Pour les amateurs d’aventure, le Permis Hauturier ouvre de nouveaux horizons. Délaissez les limitations du Permis Côtier, grâce au Permis Hauturier vous pouvez naviguer au-delà des 6 milles autorisés. La puissance du navire que vous conduirez est également illimitée, c’est le moment de vous faire plaisir sur les sensations ! Cependant, le Permis Hauturier ne permet pas de piloter des navires à titre lucratif. Avec ce permis, vous avez accès à une navigation de plaisance. La navigation est aujourd’hui plus qu’un savoir-faire ou un sport divertissant. La navigation s’appuie sur la science, sur des outils (manuels et électroniques) ainsi que sur un sens marin intrinsèque au navigateur pour guider celui-ci en haute mer. À l’ère où les instruments électroniques assistent l’être humain dans ses aventures maritimes, pourquoi apprendre à se repérer en haute mer ? Vous faire acquérir le sens marin est l’objectif du Permis Hauturier. Le sens marin, cela signifie savoir se repérer où que l’on soit en mer, et pouvoir naviguer en toutes circonstances. À travers plusieurs épreuves, vous apprendrez à noter et anticiper les routes maritimes à emprunter. Le Permis Hauturier ne demande pas d’épreuve en mer. Il est à la portée de tous, les exercices ne sont pas compliqués à la condition que le candidat se soit entraîné. L’accent est à mettre sur l’utilisation des outils de mesure comme le rapporteur breton ou la règle Cras. Si le Permis Hauturier est dans une logique d’extension au Permis Côtier, nous rappelons que celui-ci est obligatoire pour naviguer au-delà de 6 milles, sans limite de puissance ou de dimension des bateaux à moteur. La formation théorique du Permis Hauturier est encadrée par des formateurs agréés. Nous proposons une formule accélérée qui vous permet d’obtenir votre permis en 3 jours parce que nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se dégager du temps. Notez que notre formule accélérée est de qualité puisque le taux de réussite à nos examens est de 90 % ! Votre sécurité reste notre priorité. Les apprentissages sont assez simples à assimiler puisque la formation est fluide et didactique. Notre formule comprend la formation (480 €), le matériel (Carte, compas, règles : 89 €) ou la sacoche complète avec livres de tests à 99 € le timbre fiscal (38 €) pour un total de 617 € tout compris.
La réalité du métier de skipper face au permis de plaisance
Vous vous intéressez à la voile et vous vous demandez si le permis hauturier est nécessaire pour skipper un voilier ? Dans cet article, je réponds clairement à cette question et vous donne des informations essentielles sur la réglementation et l’intérêt du permis hauturier en navigation à la voile. Avant de commencer, pensez à télécharger mon Pack Gratuit Permis Hauturier, qui contient : Un guide détaillé sur l’inscription et le déroulement de l’examen. Une vidéo d’examen blanc permis hauturier, où je réalise un sujet d’examen avec toutes les corrections.
La réponse est simple : non ! En France, pour naviguer sur un voilier de plaisance, quelle que soit sa taille, aucun permis n’est nécessaire. Même si le voilier est équipé d’un moteur de plus de 4,5 kW (soit plus de 6 chevaux), il n’y a pas besoin du permis côtier ni du permis hauturier. Un bateau est officiellement reconnu comme voilier selon une formule prenant en compte son poids et la surface de ses voiles. Mais dans la pratique, 99 % des bateaux équipés d’un mât et de voiles entrent dans cette catégorie.
Il est crucial de distinguer la navigation de plaisance (loisir) de l'exercice professionnel. Le permis bateau (côtier ou hauturier) n’est pas un certificat de skipper ! Vous ne pouvez légalement pas exercer une activité économique ou entrepreneuriale par le biais de votre bateau, en disposant seulement du permis côtier/hauturier. Toute activité rémunérée impliquant la manœuvre d’un navire requiert l’un des brevets de la marine marchande, et ce même pour les particuliers.
La distinction entre plaisance et activité commerciale
Le statut de skipper en France implique d’exercer une activité professionnelle directement liée à l’exploitation d’un navire (Décret n° 2015-454 du 21 avril 2015 et art. L. 5511-1 du Code des Transports). La responsabilité du skipper, “seul maître à bord”, est importante juridiquement et civilement. Le skipper doit en effet, veiller à la bonne marche du navire, s’assurer d’un équipement approprié et en bon état de fonctionnement, décider l’agenda et la route en fonction de la météo et veiller à la sécurité de l’équipage.
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Professionnel reconnu dans l’univers nautique, le skipper est celui à qui l’on confie un bateau en toute confiance. Son expertise repose sur des années d’apprentissage, de navigation et de prise de décision en conditions réelles. Que vous soyez passionné de voile depuis l'adolescence ou à la recherche d'une reconversion maritime, le métier de skipper offre l'opportunité rare de vivre de sa passion des océans. Le skipper professionnel assure le transport payant de passagers à bord de voiliers, catamarans ou monocoques, tout en garantissant le strict respect des normes de sécurité maritime. Il peut également convoyer des navires pour le compte de propriétaires, en respectant scrupuleusement l'itinéraire défini.
Les parcours de formation vers le métier de skipper
Devenir skipper professionnel nécessite l'obtention de diplômes spécifiques délivrés par la Marine marchande. Le parcours varie selon vos ambitions et le type de navigation envisagé. Le C.200 est le diplôme qui permet de devenir skipper et d’en exercer l’activité contre rémunération ou pour le compte d’un tiers, transportant jusqu’à 30 passagers maximum, sur des bateaux de moins de 25 mètres/82 pieds. Il faut avoir minimum 20 ans pour présenter ce diplôme. Les épreuves sont orales, écrites et pratiques. Quiconque souhaitant obtenir ce certificat doit demander à le passer auprès de ports ou des établissements qui le proposent, notamment les lycées maritimes. Ce brevet est valable pour la manœuvre de bateaux à voile et à moteur. La formation est longue (402h requises) et complète.
Il existe également des diplômes de niveau supérieur :
- Brevet de capitaine 500
- Brevet de capitaine 3000
- Brevet de capitaine de yacht (pour commander des yachts de luxe)
Quel que soit le parcours choisi, vous devrez obligatoirement obtenir plusieurs certifications : le certificat d'aptitude médicale à la navigation, le certificat de formation de base à la sécurité (CFBS), un certificat d'enseignement médical (EM I, II ou III) et un certificat d'opérateur radio (CGO ou CRO). Privilégiez le brevet de capitaine 200 Voile comme sésame indispensable si vous visez une activité professionnelle régulière.
Les compétences apportées par le Permis Hauturier
Même si aucun permis n’est requis pour la plaisance privée, le permis hauturier offre un véritable avantage en matière de compétences en navigation. Ce que vous apprendrez avec le permis hauturier :
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- Navigation à l’estime : savoir se positionner et tracer une route en tenant compte du vent, des courants et des erreurs du compas.
- Comprendre et utiliser les aides électroniques : GPS, AIS, sondeur, radar.
- Calculs de marées : éviter de s’échouer ou anticiper l’heure idéale pour rentrer au port.
- Bases de la météo marine : analyser les prévisions et adapter sa navigation en conséquence.
- Sécurité en mer : connaître les équipements obligatoires pour naviguer au-delà de 6 milles d’un abri.
Le permis hauturier permet donc d’aller au-delà du permis côtier, qui reste très basique et n’aborde que peu de notions avancées de navigation. Si vous voulez naviguer avec plus de confiance et être autonome même en cas de panne des équipements électroniques, passer le permis hauturier est un excellent choix.
La location de voilier : le rôle du permis
Même si la réglementation n’impose pas de permis bateau pour un voilier en France, il existe des exceptions en fonction du contexte. Pour louer un voilier, un permis n’est pas obligatoire, mais il peut être demandé par le loueur comme preuve de compétences en navigation. Avoir un permis hauturier ou même un permis côtier peut être un avantage pour justifier d’un minimum de connaissances.
À l’étranger, dans certains pays, comme la Croatie, le permis bateau est obligatoire pour louer un voilier. Souvent, le permis côtier suffit, mais certaines compagnies peuvent exiger des compétences plus avancées, et donc un permis hauturier. Si vous envisagez de louer un voilier en France ou à l’étranger, le permis hauturier peut être un vrai plus pour prouver votre maîtrise de la navigation.
Plaisance professionnelle et yachting
Le secteur de la plaisance professionnelle se distingue de la plaisance de loisir. Comme pour les secteurs de la pêche ou du transport et des services maritimes, elle est gérée professionnellement en ce qui concerne les navires et les équipages. Toute personne désirant exercer une fonction de marin rémunéré à bord d’un navire armé à la plaisance professionnelle doit posséder les qualifications exigées par la réglementation selon les fonctions principales et spécifiques exercées à bord et selon que le navire est à voile ou à moteur, conformément à la convention STCW.
Les navires de plaisance professionnelle sont immatriculés sous pavillon français sous différents registres, notamment le registre international français (RIF). Au-delà des navires français, le secteur de la grande plaisance est fortement internationalisé. Il est particulièrement développé dans le sud de la France et dans une moindre mesure aux Antilles. Le marché de la grande plaisance bénéficie d’une croissance soutenue depuis plus de vingt-cinq ans. L'emploi de navigants français est en progression régulière dans un marché du travail à dominante anglo-saxonne.
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Cadre juridique et responsabilités
La France est signataire de la Convention STCW, les règles françaises sont en corrélation avec les exigences STCW. La France reconnaît donc les diplômes des autres territoires étrangers, conformes à la convention STCW. Une demande de visa de reconnaissance doit être formulée à la DDTM de la façade maritime sur lequel skipper aura évolué. Cependant, pour les skippers diplômés d’autres pays, un visa de reconnaissance pourra être délégué sous réserve d’avoir au préalable signé un contrat pour une prestation en France ou sous pavillon français.
Les conditions d'accès aux diplômes professionnels sont strictes : vous devez avoir 16 ans minimum, 18 ans pour les travaux de nuit et 20 ans pour accéder au statut de capitaine. En tant que « seul maître à bord », vous êtes responsable du bon fonctionnement du navire, de l'état de l'équipement, de la planification de l'itinéraire selon la météo et de la sécurité de l'équipage.
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