Le wakeboard est un sport nautique qui ne cesse de gagner en popularité, offrant des sensations fortes et une adrénaline incomparable. Pour beaucoup, la motomarine représente une porte d'entrée accessible à ce monde, combinant le plaisir de la glisse avec la maniabilité et la polyvalence d'un engin compact. L'engouement est tel que le Wake est souvent considéré comme le champion incontesté lorsqu’il s’agit d’attirer les passionnés de ski nautique et de wakeboard, avec une vague d’excitation toujours présente lorsque le Wake est dans les parages.
Conduire une motomarine est sans doute ce qu'il y a de plus amusant sur l'eau, et les modèles spécifiquement conçus pour les sports nautiques, comme les Sea-Doo Wake et Wake Pro, illustrent cette volonté d'offrir plus d'adrénaline, plus de sensations fortes et plus d'envois à couper le souffle. Pourtant, l'utilisation d'une motomarine pour tirer un wakeboard suscite de nombreuses interrogations, notamment sur la qualité de la vague générée et les précautions à prendre. Cet article explore en détail les possibilités, les limites, les impératifs de sécurité et les options de motomarines pour pratiquer le wakeboard de manière éclairée.
Les Vagues du Wakeboard Derrière une Motomarine : Attentes et Réalité
L'une des premières questions qui se pose lorsqu'on envisage de faire du wakeboard derrière une motomarine concerne la taille et la qualité de la vague. La réalité est que les motomarines ne sont pas conçues pour générer les mêmes vagues massives que les bateaux de wake dédiés, qui sont souvent des embarcations avec une grande coque et un moteur intérieur.
Dimensions de la Vague
En règle générale, "nous parlons donc d'une petite vague de 3 à 6 pouces de hauteur" derrière une motomarine standard. Cette hauteur est comparable à celle des chevilles d'un planchiste, ce qui peut être suffisant pour les débutants ou pour s'amuser. Un utilisateur rapporte qu'après avoir pratiqué le wakeboard derrière un Sea-Doo GTX et un Yamaha, l'expérience était "l'fun mais on se tanne vite" de la vague. Il ne faut donc pas s'attendre à des montagnes d'eau.
Impact des Ballasts
L'idée d'améliorer la vague via l'ajout de ballasts est souvent évoquée. Historiquement, certains modèles Wake avaient même un kit de ballast de 200 livres pour former une vague de wake. Avec de tels aménagements, on peut s'attendre à une vague "de 10-12 pouces", ce qui, "en ce qui me concerne, est très bien pour une motomarine". Il est toutefois précisé que l'on ne peut pas tout avoir, et que l'important est d'avoir du fun.
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Comparaison avec les Bateaux de Wake dédiés
La comparaison avec un bateau de wake est sans appel : "Ça a rien a voir avec un bateau et encore moins un bateau de wake." Les différences sont fondamentales en termes de performance et de sensations. Il est difficile, même "avec un max de vitesse", de "sauter de vague en vague avec la motomarine". Un pratiquant expérimenté sur un bateau de wake peut monter "plus de 6 pieds dans les airs", ce qui est "sur que tu arrivera jamais à faire ça avec une motomarine!" L'absence d'une vague suffisamment haute et d'un angle de tire optimal rend les figures aériennes complexes quasiment impossibles. "C'est certain que nous parlerons jamais de performances équivalentes à un bateau, et encore moins d'un bateau de wake."
Limites pour les Figures Avancées
Ainsi, la motomarine est bien adaptée pour les "débutants / intermédiaire", mais "du moment qu'on parle de sauteux, on oublie la motomarine". La vague n'est "pas assé haute, et l'angle de tire est pas optimal non plus! Ça track pas vers le haut pour avoir une bonne élan!". L'évolution en wake pour certaines figures sera donc impossible, car la petite vague créée par une motomarine "représente plus une bordure de trottoir une rampe pour le wake board" qu'une véritable rampe pour des sauts significatifs.
Sports Nautiques Plus Adaptés
Face à ces limitations, certains sports nautiques se révèlent plus adaptés à la motomarine. "Avec une motomarine il est plus amusant de faire du wakeskate." Le wakeskate, qui est l'équivalent d'un skateboard sur l'eau, tire bien mieux parti de la petite vague. Il offre "plus de challenge et tu peux passer beaucoup de temps avant de faire des passe pis c'est plus drôle !". La vague générée par une motomarine suffit grandement pour le wakeskate, ce qui en fait une excellente option pour ceux qui cherchent à varier les plaisirs nautiques sans les exigences d'un bateau de wake.
Sécurité et Réglementation : Précautions Indispensables
La pratique du wakeboard derrière une motomarine, bien que divertissante, n'est pas sans risques et requiert une attention particulière aux règles de sécurité et à la réglementation en vigueur. Le principal danger fréquemment rapporté est l'aspiration de la corde de remorquage par la turbine de la motomarine.
Le Risque d'Aspiration de la Corde par la Turbine
"Il y a un risque que ma turbine avale la corde", une préoccupation légitime soulevée par de nombreux utilisateurs. Plusieurs témoignages confirment la gravité de cet incident. Un utilisateur a "déjà eu une seadoo bateau et vécu l’expérience d'avoir une corde qui a été aspirer dans la turbine….Pas une belle expérience je vous dis…" Par chance, avec un modèle à deux moteurs, il a pu "revenir au quai sur un moteur…", tout en priant "pour que le shaft et le seal ne sois pas touchés…". Une fois sorti de l'eau, il a fallu "comme 2 heures et 1/2 à dégager le tout, en coupant la corde par petits bouts…shaft et seal intacts…". Ce genre d'incident, il est dit, "sa vous arrive juste une fois…", tant l'expérience est marquante. Un autre a connu la même mésaventure avec un "speedster 2X85hp", revenant avec un seul moteur, ce qui rend la conduite "pas facile". Et encore, un autre a connu la même situation avec une motomarine, nécessitant un "retour à la berge très pénible (à la nage)!!!!!" après que la corde ait été aspirée. "Effectivement, je crois que ça nous arrive qu'une seule fois!!!!!". En somme, comme le dit un internaute, "on as tous deja passé par la haha effectivement !".
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Mesures Préventives
Pour éviter ces désagréments, des précautions simples mais essentielles doivent être observées. Il faut faire "juste attention de pas passer sur la corde quand tu vas chercher ton planchiste". De plus, il est crucial de ne pas "freiner trop sec pour pas que ta corde te dépasse et aille sous la motomarine". Il est important de souligner que cette prudence est requise "pour tous les embarcations" tirant un planchiste, et pas seulement les motomarines.
Conformité Légale
Outre les risques techniques, la réglementation est un aspect fondamental de la sécurité. Pour être "légal pour faire des sports nautiques", la motomarine doit impérativement être une trois places. Cette configuration permet d'accueillir le conducteur, un "guetteux" (observateur) et une "place pour celui à l'eau". Le rôle du guetteux est primordial pour surveiller le planchiste et communiquer avec le conducteur. Il est également à noter que "en motomarine la loi est une personne sur la trippe à la fois", une restriction importante à considérer pour les activités de remorquage de bouées.
Maîtriser le Remorquage : Techniques et Conseils
Sortir un wakeboarder de l'eau derrière une motomarine peut s'avérer délicat pour les débutants. Le succès dépend d'une coordination précise entre le conducteur de la motomarine et le planchiste.
Le Départ : Une Science Précise
La méthode de démarrage est cruciale. Faut-il démarrer "au Max de vitesse jusqu'à ce qu'il soit sorti de l'eau ? Ou plus lentement puis progressivement?" L'expérience montre qu'un "départ bien dosé (vient avec la pratique autant du planchiste que du conducteur) = tout est facile". Un démarrage "trop rapide = t'arrache les bras du planchiste", tandis qu'un départ "trop lent = besoin d'énormément de force de la part du planchiste". Il faut donc privilégier "la vitesse progressive mais bien senti sinon ça tire vraiment dans les bras".
La Position du Planchiste
La position du planchiste dans l'eau est tout aussi importante. La personne sur la planche doit adopter une position de "petit bonhomme" au début. Une fois que "la motomarine en marche le planchiste subit une pression sous les pieds, c'est à ce moment qu'il/elle peut monter (mettre du poids) sur la planche". Pour les novices, deux astuces sont souvent données pour sortir de l'eau : "En position assise dans l'eau, dès que la corde tire, pousse avec les orteils et garde la position petit bonhomme. L'embarcation fait tout le travail". Ensuite, il est "très important, garde la corde le plus près de tes hanches, sinon le bateau va te tirer vers l'avant et tu va faire un faceplant". "Ton setup pour tirer est en masse… Si vous sortez pas c'est pas la faute de la motomarine" est un rappel que l'équipement est souvent adéquat, mais que la technique est la clé.
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Le Rôle du Conducteur
Le conducteur joue un rôle actif dans le processus. Bien que "la motomarine tire et c'est le planchiste qui fait le travail", le pilote doit doser l'accélération avec finesse. Certains expérimentent même en "tirant à la main sur la corde" pour "voir si la personne va lever ou pas et donner les consignes nécessaires" avant de tenter avec l'embarcation. La pratique permet d'acquérir le "départ bien dosé" qui rend l'opération "facile".
Consommation de Carburant : Démystifier les Coûts
Un argument souvent avancé en faveur de la motomarine pour le wakeboard est sa prétendue économie de carburant par rapport aux bateaux de wake traditionnels. Cependant, ce point est sujet à débat et mérite une analyse nuancée.
Coûts Comparatifs : Motomarine vs Bateau de Wake
Certains utilisateurs affirment avec enthousiasme que la motomarine consomme "moitié moins de gaz !!!!", un avantage économique indéniable. Toutefois, cette affirmation est contestée. Un utilisateur précise : "Sur le gaz je suis pas d'accord (à moins que ce soit un jet boat)." Il présente des données pour un bateau Mastercraft de 3500 lbs, avec 2000 lbs de ballasts et 4 à 6 personnes à bord, qui consomme "environ 15 litres/h". Il ajoute que son ancien Rinker avait "environ les mêmes coûts", ce qui lui permet de "confirmer que les bateaux à pieds marin et v-drive ne coûtent pas cher en gaz" grâce au choix de l'hélice. Un Moomba 325hp 21' est également cité comme étant "très bon sur la gaz", avec un "torque pour sortir" et ne tournant "pas haut en tirant".
Consommation des Motomarines
La consommation d'une motomarine n'est pas nécessairement inférieure de manière significative. Il est estimé qu'une motomarine ne serait "pas en bas des 10 litres/h lorsque qu'elle tire un wake ou skate boarder". À titre d'exemple, un "GTX 155 2007 faisait du 7 à 12 litres/h en promenade à bonne vitesse et du 16 à 20 litres/h à jouer et sauter dans les vagues mélangé à la promenade à vive allure". Seuls les jet boats sont réputés pour des consommations potentiellement plus élevées, capables de "coûter plus de 25$/h à l'exception du Sportster (Speedster 150)". Un autre point de vue est que, si l'on est 10 personnes dans un bateau, la consommation "par personne par heure" est compétitive, car "une motomarine à 3 va te coûter à peine moins cher!".
Conclusion sur le Rapport Qualité/Prix
En fin de compte, la motomarine "fait la job surtout quand l'eau est très calme". L'objectif est de "démystifier le fait de penser qu'un bateau coûte cher en gaz". Il est vrai qu'un bateau, en considérant le nombre de passagers, "ne revient pas cher par personne par heure si on regarde ça comme ça". La consommation de carburant ne devrait donc pas être le seul critère de choix, mais plutôt s'inscrire dans une évaluation globale des avantages et inconvénients de chaque type d'embarcation.
Choisir sa Motomarine pour le Wakeboard : Guide Détaillé
Le choix d'une motomarine pour le wakeboard dépend de plusieurs facteurs, incluant le budget, le niveau d'expérience, les attentes en termes de performance et de confort, et les priorités en matière d'entretien. Les fabricants proposent une gamme variée de modèles, certains étant spécifiquement conçus pour les sports nautiques.
Les Modèles Sea-Doo Spécifiques au Wakeboard : Les Wake 155 et Wake Pro 215
Les Sea-Doo Wake et Wake Pro sont explicitement conçus pour les sports nautiques, comme leur nom l'indique. Ils sont présentés comme les "modèles de motomarines idéaux pour le ski nautique, la planche, le wakeboard ou le wakeskate", grâce à leurs "moteurs puissants, de grandes plateformes de baignade et des fonctionnalités spécifiques au remorquage". Les "combinaisons de couleurs attrayantes du Wake attirent les regards sur l'eau", et le modèle Wake Pro, en particulier, "offre la conduite la plus stable de l’industrie en matière de sports nautiques".
Le Wake 155 est équipé d'un moteur de 155 chevaux et "livré avec mât de ski à trois positions et poignées". Le Wake Pro 215, plus puissant, est "propulsé par un moteur de 215 chevaux". En plus du mât de ski, il intègre une "selle Ergolock et d’un mode de gestion électronique de la vitesse spécialement conçu pour le tractage des skieurs". Avec un Sea-Doo Wake 155 et une petite tour pour accrocher la corde, "ça va super bien", mais il faut être réaliste : "c'est sûr que si tu pense faire des backflip cet été… oublie ça !".
Le Mât de Ski : Utilité et Limites
Le mât de ski est une caractéristique distinctive de ces modèles. Cependant, son efficacité et sa robustesse sont parfois remises en question. "Sur une motomarine la corde sera attachée à la machine à un niveau plus bas que la ceinture du planchiste peu importe si attaché au mât ou au crochet." Un mât de wake de motomarine est "environ 1 pied plus haut que le crochet", ce qui fait que son avantage n'est pas aussi prononcé que sur les tours de wake de bateau où la corde est attachée "plus haut que la tête du planchiste pour lui permettre d'être en ligne horizontale avec le bateau lors de sauts…". Il est également important de noter que "la mât de wake n'est pas fait pour tirer la trippe donc on utilise le crochet sous le siège. Pour le wakeboard on utilise le mât".
Problèmes Potentiels liés au Mât
Des problèmes spécifiques ont été rapportés concernant le mât : "soit il brise dans la partie du haut lors d'un trop grand stress". Un autre problème mentionné, surtout quand "le mât est ajouté sur une motomarine qui en avait pas", est que le stress appliqué en haut du mât peut "provoquer un stress directement sur le gel coat de la motomarine et créer des "stress marks" dans les gel coat à la base du mât".
Entretien Spécifique
Les modèles comme le Wake Pro 215, propulsés par un moteur suralimenté, requièrent un entretien spécifique. Le "Supercharge requiert un entretien au 200 hrs", ce qui représente un coût non négligeable, estimé à "750 $ à tous les 200h…" pour le remontage du supercharger. Cependant, "les BRP-215 sont plus durables côté turbo et un entretien majeur s'impose seulement à ±200 heures tout dépendant comment on l'a brassé…". Le moteur 155, en revanche, n'a "vraiment aucun problème à faire lever et tirer un planchiste ou une trippe".
Les Autres Gammes Sea-Doo : Polyvalence pour les Sports Nautiques
Sea-Doo offre un large éventail de motomarines, certaines pouvant être adaptées aux sports nautiques même si elles ne sont pas spécifiquement désignées comme "Wake".
Gamme Récréative (Spark, Spark Trixx) : Ces modèles, comme le Spark et le Spark Trixx, sont "plus compacts que ceux que vous trouverez dans notre gamme Plaisance". Leur "taille plus petite permet une expérience agréable sur l'eau" et "hors de l'eau, ils sont plus faciles à remorquer et à ranger". La Spark est particulièrement appréciée comme "la motomarine la plus abordable, la plus légère et la plus facile à piloter sur le marché". Sa coque en Polytec, un matériau composite, avec une forme en V peu prononcé, est "idéal pour filer sur les étendues d’eau protégées ou avec clapot". Une Spark deux places fait 9 pi 2 po, tandis que la version trois places passe à 10 pi, et "on peut ajouter un mât de remorquage optionnel pour les sports nautiques".
Gamme Plaisance (GTI, GTI SE) : Ces modèles sont de véritables "couteaux suisses, prêts à toutes activités que vous soyez débutant ou professionnel". Ils incarnent la polyvalence, avec "près du double de la capacité de stockage et une plateforme avancée qui offre un équilibre entre stabilité et agilité". Les GTI et GTS, en fibre de verre, sont des modèles à trois places, "plus lourds et plus longs (11 pi 1 po)", et sont dotés d’une "coque en V modéré qui pardonne plus". Ces motomarines "offrent un meilleur potentiel pour les longues randonnées et ils sont également très bien pour les sports nautiques". La coque en V modéré est particulièrement performante "dans les eaux calmes à moyennement agitées, et elle se débrouille très bien par mauvais temps".
Gamme Touring (GTX, GTX Limited, Explorer Pro) : Pour ceux qui privilégient le confort et la stabilité pour de "longues séances de détente sur l'eau", la gamme Touring est idéale. Les GTX, GTX Limited et Explorer Pro sont "conçus pour des voyages relaxants sur l'eau". Leurs "grandes plateformes stables rendent ces motomarines confortables et fonctionnelles". Conçues pour la distance, elles "disposent de nombreux espaces de rangement", permettant d'emporter "votre équipement, votre dîner et tout ce dont vous avez besoin pour l'aventure". Les modèles GTX et RXT sont également munis d’une "selle Ergolock redessinée, plus étroite au niveau des genoux du pilote, ce qui permet une position de conduite plus naturelle et un meilleur contrôle, notamment dans les virages". Cette selle est "étagée pour donner une meilleure visibilité aux passagers et offrir un meilleur support lombaire". Pour un comportement optimal dans les vagues, la "coque en V profond, appelée S3", est l'idéale.
Gamme Performance (GTR, GTR-X, RXP-X, RXT-X) : Cette section s'adresse aux "accros à l’adrénaline". Les modèles Performance sont "destinés aux conducteurs Sea-Doo qui mesurent le succès d'une balade par le nombre de mâchoires tombées sur le rivage". Ces machines "font tourner les têtes", offrant une "accélération époustouflante avec l'amusant GTR, d'une maniabilité précise avec l'agile GTR-X, d'une puissance record avec le RXP-X ou d'un contrôle de classe mondiale avec le RXT-X". La RXP-X 300, par exemple, est une "machine biplace avec système Ergolock de type compétition, coque T3 en V profond pour des virages précis et un comportement solide dans les vagues, et moteur Rotax 1630 ACE de 300 ch".
Les Offres d'Autres Fabricants : Yamaha et Honda
Bien que Sea-Doo soit souvent cité pour ses modèles spécifiques au wakeboard, d'autres marques proposent des alternatives robustes et fiables.
Philosophie Yamaha : Yamaha est souvent loué pour la fiabilité de ses machines, "possiblement moins compliquées au niveau des visites au concessionnaires". On met en avant l'absence de turbo et de bague d'usure, avec un moteur qui "ressemble à celui d'une voiture ou d'une moto et est aussi facile d'entretien qu'elles…". Un utilisateur affirme même être d'avis que "la Yamaha sera supérieure" en termes de fiabilité et d'entretien. La simplicité est un atout : "Tu changes l'huile + filtre, met du gaz puis tiens-cà au fonds. Y-a pas de problème."
Modèles Yamaha Recommandés :
- FX HO : Cette motomarine est recommandée si l'on recherche une embarcation "fiable, confortable, avec beaucoup de rangement". Bien qu'elle "n'ait pas de turbo", ses performances "se rapprochent beaucoup de celle des BRP-215 à cause de son couple élevé". Elle est équipée d'un "moteur 4 cylindres de 1.8L" affiché à 180HP, mais ses performances sont "surprenantes".
- VX-R : Une option plus économique et sportive, la VX-R est "une machine plus petite et moins confortable mais avec le même mécanique que la FX". Elle est considérée comme "l'une des plus rapides du marché et à un coût très intéressant", particulièrement appréciée des jeunes car "c'est sportif en tabarouette". Ses avantages résident dans son côté "économique, fiable et facile d'entretien".
- FZS - SVHO : Si le budget n'est pas un frein, la FZS - SVHO est une option haut de gamme. Avec la FZS SVHO, il est suggéré qu'on n'aura "pas besoin de vague pour le wake…", soulignant sa puissance. Il est à noter que la FZR, bien que performante, est une biplace et ne peut donc pas être utilisée pour tirer un wakeboarder.
Points de Controverse (selon les "fans" de BRP) : Il existe des débats animés entre les adeptes des différentes marques. Un "fan" de BRP soulève des problèmes potentiels chez Yamaha, affirmant que "la coque NanoExcel de Yamaha se désintègre sous les chocs répétés en mer formée, car elle est trop rigide et il n'y a pas de solution, et la clutch du supercharger Yamaha flanche…". Inversement, des problèmes sont aussi identifiés chez BRP, comme "l'intercooler qui flanche en eau salée" et le supercharger qui "a besoin d'être bien entretenu si on ne veut pas de problème". Il est toutefois précisé que "les conditions de navigation sont différentes ici et il est fort à parier que les problèmes rencontrés avec les Yamaha ET BRP ne sont pas problématiques dans notre environnement de navigation".