La Baignade dans le Rhône : Entre Rêve et Réalité, Qualité, Sécurité et Perspectives d'Avenir

La question de la baignade dans le département du Rhône, et plus spécifiquement dans le fleuve éponyme, suscite un intérêt croissant, notamment avec l'augmentation significative des températures estivales. Les Lyonnais et les habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes se demandent souvent où il est possible de se rafraîchir en toute sécurité et si, enfin, les cours d'eau emblématiques de la métropole pourraient redevenir des lieux de baignade. Si la réponse est globalement oui pour de nombreux plans d'eau surveillés, l'histoire est bien plus complexe pour le Rhône et la Saône.

Des Plans d'Eau Naturels et Artificiels à la Qualité Exemplaire

Dans le département du Rhône, les options de baignade naturelle sont certes limitées en nombre, mais d'une qualité remarquable. On compte seulement huit sites de baignade naturelle, auxquels s’ajoute un site artificiel, sur tout le département. Étonnamment, le lac de Miribel remplit tous les critères de qualité pour la baignade. La réponse est oui, les eaux sont globalement très propres. Et pour cause, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes veille au grain, assurant une surveillance continue et rigoureuse. En 2024, plus de 98 % des sites naturels surveillés en Auvergne-Rhône-Alpes respectaient les normes européennes relatives à la qualité bactériologique, selon le dernier rapport.

Le lac des Eaux Bleues au Grand Parc de Miribel-Jonage, qui attire chaque année des milliers de baigneurs, passe le test haut la main et reste le site le plus fréquenté. D’autres zones de baignade se situent près de la Saône, du côté de Villefranche, Anse et Condrieu. Parmi ces lieux appréciés des baigneurs, on retrouve le plan d’eau du Colombier à Anse, le plan d’eau de Condrieu-les Roches, le lac des Sapins à Cublize (avec sa baignade Point Sud), et les différentes plages de Vaulx-en-Velin Miribel, à savoir la plage de la Baraka, la plage de l’Atol, la plage du Fontanil et la plage du Morlet. Enfin, le plan d’eau du Bordelan à Villefranche-sur-Saône complète cette liste d'endroits où se rafraîchir.

Ces sites d’excellence sont le fruit d'une surveillance assidue. L'ARS surveille l’ensemble des "eaux de loisirs", ce qui englobe les baignades naturelles, artificielles, les piscines publiques, les spas ou encore les bassins de kinésithérapie. En période de fortes chaleurs, une attention prioritaire est portée sur les sites naturels, qui sont alors très fréquentés. La qualité de l’eau n'est absolument pas mauvaise dans le Rhône ; au contraire, les huit sites de baignade naturelle sont d’excellente qualité. Cependant, des facteurs environnementaux peuvent influencer cette qualité. Par exemple, de fortes pluies peuvent charrier de la boue ou des déchets dans les plans d’eau. À l’inverse, les épisodes de fortes chaleur favorisent parfois le développement bactérien. Tous ces éléments sont pris en compte dans la surveillance de l'ARS.

Le Processus de Surveillance et les Risques Associés à une Eau de Mauvaise Qualité

La surveillance de la qualité de l’eau est un processus complexe et rigoureux. L’Agence Régionale de Santé réalise plusieurs prélèvements par saison, et sur plusieurs années, afin de dresser un bilan fiable et éviter toute fausse bonne impression. Le classement sanitaire (excellent, bon, suffisant, insuffisant) repose sur les données des quatre dernières années, ce qui n’est donc pas une simple analyse ponctuelle. Si un site est classé « insuffisant », cela signifie que ses résultats ont été globalement mauvais sur cette période. La commune a la responsabilité de déclarer les épisodes de pollution qui influent sur la qualité de l’eau, tandis que l’ARS assure le contrôle sanitaire.

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Des sites peuvent-ils être fermés ? Oui, même si ce n’est pas systématique. Dans le Rhône, aucun site n’a été fermé. Il est important de noter qu'on ne ferme pas des sites sur le simple critère de qualité insuffisante. Néanmoins, un plan d’eau peut être fermé si sa qualité reste insuffisante pendant quatre années consécutives, ce qui indiquerait une pollution persistante et mal identifiée. L’ARS peut aussi prendre une décision de fermeture en cours de saison si ses prélèvements révèlent un risque sanitaire.

Les risques liés à une eau de mauvaise qualité sont majoritairement liés à la présence d’agents pathogènes. Ces microbes peuvent engendrer des gastro-entérites en cas d’ingestion, ou des démangeaisons en cas de contact cutané. Il ne s’agit pas de risques vitaux, mais ils restent indésirables. Selon le ministère de la Transition écologique, les plages et plans d’eau surveillés doivent respecter des normes strictes en matière de microbiologie, notamment sur la présence de bactéries comme Escherichia coli et les entérocoques intestinaux, indicateurs clés de la qualité de l’eau et des risques sanitaires pour les baigneurs.

En cas de doute sur la qualité de l’eau, il est primordial de s'informer. Le site de l’ARS fournit des données actualisées. Et sur place, un panneau doit indiquer les résultats des derniers contrôles. En cas de doute, mieux vaut renoncer. Si l’eau semble suspecte, il est recommandé de s'abstenir de se baigner.

Les Joyaux Aquatiques du Grand Lyon et au-delà

Au-delà des sites spécifiquement listés, le département offre de belles alternatives à la mer, entre lacs, bases de loisirs et plans d’eau aménagés, très prisés en cas de vague de chaleur dans le Rhône.

Le lac du Grand Parc Miribel Jonage, situé aux portes de Lyon et accessible en transports en commun ainsi qu'en vélo grâce à de belles pistes cyclables, est un exemple phare. Bordé par 4 plages aménagées et surveillées, il offre de multiples options. Trois d'entre elles sont gratuites : Le Morlet, La Baraka, Le Fontanil. La quatrième, L'Atol, est payante. Cette dernière, qui accueille chaque été l'Evasion Festival, est réputée pour son sable blanc et une eau turquoise rare. Sur place, on trouve des parasols en dur, un terrain de beach-volley ainsi que de nombreuses animations et activités telles que la tyrolienne, le paddle et la voile. L'accès à la plage se fait sur réservation, et les tarifs varient de 5 € à 8,50 € pour les adultes, de 2,50 € à 4 € pour les 4-11 ans (avec un tarif réduit après 17h30), et est gratuit pour les moins de 4 ans. Situé au cœur du Grand Parc Miribel Jonage, ce plan d’eau de 350 hectares offre quatre plages dont trois gratuites (Morlet, Baraka, Fontanil) et une privée (L’atol). L’eau, d’excellente qualité, provient de la nappe phréatique. Sa plage de sable et ses pelouses ombragées en font un lieu prisé des familles.

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À seulement 30 km au nord de Lyon, le plan d'eau de Bordelan à Villefranche-sur-Saône a tout pour plaire. Son plan d'eau de 10 hectares et sa plage de sable, un terrain de beach-volley, une large pelouse, un snack, une buvette, et en été, des jeux pour enfants et diverses animations, en font une formule parfaite pour se baigner près de Lyon, se détendre et passer un agréable moment. La baignade y est surveillée de 10h à 18h30, du 1er juillet au 31 août. Les tarifs adultes sont de 3,50 € pour les résidents de Villefranche et 4 € pour les non-résidents, avec un tarif de 1,50 € après 17h. Pour les enfants, le tarif est de 2 € (de 6 à 12 ans), et l'accès est gratuit pour les moins de 6 ans et après 17h.

Le lac des Sapins, situé à 65 km au nord-ouest de Lyon, est très prisé des familles en été. Il offre une multitude d'activités comme des pédalos, des balades à cheval, des randonnées à pied ou en VTT, et des moments de farniente. Le lac des Sapins, c’est aussi le plus grand spot de baignade biologique d’Europe, offrant l’assurance de se baigner dans une eau pure à proximité de Lyon, filtrée par des plantes sans produits chimiques. Le réseau des Cars du Rhône permet de rejoindre facilement le lac des Sapins à Cublize depuis la gare d'Amplepuis tous les week-ends de juin puis tous les jours du 6 juillet au 25 août.

À environ une heure au sud-est de Lyon, le lac de Paladru, 5ème lac naturel d'origine glaciaire de France, propose de nombreuses activités sportives et de détente. En juillet-août, la baignade y est surveillée, permettant aux enfants de profiter des jeux aquatiques en toute sérénité. Les tarifs sont de 3,5 € pour les enfants de 3 à 12 ans et 6€ pour les 12 ans et plus.

Plus loin, niché entre deux montagnes en direction du lac Léman, le lac de Nantua, célèbre pour sa sauce éponyme, charme par ses multiples activités nautiques telles que le paddle, le canoë, le pédalo ou le ski nautique. Les couleurs variées de ses eaux, allant du bleu au vert foncé selon la météo, invitent irrésistiblement à la baignade, qui est surveillée et gratuite en juillet et août.

Le Fleuve Rhône et la Saône : Un Défi pour la Baignade

La question de la baignade dans le fleuve Rhône est complexe et diffère grandement de celle des plans d'eau aménagés. La baignade y est globalement interdite. Le Rhône n’est pas classé comme site de baignade par la mairie, donc il ne fait l’objet d’aucun contrôle par l’ARS. Aucune donnée sur la qualité de l’eau n’est disponible pour ces zones non autorisées. Si, exceptionnellement, il était question de s’y baigner, la collectivité peut demander conseil, mais cela ne débouchera sur aucun suivi sanitaire.

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La baignade est globalement interdite dans le Rhône, fleuve à fort courant et très fréquenté par la navigation. La Saône, plus calme, traverse également le département, mais aucune zone de baignade officielle n’y est aménagée. La seule exception pour le Rhône est la base nautique de Condrieu, aménagée et surveillée, qui permet la baignade dans un bras sécurisé du fleuve. En dehors de ce site précis, se baigner directement dans le fleuve reste dangereux et non autorisé.

Les risques dans le fleuve Rhône sont multiples. Au-delà de la qualité de l’eau, le principal danger reste la force du courant. Le fleuve est puissant, et les risques de noyade sont réels. En l’absence d’autorisation de baignade, il n’y a ni surveillance ni secours sur place. Jean-Paul Bravard, professeur émérite de géographie à l’Université Lyon 2, est formel : « Il y a un risque sur le Rhône c’est certain, le courant est rapide. Si on est entraîné par les eaux, qu’on panique ou qu’on nage mal, c’est très dangereux. » Il ajoute que les aménagements du XXe siècle se sont inscrits dans un fleuve où la baignade était oubliée, sans reconsidérer cette pratique. Par exemple, à la Feyssine, la berge villeurbannaise est très raide vers l’écluse et est dangereuse : c’est trop profond et il y a du courant. La rive de Sainte-Claire, près du tunnel Teo, présente également un « rouleau très dangereux » qui a été fait sans penser aux crues.

Les chiffres attestent de cette dangerosité. Durant la période estivale du 1er juin au 27 août 2024, le Service départemental-métropolitain d’incendie et de secours (SDMIS) a réalisé sur le Rhône et la Saône 30 interventions nautiques, dont cinq pour des noyades mortelles. Ces noyades se sont produites sur des secteurs des fleuves Rhône et Saône où la baignade n’est pas autorisée et dans un contexte ne fixant pas de cadre de sécurité adapté à la baignade. Les noyades dans le Rhône se produisent dans des lieux où la baignade n’est pas autorisée, comme vers le parc de Gerland. Le paramètre de la sécurité est une condition sine qua non pour que les mairies valident l’autorisation de la baignade sur leur commune.

Historiquement, au XVIIIe et XIXe siècle, il était courant de se baigner dans la Saône et le Rhône. La baignade a été progressivement réglementée, essentiellement pour des raisons de sécurité. Elle s’est alors concentrée sur des pontons aménagés et dans des bassins couverts avant de disparaître avec la construction des premières piscines. Aujourd’hui, le Grand Parc de Miribel Jonage accueille les seules baignades surveillées « en zone naturelle » sur le territoire de la métropole de Lyon. Cependant, depuis quelques années, les spots de baignade informels se développent : une quinzaine sont répertoriés sur le territoire métropolitain. Du point de vue réglementaire, la baignade est interdite par arrêté préfectoral dans les canaux, les ports et à proximité des barrages.

L'Impulsion Politique et les Obstacles à la Baignade Fluviale

Avec l’augmentation des températures, l’idée de pouvoir se baigner légalement dans le Rhône et la Saône se fraie un chemin chez les Lyonnais. La Ville de Paris s’est servie de l’événement des Jeux olympiques pour (tenter de) rendre la Seine baignable, ce qui a suscité l'espoir d'un "retour aux sources" pour les cours d'eau lyonnais.

En courant 2023, la Métropole de Lyon a lancé une étude interne sur 21 sites identifiés comme baignables, conjointement avec la Ville de Lyon et Voies Navigables de France (VNF). La municipalité écologiste de Lyon avait même décidé de "se mouiller" le 30 juin dernier, avec une expérimentation prévue au bord du parc des Berges du Rhône (Lyon 7e) à l’occasion du festival Entre Rhône et Saône. Toutefois, la volonté politique de la mairie avait été rattrapée par la réalité des conditions météorologiques. Les fortes pluies ont pour conséquence une augmentation importante de la pollution, qui se manifeste par une dégradation de la qualité des eaux, et la sécurité sanitaire n’était pas garantie.

Ce contretemps lyonnais n’est pas sans rappeler le feuilleton des reports d’entraînements et d’une épreuve du triathlon dans la Seine lors des Jeux olympiques, où les critères de baignabilité n’étaient pas réunis pour que les athlètes évoluent en sécurité, une éventualité qui vaut aussi pour Lyon. Pierre Athanaze, élu écologiste à la Métropole de Lyon, prévient : « Il faudra bien que les gens admettent qu’il y aura des périodes où la baignade sera interdite parce que la qualité de l’eau ne sera pas bonne, pour des raisons bactériologiques ou chimiques. Cela même s’il fait très chaud et que les conditions climatiques sont bonnes. » Pour prendre son mal en patience, l’option d’aller nager dans une des 26 piscines de l’agglomération est toujours envisageable.

Le temps politique ne semble pas toujours suivre le rythme des canicules. Christophe Geourjon (UDI), du groupe Inventer la Métropole de demain, a appelé, dans un communiqué, à ce que Bruno Bernard accélère sur ce dossier, las d’attendre une réponse de la collectivité plus d’un an après le lancement de l’étude. Du côté de la Métropole, rien n’est encore arrêté, car elle attend de présenter les résultats de son étude aux maires des communes sur lesquels les 21 sites ont été identifiés lors d’une réunion à l’automne. En matière de baignade, les municipalités ont la compétence de l’autoriser sur leur territoire, conformément au Code général des collectivités territoriales. La Métropole de Lyon n’est donc, en théorie, pas tenue d’assurer la suite du projet. Cependant, la Métropole pourrait prendre le crédit politique d’avoir initié le projet sans trop s’exposer si les édiles se montraient réticents. Pierre Athanaze insiste : « On ira plus loin dans les études avec celles qui seraient volontaires. »

Outre l’emplacement des 21 sites potentiels, la grande inconnue de ce projet est la question du coût. À ce jour, la Métropole ne partage encore aucun chiffre officiel. Ce qui laisse le terrain libre à certains élus de l’opposition pour avancer le leur. Christophe Geourjon évoque à titre indicatif celui de 1,8 million d’euros, s’appuyant en partie sur le modèle de la piscine naturelle de Moulins, dans l’Allier. Cependant, Pierre Athanaze rétorque : « Je me demande comment il fait pour sortir ce montant. C’est complètement différent d’avoir une piscine flottante que d’avoir un accès direct par une plage. Créer un ponton et l’entretenir engendre un coût d’investissement et des coûts de fonctionnement. Il y a aussi la question de la surveillance des baignades. » Le coût va aussi dépendre des aménagements à réaliser, des infrastructures à installer, du personnel de surveillance, de maintenance, etc.

Le motif principal de l’arrêté municipal du 7 août 2001 qui interdit la baignade dans le Rhône et la Saône est celui de la sécurité. Pierre Athanaze a bien son idée sur la question de la faisabilité : « Il y a sept sites sur les 21 pour lesquels ça va être très compliqué. Il y a des courants dangereux et il risque d’avoir des montées des eaux très rapides. Ce sont des sites que je ne conseillerais pas aux maires mais ce sera à eux de prendre la décision. »

La Pollution des Fleuves et les Enjeux Environnementaux

La question de la pollution est également un facteur majeur. À Paris, la seule dépollution de la Seine avait atteint 1,4 milliard d’euros en vue des Jeux olympiques. De gigantesques chantiers ont vu le jour pour améliorer le réseau d’assainissement de la ville, telle que la construction d’un bassin de stockage des eaux usées à Austerlitz. Ces aménagements n’ont cependant pas permis de garantir une qualité satisfaisante des eaux de manière constante.

La dépollution (ratée ou incomplète) de la Seine est-elle applicable à Lyon et ses deux cours d’eau ? Interrogés sur la question, les élus lyonnais souhaitent s’éloigner du cas parisien. « Pour l’instant, on n’est pas dans une situation où, comme sur la Seine, il y a énormément d’eau qui arrive non-dépolluée. » Pourtant, la pollution fluviale est attestée depuis de longues années à Lyon. Les eaux du sud de l’agglomération sont envahies par la pollution aux perfluorés. La Saône, est quant à elle plus impactée par la pollution agricole. En s’attaquant à la question de la baignade, la Métropole de Lyon espère « améliorer la qualité de l’eau en faisant des prélèvements très réguliers », assure l’élu écologiste. Conformément à ses missions, l’Agence régionale de santé (ARS) imposera une obligation légale de faire des prélèvements pour étudier la qualité de l’eau.

Avant d’être des espaces commerciaux - notamment pour le transport fluvial - et récréatifs - des bases de loisirs existent déjà - le Rhône et la Saône sont d’abord des écosystèmes pour la faune et la flore. Bien qu’elle n’ait pas encore été contactée durant l’étude, la Ligue de protection des oiseaux (LPO) du Rhône accueille avec intérêt le projet de baignade fluviale. « On peut se réjouir qu’il y ait cette réflexion puisque ça veut dire qu’un travail sur la pollution de l'eau va être fait. » La réapparition du castor dans les années 2000 sur les quais de la Saône et du Rhône suscite, par exemple, la vigilance de la LPO du Rhône. L'organisation restera en alerte et en contact avec la Métropole sur l’aménagement des sites. Mais ce n’est pas le castor qui fait le plus barrage à la concrétisation du projet de baignade fluviale. Il y a encore du travail d’ici à ce que les berges du Rhône et la Saône deviennent des lieux ressources pour les habitants de l’agglomération de Lyon.

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