Les Jeux olympiques de Berlin en 1936 se sont déroulés dans un contexte politique et social particulièrement tendu, marqué par la montée du nazisme en Allemagne. Cet événement a été utilisé par le régime d'Adolf Hitler comme un outil de propagande pour projeter une image de force et d'unité nationale. Malgré cette atmosphère pesante, les Jeux ont été le théâtre de performances sportives mémorables, notamment en aviron, où de jeunes athlètes français ont brillé. Cet article explore les résultats en aviron des Jeux olympiques de Berlin en 1936, tout en mettant en lumière le contexte historique et les controverses qui ont entouré cet événement.
Un contexte politique et social complexe
Les Jeux olympiques de Berlin en 1936 se sont déroulés dans une ambiance particulière et une atmosphère pesante, sous le contrôle d'Hitler. Jamais dans l’histoire olympique, un régime politique, en l’occurrence celui d’Adolf Hitler, n’avait déployé autant de moyens de propagande en direction de ses propres citoyens, mais aussi des opinions publiques du reste du monde. La crainte des dirigeants du CIO était de voir les Jeux disparaître, emportés dans la tourmente des appels au boycott qui se multipliaient depuis l’arrivée d’Hitler au pouvoir en janvier 1933.
Deux grandes vagues de boycott de part et d’autre de l’Atlantique se succèdent, en effet, en 1934 et en 1935-1936 qui rassemblent les défenseurs des droits humains, du christianisme démocratique, du socialisme et du communisme, des droits des femmes, et même, aux États-Unis, des droits des Afro-Américains et des Amérindiens. Le nouveau président du CIO depuis 1925, le comte belge Henri de Baillet-Latour, et ses collègues du CIO ne disent pas autre chose que Coubertin en privé : ils préfèrent Hitler à Staline et n’apprécient guère le président démocrate américain Roosevelt.
Au final, aucune nation ne manque à l’appel à Berlin où la manifestation olympique de 1936 est incontestablement grandiose. Quinze jours plus tard, le IIIe Reich monte sur la plus haute marche du podium, atteignant le firmament olympique.
L'attribution des Jeux à Berlin : un choix controversé
Une fois l’Allemagne réadmise aux Jeux d’Amsterdam en 1928, le CNO allemand est décidé à obtenir à brève échéance les Jeux qui avaient été promis à Berlin pour 1916 mais que la guerre avait enlevés au régime du Kaiser. Son président, le Dr Lewald, a organisé d’une main de maître le congrès olympique de 1930 mais c’est dans la capitale catalane que devait se tenir l’élection en avril 1931. Les candidatures affluaient au siège du CIO : Alexandrie, Barcelone, Berlin, Budapest, Buenos Aires, Cologne, Dublin, Francfort, Helsinki, Nuremberg, Rome.
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Le matin du 26 avril, les deux membres italien et hongrois annoncent le retrait de la candidature de leur ville et leur soutien à Berlin. Vingt jours vont s’écouler entre le vote de ce jour-là, qui est tenu secret, et le dépouillement effectué par le vice-président Blonay et le secrétaire Berdez à Lausanne. À l’époque, comme aujourd’hui d’ailleurs, la publication tardive des résultats pose question.
Cela s’explique d’abord par la nécessité d’organiser un vote par correspondance au vu de l’absence d’un bon nombre des 63 membres ayant le droit de suffrage. Neuf votes sont parvenus par courrier avant la session, 19 sont effectifs à Barcelone auquel s’ajoute celui du membre grec Angelo Bolanachi probablement arrivé en retard, et 22 autres arrivent à Lausanne entre le 26 avril et le 5 mai, pour un total de 51 suffrages exprimés à cette date.
Dans un courrier en date du 6 mai expédié depuis le Var, Coubertin considère comme « probable » la victoire de Berlin et il conseille au président Baillet-Latour de « tenir prête une doublure lointaine car, comme dirait le somnambule, je ne vois pas bien l’Europe dans cinq ans ! Et 1936 pourrait bien jouer le tour de 1916 sous une autre forme ». Le lendemain, le président du CIO demande à Berdez de publier le résultat dans le bulletin officiel sans spécifier le nombre des voix. Enfin, dans sa lettre du 20 mai, Baillet-Latour demande à Berdez de finalement publier le résultat sans utiliser l’expression « majorité absolue » : Berlin 43 voix et Barcelone 16, pour 19 votes émis dans la capitale catalane, 40 par correspondance (dont 8 suffrages supplémentaires arrivés à Lausanne après le 5 mai) et 8 abstentions.
La nette victoire de Berlin permet de comprendre que les membres du CIO souhaitaient symboliquement parachever le processus de réintégration de l’Allemagne dans le concert des nations sportives. Mais, peut-être certains électeurs présents à Barcelone ou ayant voté par la suite ont-ils tenu compte du nouveau contexte politique en Espagne. À la suite de leur victoire aux élections municipales dans la plupart des grandes villes, les républicains et les socialistes ont, en effet, décrété le renversement de la monarchie le 13 avril et proclamé le lendemain la Seconde République. Le roi Alphonse XIII ayant quitté Madrid pour Paris dans la nuit du 14 au 15 avril, le baron catalan Güell se retire également en France et remet sa démission comme membre du CIO, ce qui l’empêche de présenter la candidature de sa ville devant ses collègues le 26 avril. Ces derniers ont probablement préféré la stabilité de la République du très conservateur président-maréchal von Hindenburg à un gouvernement espagnol où les socialistes venaient d’obtenir les ministères de la Justice et des Finances. Le jeu des relations interpersonnelles n’est pas non plus à exclure pour ce qui est des membres culturellement proches de l’Allemagne. Enfin, certains ont pu se plaindre de la taille modeste de Barcelone et de la qualité de ses plus grands hôtels.
Pour que les XIe Jeux d’été aient lieu à Berlin encore fallait-il convaincre Hitler de leur intérêt. Or, ce dernier avait pu dénoncer « la croyance pathétique qui attribue au sport un rôle dans la réconciliation des peuples, dans la paix mondiale, dans l’union des nations, et dans la solidarité internationale ». Mais, en octobre 1932, il avait réenvisagé sa position en cas de victoire aux élections. Au printemps 1933, Goebbels lui fera entrevoir le formidable potentiel de propagande que recèle la fête quadriennale de la jeunesse sportive du monde.
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Le CIO face à la question du boycott
Le problème pour le CIO est venu des mouvements de boycott qui ont obligé le président Baillet-Latour et ses amis à intercéder auprès des dirigeants du IIIe Reich pour que des athlètes juifs puissent rejoindre l’équipe allemande. Ces promesses, qui n’engageaient que ceux qui y croyaient, ont ensuite permis aux CNO partout dans le monde de faire campagne pour l’envoi de leurs délégations olympiques.
Pendant les deux semaines olympiques d’août 1936, le IIIe Reich a pu donner raison à tous ceux qui, comme le CIO, ont considéré qu’il ne fallait pas mélanger olympisme et politique. En effet, hormis la parade militaire inaugurale, le régime nazi a donné à ses visiteurs une impression de liberté et de fraternité. Les SA et les SS, de même que les jeunesses hitlériennes, sont cantonnées en périphérie de l’arène olympique. Les livres interdits ont retrouvé leur place dans les librairies. En vérité, les Jeux de Berlin ont servi à masquer la vraie nature du régime et n’ont eu aucun impact sur les politiques raciales. En outre, ils ont conforté la population allemande dans l’idée que le nouveau régime était universellement admiré et respecté. Nombre de touristes étrangers en sont revenus avec l’idée que ces Jeux avaient été ceux de Jesse Owens plutôt que ceux d’Hitler.
D’ailleurs, des sportifs noirs ont pu concourir sur les cendrées allemandes, de même que de rares athlètes juifs venus de pays autres que l’Allemagne. Baillet-Latour, qui avoue dans un courrier à Avery Brundage « n’aimer personnellement ni les juifs ni leur influence », a demandé en juin 1933 aux membres allemands du CIO que la Charte olympique soit respectée, notamment en matière de non-discrimination raciale. Sur la base de rapports alarmants, l’AAU avait fait savoir en novembre que « si les athlètes juifs d’Allemagne n’étaient pas autorisés à se préparer et à s’entraîner en vue des Jeux Olympiques à Berlin, voire à y prendre part, les athlètes des États-Unis n’y participeraient pas non plus ». Au retour de sa commission d’enquête en Allemagne, à force de dénoncer la collusion antipatriotique des juifs et des communistes, Brundage parvient à convaincre le Comité olympique américain et l’AAU de se rendre à Berlin.
Fait unique en quarante ans d’histoire du CIO, la commission exécutive a imposé sa démission à l’un des membres pour ses prises de position publiques, et non pour ne pas avoir réglé sa cotisation : Ernest Lee Jahncke, l’ancien sous-secrétaire d’État américain à la Navy, avait en effet réclamé le déplacement des Jeux vers une autre ville. Lors de leur session à Berlin à l’été 1936, les membres du CIO le remplaceront par le milliardaire de Chicago Avery Brundage. Président de l’AAU, ce dernier avait obtenu du comité olympique américain qu’il refuse le boycott, certes à peu de voix près. En février 1938, alors que le Japon vient d’envahir la Chine, ce dernier se fera l’avocat des Jeux de Tokyo. Et un an plus tard, il militera pour la diffusion du film de Leni Riefenstahl aux États-Unis. Il deviendra le président du CIO en 1952 pour deux décennies.
Relancée par la Ligue américaine des Droits de l’homme, le congrès juif américain, des catholiques et des syndicalistes, une seconde campagne de boycott se développe à compter de 1935. Le mouvement ouvrier européen et les défenseurs des droits de l’homme tiennent à Paris en juin 1936 une « conférence internationale pour le respect de l’idée olympique » qui appelle au « boycott de l’olympiade hitlérienne ». Des athlètes et des dirigeants allemands ont également tenté de s’opposer aux Jeux de Berlin mais au péril de leur vie. Rares sont les sportifs qui s’impliquent comme la nageuse Judith Deutsch, âgée de 17 ans, qui écrit à son comité olympique : « Je ne peux pas participer en tant que juive aux Jeux olympiques parce que ma conscience me l’interdit. J’ai pleinement conscience que je renonce ainsi à la plus haute distinction sportive, celle d’avoir le droit de concourir aux Jeux dans l’équipe autrichienne. »
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Alors que le mouvement de boycott ne prend guère en Grande-Bretagne, le débat rebondit en France dans le contexte de la victoire électorale du Front populaire. Après des débats houleux à la Chambre entre le ministre et escrimeur d’extrême droite François Piétri et le député communiste Florimond Bonte, le secrétaire d’État socialiste Léo Lagrange confirme la dotation d’un million de francs pour les fédérations allant à Berlin et fait voter une rallonge budgétaire de 600 000 francs pour les athlètes juifs et travaillistes préférant se rendre à l’Olympiade populaire de Barcelone.
L’aveuglement de Pierre de Coubertin face à l’hitlérisme
Immédiatement après les Jeux, une polémique oppose Jacques Goddet, d’une part, qui brocarde dans L’Auto les « Jeux défigurés » par le sport-spectacle, l’hypocrisie de l’amateurisme, et la propagande politique, et Pierre de Coubertin, d’autre part, qui déclare au journaliste André Lang que « la grandiose réussite des Jeux de Berlin a magnifiquement servi l’idéal olympique ». Peu après, il récidive avec le journaliste Fernand Lomazzi : « Pour les Jeux, mes Jeux, je veux un long cri de passion, quel qu’il soit. À Berlin on a vibré pour une idée que nous n’avons pas à juger, mais qui fut l’excitant passionnel que je recherche constamment. » Certes, il n’a pas accédé à l’offre de Carl Diem d’un voyage à Berlin dans un train spécialement affecté pour lui, mais il a salué en la personne d’Hitler, qu’il préfère à Mussolini, « un des grands constructeurs de son temps ».
Ces déclarations, au temps des lois raciales de Nuremberg et de la remilitarisation de la Rhénanie, ne sont rien moins que celles d’un homme empêtré dans l’idéologie neutraliste du sport qu’il a lui-même contribué à forger, et à ce point obsédé par la perpétuation de son œuvre qu’il ne perçoit pas la singularité criminelle du régime nazi. Abandonné de ses compatriotes, écarté du CIO depuis 1925, ruiné par ses dépenses olympiques et par la destruction, au cours de la Grande Guerre, de la propriété alsacienne de sa belle-famille, mais aussi victime de mauvais placements financiers, accablé par les maladies de ses enfants, Pierre de Coubertin est approché depuis 1931 par les dirigeants du sport allemand, Theodore Lewald et Carl Diem qu’il connaissait dès avant 1914.
Pour le faire venir à Berlin, l’Allemagne hitlérienne multiplie les marques d’honneur à son égard : une statue en bronze à l’entrée du stade de Berlin, la traduction et la diffusion de ses brochures, une contribution personnelle du Führer à la collecte organisée par ses amis, le soutien apporté en 1935 à sa candidature inaboutie au prix Nobel. On comprendra que les sages suédois aient préféré couronner le journaliste allemand Carl von Ossietzky, emprisonné dans un camp de concentration, plutôt que le candidat de la presse allemande, du ministre des Finances de Mussolini Thaon di Revel, et du sénateur nippon Jigoro Kano. Affirmant par ailleurs à l’ambassadeur de France à Berne qu’il n’est pas « dupe des menées nazies », Coubertin semble croire que l’olympisme serait plus puissant que le nazisme. En revanche, il ne supporte pas l’idée que les Jeux donnent lieu à un boycott de la part des forces du progrès démocratique. Quant à sa chère patrie, désormais dirigée par le socialiste Léon Blum, elle le fait désespérer au point qu’il choisit d’être inhumé en Suisse et d’avoir son cœur enchâssé dans une stèle à Olympie. Il décèdera à Genève le 2 septembre 1937, oublié de tous.
La propagande nazie à l’échelle du monde olympique
Présents comme observateurs à Los Angeles, les organisateurs des Jeux de Berlin n’ont pas eu leur pareil pour faire vibrer les foules allemandes et les touristes étrangers, et pour diffuser leur propagande en direction des cinq continents. La campagne préolympique orchestrée par le ministère de la Propagande a recouvert l’ensemble de la planète de millions de cartes postales et de badges, de bulletins d’information traduits en 14 langues européennes, de 250 000 posters en 19 langues dont un millier en japonais et distribués dans 34 pays, de 4 millions de brochures diffusées par la compagnie allemande de chemin de fer dans 17 pays. Elle a permis d’attirer 3 millions de spectateurs payants pour un total de 9 millions de Reichsmarks, dont 15 000 Américains et 60 000 autres visiteurs étrangers.
Un extraordinaire système de communications est élaboré pour faire des Jeux berlinois le plus grand événement médiatique de l’époque : des kilomètres de lignes téléphoniques, près d’un millier de connexions, des télétypes Siemens acheminant l’information vers les rotatives en moins de 15 minutes, une tribune de presse de 1 100 places insuffisantes pour les 2 800 journalistes présents, un direct radiophonique offert pour la première fois à 105 radios étrangères pour 300 millions d’auditeurs estimés dans le monde, un circuit télévisé fermé totalement inédit pour 160 000 spectateurs répartis dans 25 salles autour de Berlin.
C’est le film de Leni Riefenstahl Les Dieux du stade, projeté en avant-première pour l’anniversaire d’Adolf Hitler, qui a laissé la plus forte impression de cette parade nazie, avec une première partie consacrée au reportage des compétitions, et la seconde à la beauté aryenne. Grâce au soutien financier de Goebbels, la jeune actrice devenue cinéaste a pu réaliser une œuvre cinéma…
Résultats notables en aviron aux Jeux de Berlin 1936
Bien que les informations spécifiques sur tous les résultats en aviron aux Jeux de Berlin 1936 ne soient pas détaillées dans le texte fourni, on peut souligner la performance remarquable de Noël Vandernotte.
Noël Vandernotte : double médaillé de bronze à 12 ans
Noël Vandernotte, fils d’un ouvrier nantais et ancien barreur du CA Nantes, est décédé à l’âge de 96 ans. En 1936, le natif d’Anglet avait décroché deux médailles de bronze aux Jeux Olympiques de Berlin. Il avait alors 12 ans et demi, ce qui fait de lui le plus jeune médaillé olympique français.
Il s’est notamment illustré dans les années 30 dans le quatre avec barreur du CA Nantes, avec Cosmat, Chauvigny et ses oncles, Marcel et Fernand. Ces jeux de Berlin se déroulèrent dans une ambiance particulière et une atmosphère pesante, sous le contrôle d'Hitler. Si la grande histoire des jeux retiendra le destin de Jesse Owens, côté breton, on note la performance du très jeune Noël Vandernotte.
Le contexte des compétitions
Les Jeux olympiques de 1936 ont été marqués par une forte compétition dans toutes les disciplines, y compris l'aviron. Les athlètes étaient déterminés à performer au plus haut niveau, malgré la pression politique et l'atmosphère chargée de l'événement. Les compétitions d'aviron se sont déroulées dans des conditions rigoureuses, avec des athlètes venant du monde entier pour représenter leurs pays.
Sécurité et risques en aviron
L’aviron n’est pas une activité reconnue comme « à risque ». Cependant, le fait d’évoluer sur l’eau implique une grande vigilance et un respect des règles de sécurité par tous les pratiquants. Une fausse-pelle, même dans un bateau relativement stable comme un canoë, peut très vite se terminer en chavirage. Les vagues perturbent énormément la pratique de notre activité: elles peuvent faire chavirer voire couler nos embarcations.
Les vagues provoquées par le vent peuvent rendre impossible toute sortie. Elles sont particulièrement dangereuses quand les coups de vent sont subits et violents (phénomènes fréquents sur les lacs). Les vagues provoquées par d’autres embarcations, tels les bateaux à moteur, sont incompatibles avec la pratique de l’aviron. Si les rameurs ne s’arrêtent pas, ils peuvent embarquer de l’eau et couler. Certaines embarcations peuvent même se briser en deux sur des grosses vagues.
Le responsable doit juger de la taille et de la forme des vagues, du niveau du pratiquant, de l’embarcation utilisée ainsi que de l’évolution prévisible des conditions météorologiques avant d’autoriser une sortie. L’initiateur doit s’assurer du bon état du matériel utilisé. Des collisions peuvent se produire régulièrement. Photo : Berlin 1936 : drame aux Jeux Olympiques. Ce sont plusieurs embarcations (d’aviron ou autre) qui se percutent. Imprévisible: objet flottant ou parfois envasé. Respecter le plan de circulation du bassin (celui-ci doit être affiché sur tous les lieux de pratiques).
Seul le responsable décide si la sortie peut avoir lieu ou non. Cette suspension peut être totale ou partielle. Certaines sorties peuvent être interdites pour les débutants alors que des rameurs plus expérimentés sont autorisés à sortir. Il faut également savoir anticiper les conditions météorologiques. Le temps peut changer rapidement, le vent et les vagues se lever en quelques minutes et un orage éclater. Il faut donc en permanence naviguer à proximité des berges, surtout sur les lacs et en mer, et interrompre éventuellement la sortie. Le vent : il génère des vagues et rend la navigation difficile. Les orages : ils entraînent souvent des coups de vent violents. Le brouillard : il rend difficile l’orientation. Les obstacles deviennent invisibles. Les crues : l’augmentation du courant et des remous rend la navigation dangereuse.