Introduction
Si le nom d'Henri Garcia n'est pas aussi immédiatement familier que celui de Jacques-Yves Cousteau ou d'Albert Falco, son rôle en tant que plongeur au sein de l'équipe Cousteau a été significatif. Cet article vise à explorer son parcours et ses contributions, en s'appuyant sur des informations concrètes concernant les missions de l'équipe Cousteau et l'impact de leur travail.
Participation aux Missions de la Calypso
Henri Garcia a participé à plusieurs missions notables de la Calypso, le navire emblématique de l'équipe Cousteau. Bien que les détails spécifiques de son rôle exact ne soient pas toujours explicitement mentionnés, son implication dans ces missions témoigne de son expertise en plongée et de sa contribution à l'exploration des océans.
Expériences autour de la Bouée Laboratoire
En 1965, Henri Garcia a été impliqué dans une mission concernant la « bouée laboratoire », une structure créée par l'Office Français de Recherches Submarines (OFRS) et remorquée par la Calypso et le navire de la marine nationale « Le Marcel le Bihan ». Cette bouée, ancrée entre Nice et la Corse, servait de plateforme pour de nombreux scientifiques. Après un incendie dû à un problème électrique, Henri Garcia, aux côtés de Laban, Plé, Mollard et le docteur Paoli, a participé aux opérations de secours. Heureusement, malgré le drame, aucune victime ne fut à déplorer, et les miraculés incluaient François Varlet et Pierre Oriol.
Mission près du Stromboli
En juin, Garcia a participé à une mission près des côtes du Stromboli, un volcan en éruption situé dans le détroit de Messine, en collaboration avec le professeur Ivanoff. Cette mission impliquait des observations météorologiques régulières, effectuées toutes les trois heures, incluant la nébulosité, la température de l'air et de la surface de l'eau, et la pression barométrique.
Plongées dans le Détroit de Sicile
Le 5 juillet 1964, la soucoupe plongeante SP350, commandée par Albert Falco, s'est immergée dans les eaux du détroit de Sicile. Ces plongées, auxquelles Garcia a probablement contribué en tant que membre de l'équipe de soutien, visaient à définir les conditions de construction d'un pont. Elles ont eu lieu en juillet et en octobre de cette année.
Lire aussi: Pierre Henri : un nageur français
Rencontre avec les Indiens Qawashqar
Lors d'une mission en Amérique du Sud, les hommes de Cousteau ont rendu visite aux 27 derniers Indiens Qawashqar ou Kawashkar, également appelés « le peuple des canaux », qui vivaient dans le bidonville de Puerto Eden. Cette rencontre, relatée dans le documentaire « La vie au bout du monde », témoigne de l'intérêt de l'équipe Cousteau pour les cultures humaines en plus de l'exploration marine.
Participation à des Documentaires
Bien que les détails spécifiques de son travail devant ou derrière la caméra ne soient pas toujours clairs, il est probable qu'Henri Garcia ait contribué à la réalisation de plusieurs documentaires de l'équipe Cousteau, en utilisant son expertise en plongée pour capturer des images sous-marines et en participant à la logistique des tournages.
Mission en Mer de Bering
En 1973, une petite équipe composée de Philippe Cousteau, Christian Bonici, Francois Dorado, Louis Prezelin, Ivan Giaccoletto, Guy Jouas, Ron Church et Jacques-Yves Cousteau a participé à une expédition en mer de Bering près de l'île Saint Laurent. Ils ont rencontré les populations esquimaux du village de Gampbell et ont participé à la chasse au Morse. Les plongeurs ont utilisé un fil d'Ariane pour retrouver la surface libre lors de leurs plongées sous la glace.
Sur les Traces des Baleines à Bosse
Toujours en 1973, Cousteau a envoyé une équipe sur les traces des baleines à bosse, ce qui a abouti au documentaire « La baleine qui chante ». Les hommes de la Calypso ont utilisé un autre navire, la Jeannette, pour cette mission.
L'Île de Pâques et la Plongée Sous-Marine
L'île de Pâques, célèbre pour ses statues Moai, offre également des opportunités de plongée uniques. Michel Garcia affirme que c'est le meilleur spot, il ne faut donc pas se priver d'y plonger! On y découvre un centre résolument moderne, bien équipé, propre et aménagé avec soin. L'équipe est dynamique et sympathique. Le centre propose un équipement récent et bien entretenu, et les plongées sont bien encadrées pour éviter les accidents. Les plongeurs restent généralement dans la zone des 25 mètres.
Lire aussi: Notre expérience à La Voile Verte: récit et impressions
La transparence de l'eau est remarquable en raison de la faible quantité de plancton dans cette région de l'océan Pacifique. La plongée sous-marine y est donc principalement une plongée d'ambiance. La visibilité est excellente, avec des nuances de bleu pur. Cependant, cette absence de plancton limite la faune et la flore sous-marines.
Les plongées se font souvent en dérivant le long de la falaise abrupte du Motu Nui. Les oursins recouvrent une grande partie de la falaise, et le corail est peu présent. La tentation d'aller voir en bas est forte en raison de la bonne visibilité, mais il est préférable de se laisser guider par le courant et la palanquée.
Lire aussi: Pierre Henri : Un nageur d'exception