Kitesurf : Définition et Pratique

Le kitesurf est un sport nautique qui combine des éléments du surf, de la planche à voile et du cerf-volant. Il consiste à glisser sur l'eau sur une planche en étant tracté par une aile de kite.

Qu'est-ce que le kitesurf ?

Le kitesurf est une activité sportive qui consiste à glisser sur l’eau en étant tracté par une aile de kite rattachée à un harnais. L’aile de kite est poussée par le vent et grâce à une planche, le pratiquant navigue en glissant sur l’eau. Le kitesurf est une activité sportive qui consiste à glisser sur l'eau en étant tracté par une aile de kite rattaché à un harnais.

Les bases du kitesurf

Pour pratiquer le kitesurf, il est essentiel de comprendre les bases suivantes :

  • L'aile : L'aile, comparable à une voile, fournit la traction nécessaire au déplacement.
  • La planche : La planche permet au kitesurfeur de glisser sur l'eau et de se diriger.
  • Le harnais : Le harnais transmet la majeure partie de la traction de l’aile au corps du pratiquant, ce qui lui permet de naviguer durablement sans avoir à la retenir par les bras.

Matériel de kitesurf

Pour naviguer, vous avez besoin du matériel de kitesurf nécessaire c’est-à-dire une aile de kite, une planche et un harnais au minimum. L’aile, comparable à une voile, fournit la traction nécessaire au déplacement. C’est pourquoi il est nécessaire de l’adapter aux conditions de vent. Les voiles mesurent généralement entre 3 m2 pour les conditions de vent fort ou les personnes légères et jusqu’à 20 m2 pour les vents légers. Il existe par ailleurs deux grands types d’ailes :

  • Les ailes à boudins gonflables où une structure est gonflée à l’aide d’une pompe, qui maintient le profil de l’aile et lui permet de redécoller de l’eau.
  • Les ailes à caissons, aux profils souples issus du parapente : les caissons de l’aile sont gonflés par le vent relatif. Sans gonflage préalable, elles sont plus rapides à gréer. Moins cintrées que les ailes à boudins elles ont une surface projetée plus importante, elles sont donc plus petites à traction équivalente.

Les lignes sont d’une très grande résistance pour un faible poids et épaisseur (résistance d’environ 300 kg par ligne), ainsi que très peu d’élasticité. Les lignes avant transmettent la traction au harnais du kitesurfeur à travers une barre sur laquelle sont fixés les lignes arrières permettant de diriger l’aile et d’en moduler la puissance en jouant sur l’incidence. En cours de navigation, la longueur des avants est fixe, alors que celle des arrières est modulée en tirant ou poussant la barre : augmenter ou diminuer la puissance de traction de l’aile est l’équivalent du border-choquer - il suffit de lâcher la barre pour réduire instantanément la traction. Certaines ailes ont une 5e ligne au milieu du bord d’attaque facilitant un re-décollage sans ça plus délicat qu’avec d’autres ailes.

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Les planches bidirectionnelles, couramment appelées twin-tips sont symétriques. Elles peuvent naviguer dans les deux sens. Outre une simplification de la manœuvre de virement de bord, ces planches permettent l’usage de fixations chaussantes. Le choix de la planche dépend de la pratique visée. Pour les vagues et le freeride optez pour une planche directionnelle. Pour l’apprentissage du kite surf il est préférable d’apprendre avec une planche symétrique afin de découvrir ce sport grâce à un matériel adapté. Après avoir réussi la nage tractée, lors de vos premiers waterstars, il sera plus simple de tirer vos bords dans un sens et dans l’autre avec ce type de planche. Plus qu’un troisième type de planche, c’est un nouveau gadget qui est apparu dans le monde du kitesurf depuis 2014. C’est une nouvelle façon de naviguer en kite, grâce à un mat fixé sous la planche au bout duquel se trouve une « aile ». Lorsque le kitesurfeur prend de la vitesse, l’aile crée une portance et maintient la planche hors de l’eau. Le harnais transmet la majeure partie de la traction de l’aile au corps du pratiquant, ce qui lui permet de naviguer durablement sans avoir à la retenir par les bras. Il est systématique, contrairement au harnais de planche à voile qui n’est pas impératif.

Histoire du kitesurf

L’histoire du kitesurf débute à la fin des années 1970, avec plusieurs inventeurs qui déposent des brevets pour des voiles à traction aérienne de type cerf-volant. C’est en 1984 que naît une aile ressemblant davantage à ce nous connaissons aujourd’hui : c’est une paire de frères bretons aux noms de Dominique et Bruno Legaignoux qui déposent un brevet d’aile courbe à structure gonflable. En 1992, Laurent Ness (champion de France 1997 de char à cerf-volant) se fait tracter par un cerf-volant delta (une aile triangulaire en V) sur une planche de funboard à La Grande-Motte. Au même moment naît le kiteski, une forme de ski nautique tractée par un cerf-volant. Dans la même décennie 90, Emmanuel Bertin et Laird Hamilton testent à Maui de nouvelles voiles mises au point par les frères Legaignoux, qui se sont lancés dans la production. A l’opposé du côté technique et expérimental, l’aspect commercial du kitesurf se développe : les ventes d’ailes sont passées de 100 exemplaires en 1997 à 2 000 en 1999, 15 000 en 2001, environ 100 000 en 2010. Il y a 30 pratiquants en 1996, 500 en 1998 et 4 000 en 2001. Le premier championnat international a lieu en 2000 tandis que le premier tournoi français de freestyle est organisé en 2001. Il y avait 12 000 pratiquants en France en 2010, ils sont aujourd’hui plus de 50 000.

Le kitesurf, en France, est encadré par la Fédération Française de Vol Libre (FFVL), qui, en 1998, crée la formation de moniteur : il y en a 258 en 2010, mais seulement un peu plus de la moitié a le diplôme d’Etat. En novembre 2001 est créée l’International Kiteboarding Organisation (IKO). Lors du développement de 2000 à 2003, quelques accidents mortels incitent la FFVL à établir des normes de sécurité : un largueur de barre qui neutralise l’aile puis un second largueur de voile en cas extrême. Les ailes continuent de s’améliorer : en 2005, l’aile de type bow permet une traction plus équilibrée.

Les différentes disciplines du kitesurf

Le kitesurf offre une variété de disciplines pour tous les niveaux et tous les goûts. Voici quelques-unes des disciplines les plus populaires :

  • Freestyle : Le freestyle consiste à réaliser des figures acrobatiques. Le kitesurfeur retourne sa planche de sorte à ce que le dessous frotte sur l’eau. L’appui sur l’eau se fait sur chaque bout de la planche. Pour réaliser cette figure, le corps doit se retrouver à l’horizontale par rapport à l’eau.
  • Vitesse : Atteindre la vitesse maximale sur l'eau.
  • Longue distance : Parcourir de longues distances en kitesurf.
  • Foil : Utiliser une planche équipée d'un foil pour planer au-dessus de l'eau.
  • Surf : Utiliser une planche de surf pour surfer les vagues en étant tracté par une aile de kite.

Le freestyle en détail

La discipline du freestyle consiste en la réalisation de figures acrobatiques. Le kitesurfeur retourne sa planche de sorte à ce que le dessous frotte sur l’eau. L’appui sur l’eau se fait sur chaque bout de la planche. Pour réaliser cette figure, le corps doit se retrouver à l’horizontale par rapport à l’eau. Paul Serin, espoir français du kitesurf freestyle a fait sienne la figure du S-Bend Pass (expliquée dans la partie sur les figures).

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Le GKA World Tour

Equivalent au WTC de surf (World Championship Tour), a été créé en en 2016 le GKA (Global Kitesports Association) World Tour à l’initiative des marques de kitesurf pour promouvoir toutes les disciplines de ce sport et offrir aux riders une visibilité médiatique efficace. Leucate accueille tous les ans en avril le Mondial du vent qui s’inscrit cette année dans le GKA World Tour. Le spot de Leucate est un lieu vraiment privilégié car l’orientation du vent permet aux compétiteurs de déclencher leur saut au ras de la plage, juste sous les yeux du public. Grâce à cela, l’interaction entre les spectateurs et les athlètes font du Mondial du Vent une épreuve unique au monde. La compétition se déroule sous forme d’Air Games, c’est-à-dire une liste d’épreuves polyvalentes pouvant s’adapter aux conditions météo.

Les règles de priorité en kitesurf

Le soleil et le vent sont de retour sur les côtes ! Les trois premiers groupes ont reçu des formations professionnelles et se doivent de connaître les règles maritimes. Les plaisanciers en ont une approche plus floue. En mer il n'y a pas de priorités, que des privilèges. La différence est importante. "Tout navire doit utiliser tous les moyens disponibles qui sont adaptés aux circonstances et conditions existantes pour déterminer s’il existe un risque d’abordage. Tribord amure ou pas, suivant les situations on peut avoir a laisser le privilège.

Voici quelques règles de priorité à connaître :

  • Le pratiquant qui entre dans l'eau depuis la plage a le privilège sur le pratiquant qui est déjà en navigation.
  • Lors d'un croisement, le kite au vent met son aile en hauteur et le rider sous le vent la baisse.
  • Le rideur à bâbord amure (le pied avant est le pied gauche) se doit de manœuvrer face à un rideur tribord amure. Le rideur tribord amure doit maintenir son cap et sa vitesse.
  • Lorsque deux rideurs se déplacent dans la même direction, le plus rapide doit céder le passage au plus lent qui le précède.
  • Regarder autour de soi avant d'effectuer un changement de direction.
  • Le rider qui surfe sur une vague a la priorité sur celui qui saute ou va dans la direction opposée.
  • La priorité doit être donnée aux autres usagers de l'océan et de la plage n'étant pas en navigation.

Lexique du kitesurf

Le dictionnaire sur le kitesurf donne la définition de tous les termes techniques liés à la pratique du kite. C’est aussi un glossaire qui traduit le vocabulaire anglais du kiteboard en français. Les termes techniques sont expliqués de façon détaillée pour qu’un débutant commence le kitesurf dans de bonnes conditions.

  • Ailerons : ils se situent sous la planche de kitesurf, et permettent de suivre une direction (tout en crantant).
  • Ailes : en kitesurf, on ne parle pas de « voile » comme on entend souvent, mais d’une aile. C’est ce grand cerf-volant qui va nous tracter sur l’eau, grâce à la force du vent.
  • Anémomètre : instrument électronique qui permet de connaître la force du vent. Vérifier la force du vent avec un anémomètre est très pratique pour choisir la taille de son aile.
  • Amure: L'amure est le bord du bateau touché en premier par le vent, il y a donc deux amures tribord et bâbord. Si vous vous mettez dans le sens de la marche du bateau et qu'il prend le vent par la droite vous êtes à tribord amure, par la gauche c'est bâbord amure. En wing, en kite ou en planche, on raisonne plus simplement : si la main droite et à l'avant, on est tribord amure.
  • Arrière: Avoir le pied d'appel derrière. Il faut d'abord déterminer si l'on est goofy ou régular.
  • Attaque (bord d') : Partie avant de l'aile que l’on gonfle et qui pénètre (qui attaque) le vent en premier.
  • Babord amure: Le rideur à bâbord amure (le pied avant est le pied gauche) se doit de manœuvrer face à un rideur tribord amure.
  • Baie: En géographie, une baie est une échancrure du littoral mais aussi de la berge d'un lac. Une baie est moins grande qu'un golfe et moins profonde qu'une rade. Une baie de petite dimension est plutôt appelée anse.
  • Balancer (faire vivre l'aile) : la balancer de gauche à droite et de droite à gauche pour qu’elle ait assez de force pour nous tracter.
  • Barre : permet au kitesurfeur de piloter son aile de droite à gauche. Elle permet de border son aile (en tirant la barre) ou de choquer l’aile (en poussant la barre).
  • Boardbag : grand sac pour transporter et stocker son matériel. Il existe aussi des boardbag pour transporter son matériel lors de voyages (ils sont plus épais, plus résistants, parfois munis de roulettes pour les transporter plus facilement).
  • Border-choquer : Il permet de gérer la puissance délivrée par l’aile de kite. On borde son aile en tirant la barre et on choque l’aile en poussant la barre. Augmenter ou diminuer la puissance de traction de l’aile est l’équivalent du border-choquer - il suffit de lâcher la barre pour réduire instantanément la traction.
  • Boudin (lattes) : Les lattes gonflables font la structure de l’aile. Elles sont directement relié au bord d’attaque. Ce sont les boudins gonflables perpendiculaire au bord d'attaque. Quelques ailes sont équipées de lattes rigides, parfois en carbone, aux extrémités des oreilles.
  • Câler: C'est avoir de solides appuis sur l'eau en crantant à fond.
  • Caper : Remonter au vent.
  • Carre ABS: Nouvelle technologie empruntée au snowboard. La carre de la planche est identique à celle d'un snow. Les champs ABS sont plus doux et plus solides.
  • Chicken loop : anneau relié aux lignes avant de la barre. Il permet de s’accrocher facilement au crochet de la boucle de harnais.
  • Cicoter: Il s’agît simplement du fait cranter énergiquement pour sortir de l’eau.
  • Clapot: Surface de l'eau lorsqu'elle est rigoureusement plate.
  • Coke raw: Mot anglais qui signifie "brut".
  • Contre: Vent qui vient du large et pousse vers la côte.
  • Cranter : Le fait de cranter consiste à appuyer fortement sur sa jambe arrière lorsque l’on glisse sur l’eau sur sa planche. Bien cranter permettra de remonter au vent et aussi d’engager un saut.
  • Descendre au vent : descendre au vent peut être volontaire : on cape pour aller dans une direction qui se situe en dessous de nous, par exemple pour faire un downwind. Descendre au vent peut aussi être la conséquence d’un crantage pas assez franc, et d’une mauvaise position du bassin, qui fait que l’on perd de la latitude par rapport au point de départ. Descendre au vent lorsque c’est involontaire, c’est souvent ce qui arrive aux débutants !
  • Dépower: Lorsqu'une voile perd de sa puissance.
  • Dérive: Système de dérive du surf.
  • Direction du vent: Terme utilisé pour désigner la direction du vent. « C’est un vent onshore ». Terme également utilisé pour désigner la direction du vent.
  • Downwind : le fait de descendre au vent pour profiter d’une session sans se préoccuper de remonter au vent. Le downwind permet d’aller d’un point A à un point B.
  • Effet poulpe: C'est lorsque l'aile avance et recule dans la fenêtre et qu'elle n'est pas stable au zénith. Elle se déforme et c'est désagréable parce qu’on perd le contrôle de l’aile.
  • Eloignement (angle d') : Angle maximum, par rapport au vent, auquel l'aile peut prendre le vent et voler.
  • Equipement: Ensemble du matériel d'un rider, ailes et planches. En général, un quiver compte 2 ou 3 voiles et un ou deux planches.
  • Etai: Désigne l’élément qui sert à étarquer la voile en faisant des aller-retour avec son bout.
  • Fenêtre (bord de) : Zone ou le vent ne génère plus du tout de traction sur l’aile.
  • Flat: On dit que c'est "flat" lorsqu'il n'y a pas de vagues.
  • Foil: Il s’agit d’une aile profilé relié au dessous de la planche par un mat. Le foil permet à la planche de déjauger facilement. L’absence de frottement donne l’impression de voler au dessus de l’eau.
  • Foileur: Pratiquant de sport utilisant un foil.
  • Force du vent: Unité de mesure indiquant la force du vent. 1 nœuds = 1 mille marin = 1852 mètres.
  • Freeride : le freeride consiste à rider sans un objectif précis si ce n’est celui de prendre du plaisir pendant sa session et de profiter au maximum des conditions sur le spot. Le freeride est un mix entre plusieurs disciplines : la vitesse, le carving, le surf et les jump !
  • Freestyle : consiste à réaliser des figures spécifiques lors de sa session. Il existe deux types de figures freestyle : les figures old-school et new-school (wakestyle).
  • Glassy: Le plan d'eau est dit glassy lorsqu'il n'y a pas de clapot entre les vagues.
  • Gréer une aile: préparer son aile, c'est à dire la gonfler, tirer les lignes de la barre et les connecter à l’aile
  • Harnais ceinture : harnais qui se porte à la taille, et qui permet une plus grande liberté de mouvement par rapport au harnais culotte.
  • Harnais culotte : harnais qui se porte à la taille et qui s’enfile comme une culotte. Il est souvent préféré par les débutants car il se place plus bas, de ce fait la boucle d’attache du chicken loop est plus basse et alors le démarrage plus facile. Le harnais culotte apporte généralement plus de confort que le harnais ceinture.
  • Hooké (dé): C'est quand on est en foil au-dessus de l'eau.
  • Île de Maui: Ile de l’archipel d’Hawaii où la pratique du windsurf est généralisée. C'est "la Mecque du windsurf".
  • Jiber à l'inside: Technique de jibe qui s'apparente à coucher sa voile près de l'eau pendant la manœuvre.
  • Jump: Prendre appui sur une vague pour bénéficier de l’énergie nécessaire pour jumper par-dessus.
  • Loop: Un loop, une rotation en français.
  • Larguer: Devenu communément l'action de plus ou moins tirer sur sa barre pour donner ou non de la puissance.
  • Lattes: Quelques ailes sont équipées de lattes rigides, parfois en carbone, aux extrémités des oreilles.
  • Leash d’aile : permet de relier l’aile au rider afin de pouvoir récupérer son aile en cas de largage. Laisse en français, elle relie le rider à son aile et lui permet de ne pas perdre l'aile lorsqu’il a largué ou qu'il est déhooké.
  • Loft: Ascenseur en français, c’est le pouvoir ascensionnel d'une aile.
  • Main à l'eau: Terme fréquent en wingfoil ou foil lorsque le foileur fait toucher l'eau à la planche de manière incontrôlée.
  • Marin (langage): En langage marin, les noeuds expriment la force du vent. 1 noeud = 1,852 km/h
  • Méduses: Effet méduse.
  • Molle (pétole): Mot utilisé par les marins pour dire qu’il n’y a pas de vent.
  • Mouillage: Emplacement où se fixe les ailerons ou dérives de surf.
  • Nage tractée : se passe dans l’eau, sans planche mais avec l’aile. On pratique surtout la nage tractée lors des cours. Le but, c’est de comprendre comment « faire vivre l’aile » (voir lexique) pour qu’elle ait assez de force pour nous tracter. On pratique aussi la nage-tractée lorsqu’en navigation, on perd notre planche (cela arrive surtout aux débutants ou lorsqu’on se lance dans les sauts). Comme le Body drag.
  • Noeud: Unité de mesure indiquant la force du vent. 1 nœuds = 1 mille marin = 1852 mètres.
  • Offshore: Vent qui vient du large et pousse vers la côte.
  • Onshore: Vent qui vient de côté, vent parallèle à la plage.
  • Oreilles: Quelques ailes sont équipées de lattes rigides, parfois en carbone, aux extrémités des oreilles.
  • Pads & straps : la zone permettant de relier les pieds du kitesurfeurs à sa planche.
  • Peak: Position centrale, extrémité haute de la fenêtre ou dit aussi “à midi”.
  • Point d'amure: L'amure est le bord du bateau touché en premier par le vent, il y a donc deux amures tribord et bâbord. Si vous vous mettez dans le sens de la marche du bateau et qu'il prend le vent par la droite vous êtes à tribord amure, par la gauche c'est bâbord amure. En wing, en kite ou en planche, on raisonne plus simplement : si la main droite et à l'avant, on est tribord amure.
  • Point d'écoute: Manœuvre consistant à tourner dos au vent et de changer la voile de côté via le point d'écoute.
  • Pop: Moment où le kite recule dans la fenêtre de vent suite à un pop et ainsi permet d’éviter toute tension sur la barre. Quand on donne une impulsion avec notre jambe arrière pour se soulever un peu (c’est un basique pour certaines figures freestyle)
  • PSI: Pound-force/square inch est l'unité anglosaxone de mesure de pression.
  • Quiver: Ensemble du matériel d'un rider, ailes et planches. En général, un quiver compte 2 ou 3 voiles et un ou deux planches.
  • Ratio: Rapport entre la largeur et la longueur du kite.
  • Remonter au vent : l’inverse de descendre au vent :-) C’est lorsque l’on gagne de la latitude par rapport au point de départ.
  • Rider tribord amure: Le rideur tribord amure doit maintenir son cap et sa vitesse.
  • Shorebreak: Ecume blanche visible sur la crête des vagues formées par le vent.
  • Spot: Endroit où pratiquer un sport de glisse.
  • Strapless: Il s’agit de naviguer avec un surf sans strap. Aujourd’hui la plupart des kitesurfeur qui naviguent avec un surf n'utilisent pas de strap.
  • Surfkite (planche) : une planche de surfkite est une planche directionnelle similaire à une planche de surf. Naviguer en surf, permet une navigation plus douce, et donne d’autres sensations de glisse. La pratique du surfkite est un peu plus complexe car on le fait généralement strapless (sans enfiler nos pieds dans des pads) : cela vient compliquer la navigation (il faut une bonne position) et les virements de bords (les demi-tours).
  • Tchootch : tige en caoutchouc permettant au chicken loop de ne pas se déconnecter du crochet de harnais.
  • Tirer ses lignes : on tire ses lignes lorsque l’on déroule les “ficelles” (que l’on appelle “lignes”) de la barre. Partent de la barre 4 lignes, et on les déroule pour pouvoir les connecter ensuite à l’aile.
  • Trim : se situe au niveau des lignes, vers la barre. Il permet de donner plus ou moins de puissance à l’aile.
  • Twin tip (planche) : une planche de kitesurf “twin-tip” est une planche de kite symétrique à l’avant et à l’arrière, ce qui permet de naviguer de droite à gauche, sans avoir à faire pivoter la planche pour faire les demi-tours. C'est une planche symétrique à tout point de vue. Planche très utilisée en kite qui permet d'éviter le jibe.
  • Vague (prendre appui): Prendre appui sur une vague pour bénéficier de l’énergie nécessaire pour jumper par-dessus.
  • Vent arrière: Allure de navigation où le vent vient des 2/3 arrière.
  • Vent de côté: Vent qui vient de côté, vent parallèle à la plage.
  • Vent léger: Vent faible en français.
  • Vent offshore : Le vent est offshore lorsqu’il souffle principalement de la plage vers la mer. Il est fortement déconseillé de naviguer avec du vent offshore. Vent offshore = vente rafaleux + risque de dériver vers le large sans pouvoir revenir sur la plage.
  • Vent onshore : Le vent est Onshore lorsqu’il souffle principalement de la mer vers la plage. Le kitesurf se pratique uniquement onshore
  • Virement de bord : lorsque l’on fait un demi-tour, pour repartir dans l’autre sens. Manœuvre qui consiste à changer de bord, changer de sens.
  • Vitesse du vent: Outil permettant de mesurer la vitesse du vent (nœuds, m/s, beaufort etc.).
  • Vivre l'aile (faire): la balancer de gauche à droite et de droite à gauche pour qu’elle ait assez de force pour nous tracter
  • Water-start : ahhhhh ! le water-start ! C’est le début de la gloire ! C’est lorsque, assis dans l’eau, prêt à naviguer, planche aux pieds, on lance l’aile assez fort pour que l’on puisse sortir de l’eau (se mettre debout et commencer la navigation).
  • Wax: Cire qui se met sur la planche de surf afin de ne pas glisser lorsqu'on rame ou qu'on se tient debout dessus.
  • Zénith : c’est lorsque l’on place notre aile à midi, tout en haut, à la verticale. Position centrale, extrémité haute de la fenêtre ou dit aussi "à midi".

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