Tom Daley : L'histoire d'un plongeur britannique qui tricote et inspire

Tom Daley, un nom qui résonne dans le monde du plongeon et, de plus en plus, dans celui du tricot. Ce champion olympique britannique, médaillé d'argent aux Jeux olympiques de Paris avec son partenaire Noah Williams en plongeon synchronisé à 10 mètres, est bien plus qu'un athlète de haut niveau. Il est une source d'inspiration, un modèle de résilience et un fervent défenseur de causes qui lui tiennent à cœur. Sa passion pour le tricot, découverte pendant le confinement en 2020, est devenue une partie intégrante de son identité, lui permettant de s'évader, de se détendre et de donner un sens à son parcours.

Un talent double : Plongeon et tricot

Tom Daley brille dans deux domaines apparemment opposés : le plongeon et le tricot. Sa carrière sportive est jalonnée de succès, avec une médaille d'or aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021, quatre titres de champion du monde et cinq titres de champion d'Europe. Mais au-delà de ses performances sportives, Tom Daley est également très connu pour sa passion pour le tricot.

Aux Jeux olympiques de Paris, il a été aperçu dans les gradins du centre aquatique de Saint-Denis, en train de tricoter un pull bleu marine orné des symboles des Jeux et de ses propres initiales. Une pièce unique, témoignant de son attachement à cet événement et de son talent créatif. Entre ses différentes épreuves, l’athlète est souvent aperçu dans les tribunes, soutenant ses compatriotes tout en pratiquant son hobby préféré. Devant ses homologues, le champion olympique a été aperçu aiguilles à la main et l’air serein, apaisé.

La naissance d'une passion : Le confinement et les JO de Tokyo

Cette passion pour le tricot a commencé pendant le confinement en 2020. L'Anglais suit d'abord des tutos Youtube, pour ensuite maîtriser la discipline un an plus tard, jusqu'à même pratiquer ce loisir en public.

Le grand public a découvert cet engouement lors des Jeux olympiques de Tokyo en 2021, lorsqu'il a été vu en train de tricoter en public entre deux épreuves. Ces images insolites ont fait le tour du monde, suscitant l'admiration et la sympathie. Tom Daley est devenu un symbole de créativité, de détente et d'acceptation de soi.

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«Pour moi, le tricot est un moyen de m'évader, c'est ce qui m'a aidé à gagner une médaille d'or olympique ici à Tokyo», a déclaré le Britannique de 30 ans qui s'est retiré des plongeoirs dans la foulée des JO de Paris cet été, où il a remporté l'argent.

Made With Love By Tom Daley : Une marque engagée

Depuis, le plongeur a créé une page Instagram, Made With Love By Tom Daley, où il partage ses créations et ses inspirations. Une action caritative. Chaque création est ensuite mise aux enchères, les fonds étant reversés à l'association caritative Brain Tumor Charity, qui lutte contre le cancer du cerveau. Une façon de rendre hommage à son père, décédé de cette maladie en 2011.

Derrière ce qui ressemble à simple hobby, se cache en fait un engagement. Depuis plusieurs années, Daley met en vente certaines de ses créations et les fonds sont reversés à la recherche dans la lutte contre le cancer du cerveau, maladie à laquelle le père du plongeur a succombé à l’âge de 40 ans en 2011. « Depuis, j’essaye de récolter autant d’argent que possible pour la Brain Tumour Charity afin d’aider la recherche pour un traitement, rapportait Paris Match en 2021.

Sur son profil Instagram, Tom Daley a renseigné un lien qui renvoie vers un crowdfunding, dont l’objectif est de venir en aide à l’association. Pour récolter des fonds, il invite ses admirateurs à reverser de l’argent en échange d’une chance de remporter l’un de ses tricots.

Un hommage à son père : La lutte contre le cancer du cerveau

Tom Daley a voulu donner un sens à cette passion. Chaque création est ensuite revendue aux enchères, dont les fonds sont reversés à l'association caritative Brain Tumor Charity, qui lutte contre le cancer du cerveau. Une façon de rendre hommage à son père, décédé de cette maladie en 2011.

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« Depuis, j’essaye de récolter autant d’argent que possible pour la Brain Tumour Charity afin d’aider la recherche pour un traitement. C’est le cancer qui tue le plus les gens de moins de 24 ans et nous avons tellement à apprendre à ce sujet », a déclaré le jeune homme.

Lorsqu’il a décroché une médaille d’or, Tom Daley s’est confié avec émotion à la presse britannique : « Il ne m’a jamais vu gagner ma médaille olympique, me marier, avoir mon enfant, n’a pas pu m’apprendre à conduire ou prendre une pinte avec moi dans un pub », a-t-il déclaré au sujet de son père, décédé à l’âge de 40 ans. Et de poursuivre : « J’ai débuté à Plymouth en 2001, lorsque je suis allé dans la piscine de plongeon locale, et je me suis dit que c’était cool de faire ça. Alors j’ai décidé de m’y mettre et j’ai harcelé mon père pour qu’il m’y conduise encore. »

Son père, a-t-il déclaré, « serait fier de voir que je suis devenu champion olympique, cela a toujours été notre rêve. Il me conduisait à tous mes entraînements, toutes mes compétitions, il était toujours là. »

Un modèle d'acceptation : L'homosexualité et l'engagement

Hors des bassins, Daley fait partie des rares sportifs en activité à avoir rendu public son homosexualité. Ces derniers jours, une photo sur laquelle apparaissait l’athlète britannique Tom Daley a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. Un cliché insolite, sur lequel on le voyait, à l’occasion d’une épreuve finale de plongeon aux Jeux olympiques de Tokyo, en train de tricoter dans les tribunes. Mais cette photographie, comme le révèle Paris Match dans un article publié mardi 3 août, n’est pas aussi légère qu’on aurait pu le penser.

« Les proches des athlètes olympiques ne sont pas suffisamment reconnus pour tout ce qu'ils doivent réellement sacrifier et soutenir. Mon mari (le scénariste et réalisateur activiste américain Dustin Lance Black, NDLR) a été là toute l'année pour pouvoir prendre les rênes avec les enfants lorsque je suis allé au camp d'entraînement ou à la compétition », a-t-il expliqué après la remise des médailles.

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Tokyo : Une exposition pour inspirer la nouvelle génération

Le champion olympique de plongeon britannique Tom Daley, néo-retraité, a trouvé une rapide reconversion en inaugurant vendredi à Tokyo une exposition de ses créations, avec laquelle il espère inspirer la nouvelle génération.

Le sportif britannique Tom Daley est revenu à Tokyo, dans la ville où il a remporté l'or olympique, en plongeon, avec son partenaire Matty Lee en 2021, pour présenter des cardigans et autres créations colorées qu'il a réalisés depuis qu'il a commencé à tricoter en 2020.

« Je raconte aux gens comment j'ai appris à tricoter, pourquoi j'ai appris à tricoter. Les gens pourront également voir mes médailles olympiques », a-t-il expliqué. Certaines de ses œuvres exposées à Tokyo jusqu'au 25 novembre seront vendues aux enchères et le produit de la vente sera reversé à une organisation LGBT+ basée à Tokyo.

Un ambassadeur des Jeux : De Paris à Los Angeles

En attendant de peut-être commenter les JO-2028 à Los Angeles, la ville où il vit avec son mari et leurs enfants, il veut « faire profiter le plus grand nombre » de sa passion.

À 30 ans, Tom Daley n'est pas seulement un plongeur multimédaillé olympique. C'est un aussi un tricoteur dévoué qui fait sensation sur les réseaux sociaux. Le Britannique participe à Paris à ses cinquièmes Jeux olympiques, où il vient d'être médaillé d'argent en 10 m synchronisé avec Noah Williams.

La médaille en poche, Daley a dévoilé ce jeudi sur son compte Instagram le pull qu’il a tricoté depuis son arrivée à Paris. Une pièce bleu marine, avec le col, la ceinture et les poignets rouges. On peut y lire « Paris 24 », le « A » formant une tour Eiffel. Sur la ceinture, on retrouve les drapeaux français et britanniques, son nom dans le dos et ses initiales (« TD ») sur l’une des manches, alors que l’autre affiche le chiffre 5, comme son nombre de participations aux Jeux olympiques après 2008, 2012, 2016 et 2020.

« Il fait beaucoup trop chaud ici à Paris pour le porter », concède le Britannique dans la vidéo, alors qu’il l’essaie pour le montrer à la caméra. « C’est toujours marrant de pouvoir faire ça, pour garder un souvenir de ce moment ici à Paris.

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