Le monde des sports nautiques à voile a connu des évolutions marquantes au fil des décennies, transformant radicalement les sensations de glisse et les performances accessibles. Après la navigation en déplacement et le planning, le windfoil marque une nouvelle ère, celle de la navigation en vol. Cette mutation technologique ne concerne pas seulement l'appendice, le foil lui-même, mais impose également de nouvelles exigences techniques, notamment en ce qui concerne le boîtier d'aileron, pièce maîtresse assurant la connexion entre la planche et l'élément porteur sous-marin. Comprendre les distinctions entre les boîtiers Tuttle et Deep Tuttle devient alors fondamental pour tout pratiquant de windfoil, qu'il soit débutant ou confirmé.
I. L'Évolution de la Glisse : Du Déplacement au Planning au Vol
Pour ceux qui sont en retard d’une guerre, le foil est le nom donné à un appendice qui remplace l’aileron. Cette innovation est l'aboutissement d'une longue quête de vitesse et de sensations.
Du Déplacement au Planning : Un Bref Historique
Les plus vieux d’entre nous ont probablement connus la vraie « Planche à voile » avec laquelle on naviguait en « déplacement ». Ce terme est donné aux embarcations qui flottent car leur volume est plus important que leur poids. Lorsqu’elles avancent, ces embarcations déplacent un volume d’eau équivalent à leur poids. Bien évidement, c’est un mode de navigation plutôt lent. Il y a une grosse vingtaine d’années, le funboard a été inventé en proposant un nouveau mode de navigation : le planning. Cette fois, la planche n’est plus portée par son volume mais par une portance générée grâce à la vitesse. On a ainsi démultiplié la vitesse, et surtout les sensations grâce à une résistance à l’avancement beaucoup plus faible, caractéristique essentielle de la glisse.
Le Windfoil : La Navigation en Vol et ses Avantages
Le windfoil, ou windsurf à foil, est une nouvelle génération de glisse. Après la navigation en déplacement puis au planning, on passe à une navigation en vol. Les sensations de glisse font encore un bond en avant, en particulier grâce à une diminution drastique de la trainée. Et qui dit moins de trainée, dit moins de puissance vélique nécessaire, plus de légèreté. Cette évolution vers le windfoil est à fort parier irréversible, même si elle prendra du temps. C’est la grande question du moment, et l'on observe le même type de réaction que lors de l’arrivée du funboard, que beaucoup de compétiteurs en planche open dénigraient avant d’y passer ou d’abandonner.
II. Le Windfoil en Pratique : Accès et Sensations
Le windfoil est une discipline qui se veut accessible et qui offre des sensations nouvelles et une facilité de pratique insoupçonnée dans certaines conditions.
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Facilité d'Apprentissage et Maîtrise à Basse Vitesse
Tout ceux qui passent au windfoil se rendront très vite compte que l’engin est bien plus simple à maîtriser dans peu de vent et à vitesse faible et moyenne, typiquement entre 12 et 15 nœuds, avec des voiles de 5,2 à 6,5 m². Cette relative simplicité à petite vitesse s'explique par un équilibre stable du foil. En effet, quand on appuie sur le pied arrière, cela occasionne une augmentation de la portance et fait monter le foil, mais en même temps, cela occasionne une augmentation de la trainée, ce qui a pour effet de freiner et de refaire baisser la portance. À plus haute vitesse, l’inertie supérieure de l'ensemble rend la baisse de vitesse beaucoup plus faible, et le foil a vite tendance à sortir de l’eau si l'on ne corrige pas la balance de poids entre les deux pieds, demandant plus de finesse et d'expérience.
Le niveau requis est celui de la navigation confortable au harnais, pieds dans les footstraps. Bien sûr, les excellents funboarders apprendront souvent plus vite, mais contrairement au kitefoil qui est réellement technique, le windfoil est accessible à la plupart. Pour donner une idée, il faut deux demi-journées à un bon navigateur pour commencer à voler sur des bords entiers. Avec deux ans d’expérience de journées découvertes et autres journées test, nous avons pu constater, à une exception près, que tous ceux qui s'en sont réellement donné les moyens ont réussi à voler. Certes, comme toujours quand on apprend, il y a une phase un peu plus physique car on est assez crispé au départ. Dès cette phase derrière nous, c'est une navigation avec beaucoup de douceur et beaucoup moins d'effort, on arrive sans problème à naviguer des heures sans harnais. Au final, le windfoil est une activité beaucoup moins physique que le funboard. L'apprentissage est beaucoup plus facile que le kite foil par exemple. En fonction de la dextérité des pratiquants, il faut entre deux heures et cinq heures pour faire des vols de plus de 50 mètres.
Le Matériel : Voiles et Flotteurs Adaptés
Le windfoil est très peu exigeant côté voile car il nécessite très peu de poussée. Globalement, on navigue avec deux mètres carrés de moins qu’en funboard et des voiles de vague ou de freeride à deux cambers légères sont idéales pour pratiquer avec plaisir. Les besoins étant nouveaux, c'est vraisemblablement un domaine où les choses vont beaucoup évoluer. En funboard, on avait tendance à naviguer sur-toilé, alors que cette fois, en windfoil, on est sous-toilé.
Concernant le flotteur, il touche l’eau dans toutes les phases où l'on ne vole pas, y compris avant le décollage ou lors des touchettes. Si le shape ne joue que sur certaines phases de l’utilisation, les autres éléments géométriques du flotteur sont primordiaux car ils déterminent entièrement le comportement et l’équilibre en vol. Ces éléments incluent la largeur arrière, la largeur au maître bau, et la position des footstraps. La position des footstraps est très importante en windfoil, voire primordiale. La navigation en foil se fait plus 'debout' qu’en funboard. Il est nécessaire d’avoir les pieds bien à plat sur la planche, donc il faut éviter les straps très excentrés des planches de slalom. Certains flotteurs de free-race offrent des positions d’inserts plus centrés, ce qui est parfait pour le windfoil. Un des éléments fondamentaux en windfoil est l’équilibre longitudinal. Il faut globalement que la poussée du foil se fasse entre les deux pieds pour permettre au pilote de contrôler le plus facilement possible l’incidence du foil. Comme le centre de poussée des différents foils du marché n’est jamais au même endroit, l’idéal est d’avoir de multiples possibilités de réglage pour trouver l’équilibre parfait.
Idées Reçues : Démystifier le Windfoil
Le windfoil est souvent l'objet de diverses idées reçues. L'idée que c'est "trop technique" est contredite par son accessibilité relative, comme mentionné précédemment. Concernant l'âge, l'idée de "Je suis trop vieux, je n'y arriverai jamais" est souvent infondée, car de nombreux pratiquants de tous âges parviennent à maîtriser le vol. L'argument "J'ai pas envie de réapprendre autre chose" ignore les sensations uniques et la facilité de pratique qui peuvent rendre l'expérience très gratifiante.
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La notion selon laquelle "Ce n'est pas l'avenir car ça ne marche pas dans les vagues et dans le vent fort" est également à nuancer. On débute idéalement dans des vents médium, autour de 15 nœuds. En progressant, on appréhende de mieux en mieux les vents plus soutenus, et avec un peu d’habitude, naviguer dans 25 nœuds ne pose aucun problème, il faut juste adapter les tailles de voile et ne pas hésiter à rapidement descendre en 4 m² voire moins. Naviguer dans les vagues est un sujet plus complexe et seuls quelques très bons foileurs profitent réellement de l'ultra maniabilité du foil dans ces conditions. Avec un peu de recul, combien faut-il à un débutant windsurfeur avant d’aller surfer dans les vagues ? De même, l'idée que "Ça n’a pas d’avenir car c’est moins performant que le slalom" est erronée. Les vitesses atteintes en foil sont de l’ordre de 17-18 nœuds quand on débute, et sans grand niveau, on pousse jusqu’à 22-24 nœuds en se mettant dans le rouge. Les "extra-terrestres" du foil ont déjà dépassé les 30 nœuds. Que ce soit en termes de performance ou de maniabilité, le potentiel est énorme.
L'idée "C'est dangereux" est une autre perception erronée. À ce jour, on n’observe pratiquement aucun accident en windfoil. Contrairement au kitefoil, les risques sont très limités, surtout dans la phase d’apprentissage. À l’exclusion de quelques amerrissages sur le nez de la planche, ou de quelques genoux dans la voile, rien de bien méchant. Le fait d’être dans les straps, avec le wishbone dans les mains, permet a priori de ne jamais tomber sur le foil. Le seul danger peut provenir des manipulations du foil à terre, et du waterstart où le pied peut passer très près des ailes. Enfin, la fragilité présumée du carbone ("C'est du carbone, donc fragile") est également un mythe. Sur les foils de série bien conçus, nous n'avons dénoté aucune casse. Il faut bien évidemment éviter de taper dans un rocher ou de racler le fond, mais c'est la même chose avec les jolis ailerons de slalom. Lors des débuts, il est très fortement conseillé de mettre des protections sur le nez de la planche et/ou un déviateur pour éviter d'abîmer le nez de la planche.
III. Le Cœur Technique : Boîtiers Tuttle et Deep Tuttle pour le Foil
La pièce maîtresse qui assure la liaison entre le foil et la planche est le boîtier d'aileron. Sa conception et sa robustesse sont essentielles, et c'est ici que la distinction entre Tuttle et Deep Tuttle prend toute son importance.
Définition et Caractéristiques du Boîtier Tuttle
Le boîtier Tuttle est défini par la longueur de son talon, fixée à 156 mm, et par des angles spécifiques, notamment 80° pour les faces avant et arrière et 93° pour la partie supérieure, ainsi que le positionnement des vis. Sa profondeur n'est pas précisément standardisée, bien qu'il y ait une limite géométrique maximale d'environ 8 cm. Un aileron de type Tuttle est conçu pour une compatibilité dans ce type de boîtier, où les efforts verticaux sont relativement faibles et principalement gérés par le serrage des vis et les faces avant et arrière. Le positionnement vertical de l'aileron est obtenu par les faces avant et arrière du boîtier. Pour un aileron, peu d'efforts verticaux sont à prendre en compte, ils sont donc repris par les faces avant et arrière, et principalement dus au serrage des vis. Tant qu'on ne "bourrine" pas sur les vis, le boîtier n'a pas besoin d'être trop solide.
Le Boîtier Deep Tuttle : Une Évolution Nécessaire
Le boîtier Deep Tuttle Box est le même principe que le boîtier Tuttle box, mais il est plus profond. Il est utilisé sur les grosses planches de slalom, notamment les planches de Formula. Cette profondeur accrue permet de fixer des ailerons de grandes tailles, nécessaires pour les planches de Formula et autres configurations où les efforts latéraux sont considérables. Avec un grand aileron, les couples latéraux augmentent, d'où la nécessité d'augmenter la profondeur du boîtier. Par conséquent, une aileron Tuttle est compatible avec un boîtier Deep Tuttle, car "deep" signifie profond. L'embase du boîtier est exactement la même, la différence réside dans la profondeur. L'aileron ne rentrera pas à fond, mais il restera tout à fait "flush" à la carène de la planche.
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Spécificités et Contraintes du Boîtier pour le Foil
Le foil amène un nouveau problème : toute la masse du rider et de son matériel repose sur le talon du foil, et donc sur le boîtier. La contrainte verticale devient alors très importante, comparable à un serrage excessif des vis, et peut entraîner une fissuration du boîtier en l'étirant dans le sens de la longueur. Du coup, on fabrique des boîtiers renforcés.
Vu la profondeur du talon du foil, il faut passer en Deep Tuttle, mais surtout en Deep Tuttle renforcé. Et il est très fortement conseillé de fabriquer une cale qui ajuste le talon du foil au fond du boîtier afin que celui-ci reprenne une partie des efforts. En effet, avec un angle de 80°, les efforts sont démultipliés sur la face avant et arrière si le talon du foil ne repose pas parfaitement sur le fond du boîtier. Les fabricants de foils ne peuvent pas savoir la profondeur exacte du boîtier que les utilisateurs possèdent, puisque rien n'est vraiment normalisé en dehors des angles. À l'heure actuelle, il y a autant de formes de talon "dérivées" Tuttle que de foils existants. Chacun a son talon Tuttle spécifique, comme Gofoil, Mike's lab, Levitaz, ou Chubanga. Ils ont en commun le plus important à savoir l'épaisseur de 15,85 mm du talon et les angles de 10° (trapèze).
Concernant la visserie, il est crucial d'utiliser de l'inox A4 pour les vis afin qu'elles tiennent bien dans le temps, car le sel est corrosif. De plus, il convient de faire attention à la cale en bois. Dans l'eau, le bois gonfle et pourrait rendre le démontage difficile. Pour un boîtier, il faut faire attention à deux aspects importants : la profondeur du box pour qu'il soit adapté à l’épaisseur de la planche, et le nombre de "cheminées" ou "trous" d’accès du boîtier aux inserts du talon de foil. Souvent, les boîtiers sont vendus avec uniquement deux cheminées d’entraxe 10,5 cm. Pour les foils de course, d'autres trous d’accès aux inserts du talon sont absolument nécessaires pour pouvoir fixer le strap arrière à l’endroit le plus adéquat que demandent les appuis du foil. Cela est également valable pour une planche de wing avec foil Tuttle.
Compatibilité et Précautions d'Installation
La plupart des foils nécessitent un boîtier d’aileron de type Deep Tuttle. Installer un foil nécessite un boîtier Deep Tuttle. Si un pratiquant désire utiliser une planche équipée en Powerbox, il faudra soit revendre son flotteur, soit faire remplacer le boîtier. Si le flotteur est par contre déjà équipé d’un Deep Tuttle, aucune urgence : il est possible de naviguer tel quel, et si le boîtier avoue une faiblesse, il sera toujours temps de le remplacer. Dans le cas des foils possédant une platine sous la carène, de type Zeeko par exemple, les contraintes sont moins importantes, ce qui peut éviter la nécessité d'un boîtier Deep Tuttle.
Les Différents Types de Boîtiers d'Ailerons : Un Panorama
Au-delà des boîtiers Tuttle et Deep Tuttle, le windsurf utilise une variété de systèmes d'ancrage pour les ailerons, chacun adapté à des pratiques et des types de planches spécifiques.
Le boîtier Powerbox est un boîtier que l'on retrouve généralement sur les planches de Freeride. Il se caractérise par une seule vis que l'on visse par le dessus de la planche. Sa simplicité de montage et de démontage en fait un choix populaire pour la pratique loisir.
Le boîtier Slot Box est un boîtier conçu pour les planches de windsurf de vague montées en multi-fin. Il est très léger et permet une configuration avec plusieurs ailerons, optimisant la maniabilité et l'accroche dans les vagues.
Le boîtier US Box est un autre boîtier généralement utilisé sur les planches de vagues. Sa particularité est de permettre de régler précisément la position de l'aileron grâce à un rail longitudinal, offrant ainsi une grande flexibilité pour affiner le comportement de la planche en fonction des conditions et des préférences du rider.
Enfin, le boîtier Mini Tuttle est aussi un boîtier d'aileron pour les planches de vagues multi-fin. Il fonctionne comme un boîtier Powerbox, avec une vis d'aileron par le haut de la planche, mais dans un format plus compact.
Les ailerons eux-mêmes varient en fonction de la pratique. Les ailerons de vague et Freewave sont toujours courbés pour offrir de la maniabilité. Les planches peuvent être équipées en quad (quatre ailerons), trifins (trois ailerons) ou single (un aileron). Les ailerons de slalom sont des ailerons droits, semblables aux ailerons de freerace mais plus techniques. Ces ailerons nécessitent de bonnes connaissances techniques et un appui plus fin pour la remontée au vent et pour contrôler le flotteur dans des conditions difficiles.
IV. Considérations Techniques Approfondies et Évolutions
L'intégration du foil ne se limite pas au boîtier ; elle englobe la conception globale de la planche et les dynamiques du marché.
La Solidité des Planches et le Rôle du Boîtier
Une autre considération sur la solidité d'une planche est pertinente. Il semble que d'une manière générale, les carènes sont construites plus fines que les ponts, car les efforts sont répartis sur toute la surface mouillée. En revanche, les efforts sur le pont sont plus ponctuels, comme ceux exercés par les pieds du rider ou le poids du gréement sur le pied de mât. L'impact vertical considérable exercé par le foil sur le boîtier souligne l'importance d'une construction robuste non seulement au niveau du boîtier lui-même, mais aussi dans la zone environnante de la carène.
L'Évolution Constante du Matériel et du Marché
Le windfoil en est effectivement à ses débuts, mais nous en sommes déjà grosso modo à la troisième génération de foil. Les tâtonnements et les évolutions les plus fondamentales sont derrière nous désormais. Les premières générations ont exploré des directions un peu extrêmes, mais les choses ont beaucoup convergé avec les deuxième et troisième générations. Les évolutions vont être désormais plus subtiles, mais bien sûr, on ne va pas s’arrêter là.
D’autre part, qui dit nouvelle pratique dit aussi une demande beaucoup plus forte que l’offre sur le marché de l’occasion. On peut toujours attendre la version suivante, mais c’est une course perdue d’avance. Pour ne pas « perdre d’argent », attendre ne sert donc à rien, mais choisir un modèle qui va se revendre est fondamental. L’évolution des prix n’a aucun lien avec le nombre de marques, mais avec le coût de revient des produits. Au final, les coûts s’équilibrent grossièrement, et on ne peut pas s’attendre à voir les prix chuter de façon significative sur des produits développés avec la même qualité de matériaux et de technologie.
De nouveaux acteurs vont profiter de l’engouement pour proposer des produits moins chers en rognant sur la qualité des matériaux, la qualité des process de production, le développement (en copiant), le réseau de distribution (vente directe), et la pérennité des produits. Cependant, le volume va permettre d’accéder à des technologies différentes. On en a un exemple flagrant avec l’arrivée des foils en aluminium produits par extrusion, moulage et soudure TIG. Comme d’habitude, l’Asie sait profiter très vite des opportunités commerciales, surtout lorsque les marchés ne sont pas structurés. Comme dans tous les domaines que nous avons connus (windsurf, SUP, kite, etc.), les arnaques font la compétition avec les "faux bons plans". Il existe effectivement déjà des offres très alléchantes sur eBay, comme des foils carbone à 250 € par lot de 50, et il est conseillé à ceux qui veulent jeter de l’argent par les fenêtres d'y souscrire au plus vite.
V. Au-delà des Performances : L'Avenir du Windfoil
Le potentiel du windfoil s'étend bien au-delà de sa facilité d'accès et des nouvelles sensations qu'il procure, promettant des avancées significatives en termes de performance et d'adaptabilité.
Potentiel de Performance et de Maniabilité
Que ce soit en termes de performance ou de maniabilité, le potentiel est énorme. Les "extra-terrestres" du foil ont déjà dépassé les 30 nœuds. La "tirage de bourre" en foil va arriver comme en slalom, poussant les limites de la vitesse. L'excitation réside dans la recherche de ces performances, tout en étant conscient des limites et des risques de "boîtes", c'est-à-dire de chutes. Le développement des foils se poursuit, cherchant à optimiser la portance, la glisse et la stabilité pour atteindre des vitesses toujours plus élevées et une maniabilité encore plus fine.
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