L’aventure du Flyboard® trouve ses racines dans l’imagination sans limites de Franky Zapata. Dévoué à repousser les frontières de la mobilité aquatique, il a créé un engin qui allie technologie de pointe et sensations fortes. Flyboard®, alimenté par la turbine d’un JetSki, propulse les utilisateurs au-dessus de l’eau pour leur permettre d’évoluer à plusieurs mètres. En optant pour cet engin aquatique, vous embarquez pour une aventure où la sensation de vol devient réalité, où les eaux deviennent votre terrain de jeu.
L’ascension d’un inventeur visionnaire
Ancien Champion de France de jet ski à bras, Franky Zapata est un pilote professionnel de moto marines et un entrepreneur populaire. En effet, il est à l’origine des concepts sportifs innovants : le Flyboard et le Flyboard Air. Franky Zapata développe dès sa plus tendre enfance l’envie de voler. Dans l’optique de concrétiser son rêve, il suit une formation de pilote d’hélicoptère. Après ses nombreux exploits, Franky Zapata ne perd pas de vue son premier objectif et crée un engin moderne en un temps record.
Sur son bureau du Rove, petit village de la côte bleue, à 20 kilomètres de Marseille, un vieux bloc-notes et un smartphone qui n’arrête pas de sonner. Pas d’ordinateur ni de dossier. Franky Zapata se « fait chier en haut ». C’est en bas, dans son petit atelier, qu’il a inventé la machine volante qui cumule des millions de vues sur Youtube : le Flyboard Air. Avec lequel il tentera samedi 30 avril, de battre un record du monde de distance. Les locaux de l'entreprise de Franky Zapata au Rove (13) sont le théâtre de ses « idées mégalos ». Une fin en soi, pour les fans de Retour vers le futur. Une étape dans son parcours d’idéaliste acharné. Imaginée avec la même assurance que celle qu’il avait à 15 ans, lorsqu’il quitte l’école, malgré son 12 de moyenne générale. A 37 ans, « j’ai le syndrome de Peter Pan, assume Zapata. J’ai toujours envie de me faire mal avec mes idées mégalos. »
Après une année « sur Pluton », en maçonnerie, l’adolescent découvre le jet-ski, à 17 ans. Sept titres de champion d’Europe, trois consécrations mondiales plus tard et après 15 ans à dormir dans un camion sur une plage de l’Etang de Berre, le cerveau de Franky mouline. Il crée une coque qui assoit un peu plus sa suprématie, se fait chiper son idée de propulsion par la boîte qui l’emploie. « J’ai toujours dit et les gens ne me croyaient pas à l’époque : si tu peux développer un jet, tu peux développer un skateboard ou un avion. »
La genèse du vol autonome
En 2011, alors que l’entreprise de jet-ski qu’il a fondé coule, son entourage commence à comprendre. « Je travaillais sur mon jet de course. On voulait trouver un système pour améliorer la propulsion. On a commencé à mesurer. On trouvait des chiffres hallucinants : une tonne de poussée. Je me suis dit, mais on peut voler avec ça ! J’ai soudé des buses à une planche de wake achetée à Décathlon et je suis allé sur l’Etang. Mes potes sont venus pour se foutre de ma gueule. » Franky Zapata vient d’inventer le Flyboard, la planche qui s’élève dans les airs, grâce à un tuyau relié à un jet-ski. La première année de sa commercialisation, en 2012, il engrange 900.000 euros de bénéfices.
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« Je savais que l’idée à terme, c’était d’enlever le tuyau mais j’osais même pas y penser. Dès que j’ai encaissé mes sous, j’ai voulu essayer. » Avec deux semi-remorques remplis de compresseurs, il emporte son premier prototype au lac de Bellegarde, dans le Gard. « Mes potes ont ouvert les vannes, ils ont cru qu’ils m’avaient tué. Je rebondissais sur l’eau, ça faisait un boucan du diable. Et tout le monde me disait, ok, tu vas en faire quoi ? Mais quand tu fais une machine, c’est comme quand tu fais un enfant. Tu fais pas un gamin en te disant je conçois un chirurgien. Il naît et puis tu l’accompagnes, tu vois ce qu’il devient. »
Deux doigts arrachés plus tard (« ma femme a voulu divorcer »), Franky s’enferme dans son atelier pendant quatre mois avec Christian, son mécanicien. Lui a débarqué à ses côtés avec un diplôme de frigoriste. « Il a ce côté fou parce qu’il avance, analyse son partenaire de jeu. Il acceptait les novices, j’avais envie d’apprendre et je trouve qu’il n’y a pas mieux comme travail. » Ensemble, ils ont l’idée d’utiliser des réacteurs de missiles. « Mais on n’arrivait pas à avoir la stabilité, revit Franky. Il fallait construire un logiciel, ça prenait un an, on a mis un mois. Et en mars 2016, on a trouvé le bon calcul. » Deuxième essai, il vole. « J’ai pété un plomb. C’était trop facile, je regardais mes pieds, je regardais l’eau. J’ai oublié le temps ».
Défis techniques et héritage historique
De l’autre côté de la caméra, le monde entier plane avec lui. Et certains s’interrogent : pourquoi lui y est arrivé ? « La différence, c’est que nous, on sait voler. Si tu veux développer des baskets et que tu sais pas courir, tu vas être emmerdé. Stabiliser une machine avec des hélices, c’est facile, c’est un drone. Mais si tu fais 80kg, tu voles 3 secondes. Nous, on a cherché une source de puissance thermique capable de pousser et après on l’a équilibrée. »
La spécificité principale du Flyboard Air consiste à déplacer le centre de gravité vers le bas avec un système équipé de six turbines placées sous les pieds du pilote, quatre en-dessous pour la poussée et deux sur le côté qui ont l’air de servir d’auxiliaires de guidage. Comme tous les projets précédemment évoqués, le kérosène est stocké dans un sac à dos, avec une capacité d’emporte de 37 litres. La poussée est répartie entre poussée verticale pour rester en l’air et poussée horizontale pour avancer. D’où le fait que pour traverser la Manche, Franky Zapata volait en étant penché d’environ 45°. Lors de sa traversée de la Manche, il atteignait une vitesse de croisière dépassant 160 km/h. Le Flyboard Air présente aussi l’originalité de pouvoir théoriquement voler assez haut, à plus de 2000 m d’altitude.
Les vols de Franky Zapata rappellent immanquablement la séquence d’ouverture du quatrième James Bond, Thunderball (Opération Tonnerre), sorti en 1965. L’engin utilisé par le cascadeur existait vraiment. C’était un Bell Rocket Belt qui avait volé pour la première fois en 1961. Son autonomie n’était que de 20 secondes. Le moyen de propulsion était de l’eau oxygénée concentrée qui était transformée en gaz chaud en traversant un catalyseur à base d’argent. Ce genre de système fait partie de la catégorie des jetpacks. Franky Zapata fait partie d’une lignée de projets, entreprises et inventeurs qui ont cherché à perfectionner la technique sur près de 60 ans.
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L’innovation au service de la Défense et du futur
Un bon ange est venu l’aider, à savoir l’armée française et précisément sa nouvelle Agence d’Innovation de la Défense (AID) créée mi-2018 qui a décidé de le financer après l’avoir aussi aidé à lever divers freins côté réglementation. Observer les réactions dans les réseaux sociaux illustre un clivage classique entre les sceptiques et les optimistes de l’innovation.
D’où l’intérêt du Ez-Fly que la société de Franky Zapata développe pour l’armée, en visant aussi bien les USA que la France. Ce dérivé du Flyboard Air rappelle le concept du Segway. Le sac à dos du réservoir de kérosène est déporté sur une structure métallique qui contient deux poteaux sur lequel le soldat peut s’agripper et contrôler l’ensemble. Cela peut intéresser les armées de terre pour faciliter le déplacement de soldats dans des zones difficiles d’accès, pour générer un effet de surprise (modulo le bruit), organiser l’évacuation de blessés (pouvant tenir debout), et, ultimement, transporter quelque charge utile. Le projet est codéveloppé avec Sofwerx du groupe Defensewerx qui résulte d’un partenariat entre le Doolittle Institute et l’USSOCOM.
Parallèlement à ce Ez-Fly, Franky Zapata développe un nouveau mini-réacteur. Il doit être codéveloppé avec l’ONERA et la société Poly-shape, une filiale de AddUp, elle-même JV de Michelin et Fives, spécialisée dans l’impression 3D en métal. L’idée est de concevoir des réacteurs maison, imprimés en 3D métal, qui auraient un meilleur rendement et généreraient moins de bruit que les turbines du commerce actuellement utilisées.
L’Air Scooter : une nouvelle ère de mobilité
Le pilote français de motomarines va essayer de relier, ce vendredi 25 juillet, la côte française à l'Angleterre dans un aller-retour sans escale record à bord de son invention le Air Scooter. Un nouvel exploit pour Franky Zapata qui a réalisé, il y a 6 ans, la traversée de la Manche en Flyboard. Six ans plus tard, à la même date que sa première tentative (une référence à la traversée de la Manche en avion effectuée par Louis Blériot le 25 juillet 1909), l'ingénieur marseillais Franky Zapata va à nouveau tenter de traverser la Manche depuis Sangatte, cette fois en Air Scooter, un autre engin volant issu de son imagination et développé au sein des ateliers 'Zapata'.
Cette année, la traversée de 70 kilomètres devrait durer 1h10 aller-retour et sans escale. L’engin survolera la mer à 20 mètres d’altitude entre 70 et 100km/h, en fonction du vent. « Je suis assis dans le siège et je fais avant-arrière, gauche-droite, donc c'est vraiment la promenade », s’amuse Franky Zapata, l’inventeur du Air Scooter. Sa nouvelle invention est aussi originale qu’impressionnante. En effet, Franky Zapata peut voler jusqu’à la vitesse de 100km/h avec ce scooter géant ressemblant à une bulle et dont l’extrême maniabilité s’apparente à un jeu d’enfant. « Quand je suis dedans, je suis comme un gosse. C’est juste fou », ajoute celui qui rêve de devenir pilote depuis l’âge de 16 ans.
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« Vous êtes assis, vous êtes confortable, vous êtes en sécurité et derrière la forme est venue pour carrosser un peu cette personne », explique Laurent Passini, designer industriel chez Zapata. L’objectif de l’engin, conçu comme un petit hélicoptère, est d’avoir une vue à 360° sur ce qu’il se passe à l’extérieur de l’engin. « S’il devait y avoir un problème pour le pilote qui fait un malaise ou quoi que ce soit, le système peut déclencher automatiquement son retour vers ma maison », précise Benoit Imbert, ingénieur pour la société de Franky Zapata. À terme, le Air Scooter devrait être commercialisé aux États-Unis où la législation le permet dans le cadre d’un usage privé.
La logistique de l'innovation : le rôle des partenaires
L’agence Simone & Nelson a fait preuve de professionnalisme dans l’organisation de la prestation, aussi bien au niveau logistique que dans la mise en relation avec l’intervenant et la préparation d’une première entrevue avec ce dernier. La solution « clé en main » est largement appréciée car elle permet de gagner du temps à l’entreprise et d’éviter la gestion de plusieurs prestataires. De par son excellente connaissance des intervenants, l’agence sait aiguiller et rassurer le client tout en délivrant un service optimal. Une très bonne expérience avec cette agence qui nous a accompagné depuis le début dans l’organisation de notre Event. Choix de la personnalité, modalité d’accueil et transparence sur l’organisation aide beaucoup les services communication en charge d’évènementiel. Merci à eux pour leur écoute et leur aide.
Clémence a su faire preuve d’une très grande adaptabilité et d’une grande réactivité. Nous avons dû transformer une conférence initialement prévue en présentiel en intervention digitale, ce qui était une première pour nous, et elle a su nous accompagner efficacement dans un contexte difficile de confinement. Nous avons été ravis de collaborer avec elle et Brand and Celebrities pour l’organisation d’une conférence inspirante présentée par Guillaume Néry à l’attention de nos équipes basées en France et en Allemagne. J’ai rencontré Clémence chez Brand & Celebrities et sa nouvelle aventure est la suite logique de son engagement professionnel. En 3 mots : Simple. Sobre. Efficace. Nous sommes ravis d’avoir travaillé avec Clémence dans le cadre de notre dernière conférence. Elle est professionnelle et efficace, la communication avec elle est fluide. Son point fort : rendre la collaboration facile ! J’ai beaucoup apprécié les qualités professionnelles et humaines de Clémence chez Brand And Celebrities pour l’organisation de nos conférences. Son écoute, son intelligence relationnelle et sa bonne humeur sont des gages de confiance pour sa nouvelle aventure. J’ai toujours collaboré avec Clémence chez Brand and Celebrities avec plaisir et fluidité. Son sérieux, sa réactivité, sa disponibilité et sa bonne humeur ont toujours été des atouts essentiels pour l’élaboration des projets de conférences que nous avons menés ensemble.
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