Les mini-figurines Lego sont devenues incontournables dans les chambres d'enfants et les vitrines de collectionneurs. Leur histoire et leur diversité fascinent des générations entières, transformant un simple jouet en un objet culte très convoité. Depuis leur lancement en 1978, les mini-figurines Lego sont omniprésentes, passant de modèles simples et rigides à des personnages complexes dotés de personnalités et d'histoires propres. Conçues à l'origine pour donner vie aux mondes colorés de Lego, elles sont devenues pour beaucoup un symbole nostalgique de leur enfance et un objet de collection, suscitant la créativité et la narration d'histoires chez les enfants comme chez les adultes. La fascination pour les minifigures ne réside pas seulement dans leur diversité ou leur valeur de collection, mais aussi dans les souvenirs personnels qu'elles peuvent évoquer. Nombreux sont les adultes qui y voient une partie de leur enfance, tandis que les enfants y retrouvent des héros et des personnages de leurs histoires préférées.
Au Cœur de l'Action : Le Set Aquasharks 6190 Shark's Crystal Cave et ses Plongeurs
Pour saisir l'essence des figurines Lego plongeur sous-marin, il est éclairant de se plonger dans des exemples concrets de thèmes dédiés à l'exploration des fonds marins. La nostalgie de la gamme Aquasharks, elle-même issue du thème Aquazone des années 90, reste palpable pour de nombreux collectionneurs. Cette série se distinguait par son caractère iconique incomparable, notamment avec ses sous-marins à tête de requin. Le set 6190 Shark’s Crystal Cave, datant de 1996, offre une excellente illustration de la manière dont Lego a abordé ces thèmes spécifiques. Le test de ce set a suscité l'envie d'en acquérir un pour des collections personnelles, d'autant plus qu'il représente le plus gros des sets Aquasharks.
En comparant ce set à d'autres de la même gamme, notamment des années 1995 et 1996, en se basant sur les prix d'origine en dollars indiqués sur Brickset, le 6190 Shark’s Crystal Cave est le moins bien placé à 0,25 $ par pièce. Cette différence par rapport aux autres sets de la gamme et aux sets actuels s’explique par la quantité de pièces de grande taille présentes dans le set, notamment la plaque de base, les multiples verrières et la pièce de rocher. Ce set est également le moins bien placé au niveau du nombre de figurines rapporté au prix, puisqu’il n’en contient que deux pour son prix de 50 $. Là encore, on mesure la différence avec les sets actuels où le nombre de figurines a tendance à augmenter avec le prix.
Le set 6190 est présenté dans une boîte vitrine, avec sa face avant qui s’ouvre sur un insert en plastique transparent qui présente certaines pièces et les figurines, comme souvent sur les grosses boites de l’époque. Bien que la boîte du set 6190 soit assez grosse, la notice est très mince, comme il était d’usage à l’époque. Elle ne contient que 21 étapes pour la construction du sous-marin et 8 pour la base. La construction peut donc s’avérer plus compliquée qu’avec les sets récents, entre le fait qu’elle soit concentrée en peu d’étapes et que les pièces à ajouter ne soient pas mises en évidence comme aujourd’hui. Heureusement que le set ne contient que 244 pièces, dont pas mal de grandes pièces. En dehors de ce point, la construction elle-même est assez simple, l’inventaire de l’époque étant moins varié et les pièces souvent plus grosses. Les techniques de construction sont basiques, il s’agit surtout d’empiler quelques plaques et briques, mais on notera quand même l’utilisation de SNOT (Studs Not On Top), chose rare à l’époque, ajoutant une touche de sophistication inattendue pour l'époque.
Le décor qui accompagne le sous-marin est une construction posée sur une plaque de base 32x32. Elle dispose d’une dune moulée et est tampographiée dans différentes teintes de bleu et noir, créant une ambiance sous-marine sombre très adaptée au thème Aquashark. Cette pièce est plutôt intéressante, et on peut regretter que Lego ne produise plus ce genre de plaque. Sur la partie constructible de la plaque de base, on trouve une cage adossée à un rocher surmonté d’une plateforme. Un rocher bleu BURP (Big Ugly Rock Piece) constitue l’essentiel de la construction. Ce set est d’ailleurs le seul à contenir une version bleue de cette pièce. La cage utilise une grande pièce de grille noire et des barrières sur les côtés, et s’ouvre en soulevant la partie supérieure. La cage est seulement destinée à accueillir le requin gris fourni dans le set. La plateforme posée au-dessus du rocher est une simple plaque servant de support pour le sous-marin.
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La Conception du Submersible : Un Design Iconique et Fonctionnel
Une fois le set construit, le résultat est à la hauteur des espérances, conférant à ce submersible un caractère iconique. Le set 6190 Shark’s Crystal Cave dispose des mêmes qualités que d'autres engins emblématiques, mais en beaucoup mieux. Comme le Predator, il dispose de la pièce de verrière orange transparente tampographiée en tête de requin qui lui donne son allure iconique. Le sous-marin est complété par une verrière octogonale de chaque côté. Son aspect menaçant est accentué par la présence de pièces de tuyaux posées sur les deux grands ailerons latéraux. Comme sur le Predator, un aileron dorsal tampographié du logo Aquasharks est présent. Deux longues tiges orange transparentes complètent la finition du dessus, évoquant les aiguilles de certains poissons et conférant un aspect encore plus menaçant au sous-marin. La queue de l’appareil est plus simple, mais se termine par deux grands ailerons horizontaux et un grand aileron vertical, complété par deux cages à hélices. Une pièce de boussole fonctionnelle est posée au sommet de l’aileron vertical. Sur le plan esthétique, le 6190 Shark’s Crystal Cave est une réussite.
Le cockpit s’ouvre, dévoilant une place pour le pilote et un tableau de bord tampographié. Des espaces de rangement sont astucieusement intégrés au reste du sous-marin. On y trouve ainsi de la place pour la deuxième figurine et le petit véhicule à hélice inclus dans le set. Des rangements sont également présents sur les côtés du sous-marin. Derrière l’aileron dorsal, on trouve une trappe tampographiée qui s’ouvre pour dévoiler un deuxième espace de stockage assez profond et large de quatre tenons. Celui-ci est équipé de fenêtres orange transparentes et peut contenir les caisses orange transparentes contenant les cristaux chromés, tout comme sur le Predator. Le volume de stockage est cependant limité vu la taille du sous-marin, mais il peut par contre atteindre les hublots octogonaux à l’avant. Des clips sont présents au niveau des ailerons et de la queue pour ranger les armes des figurines : deux couteaux de plongée et deux flèches de harpon, tous ces accessoires étant chromés. Ces possibilités de jeu, directement prévues dans le set, décuplent les scénarios imaginables.
Les Explorateurs des Abysses : Les Minifigurines Aquasharks
À l’époque de ce set, les gammes contenaient peu de figurines différentes. Aquasharks ne fait pas exception puisqu’il n’existe que trois figurines différentes, quatre si l’on compte la variante avec et sans palmes. Le set 6190 Shark’s Crystal Cave contient deux de ces trois figurines, illustrant bien les types de plongeurs de cette série. N’étant pas nommées, la première est simplement connue sous le nom « Aquashark 1 ». Elle n’est pas exclusive, on la trouve aussi dans le Deep Sea Predator. Elle est composée de jambes noires neutres avec une pièce jaune au niveau du bassin, et son torse tampographié seulement à l’avant porte deux bandes jaunes et le logo Aquashark. Une belle pièce de scaphandre noire complète la figurine. Elle dispose d’un masque rouge articulé et de deux clips dans le dos pour fixer les accessoires. En dessous, la tête est jaune et dispose d’un visage classique avec une mèche de cheveux roux pour seule décoration.
La deuxième figurine du set est l'Aqu007. Elle est quasiment identique à l’autre, partageant le même corps et le même scaphandre, mais dispose d’un détail qui la rend unique : sa main gauche est remplacée par un crochet vert transparent façon pirate. La seule autre différence est le visage portant une barbe noire. Ce crochet transparent vient sublimer l’élégante simplicité de la figurine, la rendant particulièrement appréciée. Ces figurines, avec leurs spécificités, rappellent l'engouement suscité par les sets d'époque, et bien que le set 6190 ne propose pas une expérience de construction aussi intéressante que les sets actuels à cause de son faible nombre de pièces et de ses techniques de construction, les défauts liés à son âge sont largement compensés par le plaisir nostalgique qu'il procure. Les sets de l’époque étaient plus simples, mais ils avaient souvent un charme particulier, et le 6190 Shark’s Crystal Cave en fait partie.
Des Premières Figurines aux Personnages Spécialisés : L'Évolution Générale des Minifigurines Lego
Les figurines Lego plongeur sous-marin ne sont qu'une illustration de l'évolution plus large des minifigurines Lego. Dans les années 1960 et au début des années 1970, Lego se concentrait principalement sur les maisons et les véhicules, mais l'idée d'intégrer des personnages commençait à germer. Le véritable précurseur des minifigures actuelles, connu sous le nom de "Lego Building Figure", a été lancé en 1974. Ces figurines avaient une tête circulaire jaune avec des traits peints sur le visage et des bras mobiles. Le torse et les jambes étaient assemblés à partir de briques Lego. Ces premières figurines ont été très populaires, en particulier le set numéro 200, qui comprenait une petite famille Lego - une mère, un père, des enfants et une grand-mère. Ce set a marqué une étape importante dans l'évolution de Lego : il a posé les bases des futures minifigures, détaillées et polyvalentes.
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L'année 1978 a marqué un tournant majeur pour Lego, lorsque la société a introduit la première minifigure moderne. Ces figurines étaient dotées de membres mobiles - les bras et les jambes pouvaient désormais être positionnés, ce qui conférait aux figurines plus de dynamisme et d'expressivité. Le visage classique et souriant est devenu la marque de fabrique de ces minifigures et a façonné l'image que beaucoup ont encore aujourd'hui de Lego. Cette nouvelle minifigure a fait ses débuts dans différents ensembles tels que "Town", "Space" et "Castle", qui contenaient chacun leur propre version personnalisée de la minifigure. L'introduction de ces figurines a permis aux enfants non seulement de peupler leurs constructions de personnages, mais aussi de créer des scénarios complexes et des jeux de rôle.
Au cours des années suivantes, le design des minifigurines a continué à s'affiner. 1989 est une autre année importante au cours de laquelle Lego a considérablement remanié ses minifigurines. Avec le lancement de la série des pirates, les figurines ont reçu de nouvelles expressions faciales qui allaient au-delà du sourire classique. Ces minifigures avaient désormais des caractéristiques telles que la barbe, les cache-œil et des expressions faciales variées qui les rendaient nettement plus individuelles, ouvrant la voie à des personnages plus spécialisés comme les plongeurs. Cette phase a marqué le début d'une diversité croissante dans la conception des minifigures. Lego a expérimenté différentes formes de corps, d'accessoires et même d'autres couleurs de peau au lieu du jaune caractéristique, afin de rendre les figurines plus réalistes. Au fil du temps, les minifigurines sont devenues de plus en plus des objets de collection et Lego a commencé à publier des éditions spéciales et des séries destinées également à un public plus âgé.
L'Ère des Licences et l'Exploration de Nouveaux Univers
Une autre étape importante dans l'évolution des minifigurines a été l'introduction de produits sous licence. En 1999, Lego est entré dans une nouvelle ère avec un accord de licence : la série "Star Wars" a été lancée. C'était la première fois que Lego produisait des ensembles basés sur une franchise de film. Les mini-figurines "Star Wars" ont fait sensation auprès des fans de la franchise, révolutionnant la façon dont Lego conçoit ses thèmes et ses personnages. Cette diversification a eu un impact direct sur la complexité et la spécificité des minifigurines, y compris celles qui rejoindraient plus tard des thèmes comme l'exploration sous-marine.
Les accords de licence se sont progressivement étendus à d'autres grands noms tels que "Harry Potter", "Indiana Jones", "Marvel Super Heroes" et "DC Comics", rendant les minifigurines plus variées et culturellement pertinentes. Chaque nouvelle série a apporté son propre design unique et ses pièces spécialisées, transformant la collection et l'échange de minifigurines en un passe-temps passionnant. En plus d'élargir l'univers Lego, les produits sous licence ont influencé la façon dont les thèmes et le développement des personnages étaient traités dans les ensembles. Les minifigurines sont ainsi devenues non seulement des jouets, mais aussi des objets de collection très recherchés. Cette capacité à créer des figures très spécifiques et détaillées pour des univers complexes a sans aucun doute alimenté le développement de thèmes originaux avec des personnages tout aussi distincts, tels que les plongeurs Aquasharks ou Aquazone.
LEGO : Un Héritage de Qualité et d'Innovation à travers les Décennies
L'histoire des figurines Lego plongeur sous-marin s'inscrit dans le cadre plus large de l'évolution de l'entreprise Lego elle-même, une épopée de plus de 80 ans qui captive l’imagination des enfants et des adultes. Les origines de ce phénomène danois remontent aux années 30, des temps difficiles pour Ole Kirk Kristiansen. Son atelier de menuiserie fut touché par la dépression économique de 1929, puis par le décès de son épouse, le laissant seul avec quatre enfants. Le charpentier commença alors une nouvelle activité en créant des jouets en bois à partir de chutes de charpentes. Malgré les difficultés des années qui suivirent, il fut contraint de mettre sa famille à contribution pour maintenir son atelier et faire face aux exigences de qualité, même si ses créations plaisaient de plus en plus, notamment grâce aux jouets à roulettes.
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En 1934, Ole Kirk Kristiansen créa sa marque LEGO, un nom issu de la contraction de « leg godt », qui signifie « bien jouer » en danois, et « j’assemble » en latin. Le fondateur misait sur la qualité, insistant sur le fait que les jouets devaient fonctionner à la perfection dans les mains des enfants. Sa devise, qu'il rappelait fréquemment à ses fils et ouvriers, était : « seul le meilleur est suffisant », car, pour lui, les enfants méritent le meilleur. Ole Kirk prenait cette devise tellement à cœur que son fils, Godtfred, la grava sur une pancarte qu’il suspendit dans l’atelier. Les fils du fondateur se consacrèrent également à la vie de l’entreprise familiale. À 17 ans, Godtfred Kirk commença à concevoir des modèles de jouets et, en 1942, les enfants Kristiansen firent reconstruire l’usine après qu’un incendie l’eût ravagée.
En 1947, un investissement crucial fut réalisé avec l'importation de Grande-Bretagne d'une machine à injection pour mouler le plastique, un coût de 30 000 couronnes danoises, soit un quinzième du chiffre d’affaires de cette année-là. Suite à cet achat, l'entreprise familiale fabrica les premiers jouets en plastique, dont un ballon pour bébé et des véhicules en plastique. Les briques Lego, initialement fabriquées en acétate de cellulose, ont gardé la même forme depuis toujours, même si leur conception interne a évolué. Avant, l’intérieur était creux et il y avait des fentes verticales sur les côtés pour permettre de glisser des fenêtres ou des portes. La brique actuelle, qui a rendu Lego si célèbre, a les mêmes dimensions que l’ancienne, ce qui permet de les assembler, mais elle est composée de tubes à l’intérieur pour mieux tenir avec la brique du dessous, et n’a plus de fentes sur les côtés.
Le 28 janvier 1958 marqua une date importante pour le groupe qui déposa le brevet de la brique LEGO, celle que l’on connaît de nos jours. Peu de temps après, Ole Kirk décéda, laissant sa place à Godtfred Kirk. Ce dernier, directeur général depuis 1950, consacra la production aux briques en plastique. Pour donner plus de vie aux constructions en briques, la marque inventa, en 1978, la figurine LEGO, lançant la boîte 200 composée d’une famille comprenant le père, la mère, un petit garçon, une petite fille et la grand-mère. En 1968, le parc Legoland ouvrit ses portes à Billund, attirant 625 000 visiteurs. D’autres parcs virent le jour au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Allemagne. Dans les années 70, le groupe s’appliqua à la production de jouets pour filles et garçons.
En 1979, Kjeld, le fils de Godtfred, fut nommé PDG de l’entreprise. Il allait diversifier le groupe mais lui faire connaître également des moments difficiles. Dans les années 90, LEGO faisait partie des dix plus grands fabricants de jouets au monde. Dans les années 2000, la brique LEGO fut nommée « Jouet du siècle » par l’Association britannique des revendeurs de jouets. La commission des Droits de l’Homme des Nations Unies utilisa même la célèbre figurine dans sa campagne de sensibilisation. Malgré ce succès apparent, LEGO vit ses ventes chuter de 30 %… Les enfants s’intéressant de plus en plus aux jouets électroniques, la concurrence asiatique s’installant à grands pas, sans parler des dépenses importantes du groupe devenues peu rentables. Bref, la situation financière de LEGO était des plus critiques.
En octobre 2004, une réunion de la plus haute importance se tint au siège du groupe LEGO, à Billund. Les administrateurs vinrent écouter celui que la famille Kristiansen avait choisi pour diriger l’entreprise : Jorgen Vig Knudstorp. Décidé à franchir une nouvelle étape, Kjeld Kirk Kristiansen lui céda son fauteuil de PDG. À charge pour le nouveau venu de remettre l’entreprise sur les rails. Il vendit 70 % des parcs d’attractions afin de retrouver une capacité d’autofinancement, revint aux briques de base, se rapprocha des clients, inventa ses propres contenus en passant maître dans l’art de transformer en jouets les grandes sagas hollywoodiennes telles que « Star Wars », « Harry Potter », « Cars », etc., et enfin se renouvela en permanence. Pari gagné. En 2016, sa mission accomplie, Jorgen Vig Knudstorp quitta ses fonctions exécutives tout en restant président. Cette année-là, le chiffre d’affaires du groupe atteignit 5 milliards d’euros contre 900 millions en 2004. Aujourd’hui, Jorgen n’a pas quitté le groupe, loin de là, étant devenu président et homme de confiance de la famille Kristiansen, il a créé « LEGO Brand Group », une entité destinée à protéger et à développer la marque.
En cet automne 2025, l’enseigne frappe fort avec une vague d’une quinzaine de nouveaux sets. Parmi elles, la Game Boy LEGO, véritable console portable capable de lire les cartouches originales de Nintendo, mais aussi le plus grand set jamais commercialisé par la marque : le LEGO Star Wars « L’Étoile de la Mort », modèle collector de plus de 9 000 pièces. Mais ce n’est pas tout. Pour préparer les fêtes, on découvre le sapin familial ainsi que des sets inspirés du cinéma comme le Manoir de Morticia Addams, le craquant Gremlins Gizmo, le train de Noël, ou encore la Festive Gingerbread House de 498 pièces. L'offre se poursuit avec LEGO Botanique et son joli bouquet de roses en partenariat avec Florajet.com, avec LEGO Art et sa réinterprétation 3D des figures dansantes de Keith Haring, avec LEGO Batman Arkham Asylum, ou encore LEGO Disney et son chiot des 101 Dalmatiens, sans oublier pour les plus petits le château médiéval des chevaliers, etc. Un engouement pour les célèbres briques en plastique qui ne cesse de s’accroître, prouvant la constante innovation et la capacité d'adaptation de l'entreprise qui a donné naissance à toutes ces figurines, y compris celles des plongeurs explorant les abysses.
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