus t'es sous-toilé plus tu montes (réglage de base : à la poitrine (tétons) sur la plage, c’est-à-dire pas sur la planche, et la variation de hauteur est +/- 5cm)." Si t'es surtoilé, tu descends le wish et donc tu recules le PDM. Cela modifie l'équilibre de la voile et implique un ajustement du positionnement des bouts de harnais.
La Quête du "Sweet Spot" et l'Expérimentation
Le résultat de trouver le spot parfait pour le pied de mât devrait être d'arriver à un point où la planche vole sur le clapot et les vagues, sans toucher, avec une belle pression constante sur l'aileron, avec un peu de puissance sur la jambe arrière, mais toujours une position confortable. Le nez de la planche ne devrait pas se soulever mais rester facile sur l'eau et ne pas frapper les vagues. "Mon idéal dans le futur," partage un windsurfeur, "c'est d'obtenir une planche ardente, 'à la limite de l'envoler' pour survoler le clapot sans freiner, au détriment du contrôle, l'inconvénient étant qu'il faut toujours être concentré."
C'est pourquoi il ne faut pas se concentrer sur une seule position pour le pied de mât, mais s'ouvrir à l'idée d'avoir au moins 3 endroits pour le positionner en fonction des conditions. Lorsque vous les trouvez, marquez-les avec un ruban adhésif directement sur la planche, afin de ne pas perdre de temps à chaque fois. "Ce qui est bizarre, c'est que je le ressens si bien maintenant et pas avant…," note un pratiquant, illustrant que plus on progresse, plus nos sensations sont fines. "Il faut tester et re-tester," est le consensus général. "Au final, je joue sur peu : je suis à 130 90% du temps en jouant sur la hauteur de wish / les ailerons, c'est pas mal, j'ai un bon équilibre entre les 2 pieds et un lift qui me va bien."
Un mauvais réglage peut parfois cacher un défaut et nous faire croire que le réglage est meilleur, "rigolo ce sport," comme le souligne un passionné. L'idée principale et universelle pour le pied de mât, souvent sous-estimée, est d'avoir la planche qui touche l'eau juste devant le strap avant.
Maintenance et Précautions : Assurer Longévité et Sécurité
Que ce soit pour la rallonge de mât ou pour le pied de mât, un entretien régulier est crucial pour garantir une performance optimale de votre matériel et prévenir les incidents. Il est essentiel de vérifier que les systèmes de fixation (clips, vis, boulons) sont bien serrés et fonctionnent correctement pour éviter les accidents en mer. Les tendons et diabolos, en particulier, doivent être inspectés pour détecter toute fissure ou usure. Un pied de mât mal serré est un risque réel. La sécurité ne doit jamais être compromise par la négligence.