L'univers de la course au large est jalonné de figures emblématiques et de machines d'exception qui repoussent sans cesse les limites de l'ingénierie nautique et de l'endurance humaine. Au cœur de cette dynamique, le Trimaran SVR-LAZARTIGUE s'est imposé comme un acteur majeur, fruit d’un travail d’équipe acharné, et un navire aux lignes épurées et au design futuriste. Il incarne une nouvelle ère pour la classe Ultim, mené par des marins d'exception tels que François Gabart et Tom Laperche, et soutenu par une équipe dévouée. Ce récit explore la genèse de ce géant des mers, les parcours de ses skippers, ses performances remarquables sur les océans du monde, et les engagements qui animent ce projet ambitieux.
François Gabart : Un Parcours Mémorable et un Engagement Renouvelé
François Gabart, marin au palmarès impressionnant, a marqué de son empreinte l'histoire de la course au large bien avant l'avènement du SVR-LAZARTIGUE. Après avoir acquis une expérience précieuse sur le circuit Figaro en 2008, François Gabart a remporté le Vendée Globe 2012-2013 à l'âge de 29 ans, une victoire qui a révélé son talent au grand jour. Il a confirmé ses aptitudes l'année suivante en triomphant lors de la Route du Rhum 2014, à la barre de MACIF, marquant ainsi la fin d'un cycle en IMOCA. « En 2014, je viens de gagner le Vendée Globe, je fais partie des favoris mais le plateau est très relevé. Je suis très fier de cette course car je m’étais beaucoup entraîné, je m’étais mis une certaine pression car je voulais vraiment bien faire. C’est ma dernière course en Imoca et la fin d’un cycle », a-t-il partagé sur cette période charnière. Son parcours ne s'est pas arrêté là, puisqu'en 2017, il est devenu l'auteur d'un nouveau record du tour du monde en solitaire, bouclant l'exploit en 42 jours, 16 heures et 40 minutes.
À partir de 2015, il est passé à une nouvelle dimension, en se consacrant à la classe Ultim, ces géants de 32 mètres de long par 23 mètres de large. L'année 2020 a marqué un tournant pour le skipper. Le programme Macif Ultim a pris fin, mais le sponsor a décidé de poursuivre en finançant la construction d'un nouveau bateau. C'est dans ce contexte que MerConcept, l'entreprise que François Gabart a fondée en 2006, a entrepris l'assemblage de ce trimaran géant à Concarneau.
François Gabart fait également partie de la grande histoire de la Route du Rhum. Vainqueur en 2014 en IMOCA, il a pris la deuxième place de l’édition 2018 au terme d’une arrivée épique, marquée par la lutte jusqu’aux derniers bords avec Francis Joyon finalement vainqueur après 7 jours 14 h 21’47’’ en mer, avec 7’08’’ d’avance sur François. Sur cette course, ses sentiments étaient complexes. « Mon sentiment reste proche de celui que j’ai eu quelques minutes après l’arrivée. J’ai eu la chance de vivre cette incroyable finale. D’abord parce que j’ai énormément de respect pour Francis. C’est un marin incroyable et incomparable. Il y a forcément aussi un peu de déception. La course avait été difficile pour toute la flotte. De mon côté, j’ai traversé avec un bateau qui n’était pas à son plein potentiel (perte d’un foil, casse d’un safran dès la première nuit de course) et malgré tout j’ai réussi à jouer la victoire jusqu’au bout ». Sa relation à la course au large est profonde, souvent enracinée dans des souvenirs d'enfance. « La victoire de Florence Arthaud, en 1990. J’avais 7 ans. Je voyageais sur un bateau avec mes parents. Cette course était à la fois très très loin, mais dans mon imaginaire de petit garçon, j’ai fait le lien. Ça se passait sur un bateau et j’étais sur un bateau ».
Le 7 janvier dernier, François Gabart n'a pas pris le départ de l'Arkéa Ultim Challenge, la première course autour du monde en solitaire en maxi-trimaran, à Brest. Il a mis sur pause sa carrière de navigateur en solitaire au printemps dernier. Un documentaire, "Gabart - quand gagner ne suffit plus", diffusé sur Canal +, a exploré cette période. « On voulait aller voir son univers, comprendre le personnage », explique Elsa Blayau, la réalisatrice du documentaire. L'histoire s'est écrite en même temps que le tournage, les caméras ayant sillonné terre et mer avec lui, des départs de la Route du Rhum aux ateliers de Concarneau. « On est passé par toutes les émotions avec les aventures vécues ces dernières années, à terre comme sur l'eau… Mais humainement, je trouve chouette de pouvoir revivre ça », a confié François Gabart. Le film met en lumière des moments forts en émotions, comme l'annonce en 2020 de l'arrêt de son sponsor historique Macif, la mise à l'eau du trimaran SVR-Lazartigue après quatre années de galère, ou encore le bras de fer avec ses concurrents de la catégorie Ultim pour un bateau jugé trop novateur.
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Aujourd'hui, François Gabart est également un entrepreneur engagé.
La Naissance d'un Géant Futuriste : Le Trimaran SVR-LAZARTIGUE
Le Trimaran SVR-LAZARTIGUE est l'aboutissement d'un travail d’équipe de 40 mois, un projet colossal qui a donné naissance à une embarcation offrant des lignes épurées et un design futuriste. Deux ans et demi après le début de la conception du trimaran SVR-LAZARTIGUE, la mise à l'eau a eu lieu à Concarneau le 21 juillet 2021. Ce succès est le résultat des efforts de l'équipe MerConcept qui, à Concarneau, a peaufiné chaque détail du bateau pour repousser les limites. Le géant de 32 mètres de long par 23 mètres de large a, depuis, maintes fois montré ses capacités.
En mai 2021, le groupe français de cosmétiques Kresk a rejoint l’aventure, s'associant à François Gabart, alors skipper de son nouveau trimaran SVR Lazartigue. Profondément sensible aux problématiques environnementales et déterminé à rendre le monde maritime de demain plus durable, le marin-entrepreneur accompagne son nouveau partenaire - déjà pionnier d’une cosmétique plus responsable - dans sa démarche de développement durable. Kresk a renforcé ses actions et investissements dans la protection des océans en créant le fonds de dotation Kresk 4 Oceans.
Cette innovation n'a pas été sans défis. Le projet a également été marqué par un bras de fer avec ses concurrents de la catégorie Ultim pour un bateau jugé trop novateur, soulignant la nature avant-gardiste du SVR-LAZARTIGUE.
L'Équipe SVR-LAZARTIGUE : Une Synergie de Talents pour la Performance
Derrière les performances du Trimaran SVR-LAZARTIGUE, il y a une équipe soudée et des talents complémentaires. Aujourd'hui, Tom Laperche, âgé de 28 ans, est le skipper du Trimaran SVR-Lazartigue. Membre de l’aventure depuis ses débuts, il a participé aux grandes étapes du projet, des tentatives du Trophée Jules Verne à la Transat Jacques Vabre (où il a décroché une 2e place en 2023), jusqu’au départ de l’Arkéa Ultim Challenge. Tom Laperche entame un nouveau cycle sportif ambitieux en vue de la Route du Rhum 2026, à la tête d’un collectif renouvelé. Lors des moments intenses en course, comme la Transat Jacques Vabre, Tom Laperche a su exprimer l'esprit combatif de l'équipage : « Ça vole, on profite de ce beau bateau fantastique. On est à fond et on essayede ne rien lâcher même si ce n’est pas très facile au regard de la situation météo, avec des vents plus favorables à nos concurrents. S’il y avait une recette miracle, on l’appliquerait mais on s’accroche et on va tout faire pour revenir ».
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Franck Cammas, co-skipper et directeur de la performance du Trimaran SVR-Lazartigue, apporte son expérience unique au service du collectif emmené par Tom Laperche. Marin aux multiples victoires (Route du Rhum, Trophée Jules Verne, Transat Jacques Vabre…), il accompagne le projet autant en mer que dans son développement technique, en poussant les réflexions du bureau d’études.
L'équipage a varié selon les courses, intégrant des compétences diverses. Lors du record de la Méditerranée, François Gabart était accompagné de quatre membres d’équipage : Pascal Bidégorry, Antoine Gautier et Émilien Lavigne - directeur et ingénieur de son bureau d’études - ainsi que Guillaume Gatefait, le médiaman. Pour la Dhream Cup, Tom Laperche était à la barre, entouré d’Élodie Bonafous, Antoine Gautier, Émilien Lavigne et Pascal Bidégorry. À l'occasion de la 50e Rolex Fastnet Race, l'équipage de François Gabart comptait Tom Laperche, Justine Mettraux, Antoine Gautier, Émilien Lavigne et Sébastien Col. Ces configurations d'équipe témoignent de la richesse des talents mobilisés pour optimiser chaque navigation.
Une Succession de Courses et de Records : Les Performances du SVR-LAZARTIGUE
Le Trimaran SVR-LAZARTIGUE a rapidement accumulé un palmarès notable, démontrant sa compétitivité dès ses premières courses.
Le 24 novembre 2021, mené par François Gabart et Tom Laperche, le Trimaran SVR-Lazartigue est arrivé à la deuxième place de la Classe Ultime lors de la 15ème édition de la Transat Jacques Vabres, après 16 jours, 9 heures 46 minutes et 11 secondes de course entre Le Havre et Pointe à Pitre. Au terme d’une formidable remontée lors des dernières 48 heures de course, le Trimaran SVR-Lazartigue a arraché cette deuxième place, réalisant un véritable exploit pour doubler le trimaran Banque Populaire XI (Armel Le Cléac’h et Kevin Escoffier) et s’emparer de la deuxième place, 53 minutes devant leur rival. Ces efforts ont permis de grignoter mille après mille et de s’emparer de la deuxième marche du podium, à un peu moins de huit heures du Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas et Charles Caudrelier), vainqueur en 16j1h49’16’’. François Gabart décrivait ces moments avec enthousiasme : « Ce qui s’est passé avec Banque Populaire ces 48 dernières heures, c’était génial. Ce matin c’était dingue. Je pleurais à la barre tellement c’était beau. On revenait, on grattait des milles, les sensations étaient extraordinaires. Tu voles et tu sens que tu as un potentiel de progrès qui est dingue ». Le Trimaran SVR-Lazartigue a franchi la ligne d’arrivée de la Transat Jacques Vabre, dans la chaleur de la nuit de Fort-de-France, mardi à 18h13’11’’ heure locale (23h13’11’’ heure métropolitaine), escorté sur les derniers milles par les derniers rayons du soleil de Martinique et des dizaines de bateaux suiveurs. François Gabart et Tom Laperche ont achevé leur aventure de 7500 milles théoriques (9333,08 milles en réalité - 17.285 km), après 16 jours 9h heures 46 minutes et 11 secondes de course, à la vitesse moyenne de 23,7 nœuds (43,9 km/h).
En mai 2022, le Trimaran SVR-Lazartigue, mené par François Gabart et accompagné de quatre membres d’équipage, a décroché un record significatif. En 13h55’37’’, il a battu le record de traversée de la Méditerranée en équipage, détenu depuis 12 ans par Pascal Bidégorry, qui était également à bord aux côtés du skipper. Naviguer, c’est être à l’affût de toutes les opportunités, et savoir s’engouffrer dans la moindre fenêtre météo. À bord du Trimaran SVR-Lazartigue, François Gabart, accompagné de Pascal Bidégorry, Antoine Gautier et Émilien Lavigne, directeur et ingénieur de son bureau d’études, ainsi que Guillaume Gatefait, médiaman, l’a une fois encore parfaitement démontré en s’offrant le record de la Méditerranée entre l’ancien sémaphore de Frioul au large de Marseille et le phare de Sidi Bou Saïd à Carthage, à l’entrée de la baie de Tunis (455 miles théoriques). Rien n’avait pourtant été prémédité. Le Trimaran SVR-Lazartigue était en effet au cœur d’une tournée méditerranéenne à destination des différents collaborateurs du groupe KRESK. « Nous devions être à Tunis ce dimanche et il se trouve qu’un épisode de mistral se présente, expliquait François Gabart, juste avant de prendre le départ. En regardant les données on pense qu’on est capable de traverser dans des temps plutôt corrects, même jouer le record. Alors pourquoi ne pas tenter. Dans tous les cas on doit aller à Tunis, c’est prévu dans le programme, on va donc essayer d’y aller de la plus jolie des façons c’est à dire en poussant le bateau au maximum ».
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En juillet 2022, le trimaran SVR-Lazartigue a participé à la Dhream Cup. Avec à la barre Tom Laperche, accompagné d’Élodie Bonafous, Antoine Gautier, Émilien Lavigne et Pascal Bidégorry, l'équipage a franchi en premier la ligne d'arrivée à La-Trinité-sur-Mer. Une équipe heureuse de l’expérience et une belle occasion de progresser.
La Route du Rhum - Destination Guadeloupe, une aventure mythique qui dure depuis plus de 40 ans, a également vu le Trimaran SVR-Lazartigue se distinguer. François Gabart a bouclé le mercredi 16 novembre la 12e édition de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe en prenant la deuxième place. « On a vibré. C’était une belle route du Rhum. C’était intense. Il y a eu une belle régate, c’était génial jusqu’au bout. Sur la Route du Rhum, il se passe toujours quelque chose et cette édition était très serrée avec également Thomas (Coville) qui arrive dans quelques heures. On s’est bien tiré la bourre. Je me suis bien fait plaisir. C’est une course dont je suis fier. Je suis content pour le bateau, pour l’équipe et pour moi. On peut encore progresser, il y a encore plein de choses à améliorer mais on n’a pas à rougir. On peut regarder derrière et se dire qu’on a fait du bon boulot. Cette deuxième place est différente de celle de 2018. Je mets d’ailleurs plus de temps à réaliser. Forcément il y a toujours un peu de déception car on aurait aimé être devant. Ce serait trop simple d’évoquer le problème de foil car la course aurait été différente. Mais c’est trop facile de refaire la course après car c’est une succession de plein de petites choses. Si je fais mon autocritique, peut-être que je n’ai pas été assez agressif sur la ligne de départ. Je voulais assurer. Charles a été au-dessus tout de suite. Mais terminer deuxième d’une Route du Rhum, ce n’est pas rien. Par rapport à il y a quatre ans, cette deuxième place est prometteuse et car c’est le début de la vie de ce bateau alors que c’était presque la dernière du bateau précédent », a-t-il analysé après l'arrivée.
Du 29 septembre au dimanche 1er octobre, à Lorient, le Trimaran SVR-Lazartigue, avec François Gabart et Tom Laperche à la barre, a participé aux 24H Ultim. Dans le premier acte, dans des conditions de vent relativement faible (entre 5 et 13 nœuds), le Trimaran SVR-Lazartigue a réalisé la meilleure moyenne des runs, à égalité avec Maxi Edmond de Rotschild, à 30,769 nœuds. « Le vent était faible pour exprimer le potentiel des bateaux et voler, analyse Tom Laperche. Le matin, on a tout de même réussi à faire un run à plus de 30 nœuds. Le vent a ensuite faibli mais on a pris du plaisir à naviguer. La journée nous a aussi permis de profiter des invités, de leur faire faire découvrir le bateau et même de les faire participer aux manœuvres. C'était sympa de partager ». Samedi 30 septembre, à 12 heures, les quatre Ultim se sont ensuite élancés pour un parcours de 340 milles. Très vite trois bateaux, dont le Trimaran SVR-Lazartigue, se sont détachés et se sont tenus en quelques milles. En fin de journée, François Gabart et Tom Laperche franchissaient la deuxième marque en tête mais toujours talonnés par leurs adversaires. Tout allait finalement se jouer dans le dernier bord vers Lorient. Maxi Banque Populaire (Armel Le Cleac'h - Sébastien Josse) était le premier à franchir la ligne d'arrivée en 21h13'32", suivi par Maxi Edmond de Rotschild (Charles Caudrelier- Erwan Israël), à 3'20" puis SVR-Lazartigue, à 14'51". François Gabart a commenté cette performance : « C'était un super entraînement. Le bateau vient juste d'être remis à l'eau, il y a dix jours, et toutes les navigations sont importantes, surtout au contact avec d'autres bateaux. Nous sommes forcément un peu déçus du résultat mais nous avons un petit manque au près, dans le petit temps. C'est bien de le savoir et on va essayer d'améliorer ça en vue de la Jacques Vabre. La navigation avec Tom se passe vraiment très bien. Tout est fluide. Nous avons réalisé plein de belles choses mais il reste encore du boulot pour faire mieux sur la Jacques Vabre ».
À la barre du Trimaran SVR-Lazartigue, François Gabart et son équipage ont remporté le dimanche 23 juillet la 50e Rolex Fastnet Race, en 1 jour 08 heures 38 minutes et 27 secondes. Ils ont ainsi amélioré de 36 minutes et 27 secondes le précédent record sur cette course mythique entre Cowes (Angleterre) et Cherbourg-en-Cotentin, record jusqu'à lors détenu par Charles Caudrelier et Franck Cammas sur le Maxi Edmond de Rothschild en 2021. Le géant de 32 mètres de long par 23 mètres de large a une nouvelle fois montré ses capacités, dans des conditions musclées. Le départ a été donné samedi 22 juillet à 14 heures (BST) dans des conditions automnales, avec un fort vent et une visibilité réduite. Banque Populaire XI a rapidement traversé la Manche avec des options différentes. François Gabart et ses 5 co-équipiers, Tom Laperche, Justine Mettraux, Antoine Gautier, Émilien Lavigne et Sébastien Col, ont fait le choix de raser le côté nord du dispositif de séparation de trafic des Casquets. Option payante, puisque le trimaran SVR-Lazartigue a été le premier à contourner le phare du Fastnet ce dimanche matin, à 9h04 (heure française).
Le Trimaran SVR-Lazartigue a signé l’une des plus belles pages de son histoire en remportant la Transat Café l’OR 2025, entre Le Havre et Fort-de-France. Après 10 jours, 13 heures et 3 minutes d’une course exigeante marquée par deux dépressions musclées, un Pot-au-Noir délicat et une édition disputée sans routage, le duo Tom Laperche - Franck Cammas a coupé la ligne en tête, menant la flotte Ultim presque sans interruption depuis le départ. Cette victoire est symbolique à plus d’un titre : la première grande transat gagnée par le Trimaran SVR-Lazartigue, la confirmation du talent et du leadership de Tom Laperche, et un cinquième triomphe historique pour Franck Cammas, désormais recordman absolu de l’épreuve.
Au-delà de la Compétition : Engagements et Partages
L'aventure du Trimaran SVR-LAZARTIGUE ne se limite pas à la quête de la performance sportive. Elle est également porteuse de valeurs environnementales et sociétales fortes. En mai 2022, la Tournée en Méditerranée auprès des collaborateurs du groupe Kresk a offert une formidable opportunité de porter ces valeurs autour du projet. L’aventure maritime du Trimaran SVR-Lazartigue est celle de l’ensemble du groupe Kresk. Didier Tabary, Président du Groupe Kresk, a souligné l'importance de cette initiative : « Cette tournée est riche de sens. Elle a pour but de faire découvrir notre Trimaran SVR-Lazartigue à nos collaborateurs dans ces différents pays méditerranéens. Ce bateau, c’est beaucoup de fierté. Il porte haut les valeurs de nos marques, et cette aventure maritime avec François nous permet d’aller plus loin dans nos engagements environnementaux. Ces étapes seront l’occasion d’échanger, de partager et d’expliquer notre démarche et nos actions ». François Gabart a partagé son enthousiasme pour ces échanges : « Surtout je suis ravi et impatient d’aller à la rencontre des différentes équipes du groupe Kresk et leur faire découvrir le Trimaran SVR-Lazartigue ». Cette tournée a également été une opportunité pour le skipper de mieux connaître le bateau : « Cette tournée de la Méditerranée est une belle occasion de faire découvrir un joli plan d’eau au Trimaran SVR-Lazartigue. Les convoyages et les différentes navigations me permettront aussi de le connaître encore un peu plus en vue de la Route du Rhum ».
Le partage de l'expérience est un aspect central du projet SVR-LAZARTIGUE. Lors des 24H Ultim, Tom Laperche a mis en avant l'importance d'inclure des invités : « La journée nous a aussi permis de profiter des invités, de leur faire faire découvrir le bateau et même de les faire participer aux manœuvres. C'était sympa de partager ». Ces moments permettent de démystifier la course au large et de connecter un public plus large avec l'univers de ces navires extraordinaires.