En plongée sous-marine, la sécurité est une priorité absolue, et parmi les équipements essentiels qui y contribuent, le parachute de palier occupe une place de choix. Souvent désigné par son acronyme anglais SMB (Surface Marker Buoy), il ne se contente pas d'être un simple accessoire ; il est une bouée de signalisation indispensable pour les plongées en mer. Comprendre son rôle et maîtriser son utilisation est un chapitre important dans l'acquisition de l'autonomie en plongée. En effet, il sert à signaler en surface la présence de plongeurs au palier, et l'endroit où ces plongeurs vont émerger, une information cruciale pour les bateaux et les équipes de surface. Le parachute de palier n’est pas là pour faire joli ; il s'agit d'une pièce d’équipement du plongeur à ne pas négliger. Même si on suggère souvent d’attendre le deuxième niveau de plongée pour sa manipulation, l’idée est que les plongeurs et plongeuses les manipulent dès le début de leur parcours lorsqu’ils/elles maîtrisent les bases de la flottabilité.
Alors que les parachutes eux-mêmes sont cruciaux, la gestion de leur cordelette est tout aussi fondamentale pour garantir un déploiement fluide et sans encombre. C'est là qu'intervient l'enrouleur de parachute de plongée, un accessoire conçu pour faciliter cette tâche délicate sous l'eau. Les équipes de Subea, par exemple, ont mis au point un enrouleur pour le plongeur bouteille qui souhaite un accessoire pour enrouler sa cordelette de parachute. Cet enrouleur de plongée bouteille avec 20 mètres de cordelette permet d'accrocher votre parachute de palier ou de vous orienter sous l'eau. Que l'on opte pour un système classique avec un plomb, un finger-spool ou un dévidoir, l'objectif est toujours le même : assurer que le parachute puisse être déployé en un temps raisonnable et à coup sûr, sans risquer de se dérouler intempestivement pendant la plongée tout en restant facilement accessible.
Les Caractéristiques Essentielles du Parachute de Palier
Avant de se pencher sur les systèmes d'enroulement, il est primordial de comprendre ce qui constitue un bon parachute de palier. Le marché offre aujourd'hui une large gamme de parachutes de palier, de bonne qualité chez des marques réputées comme Scubapro, Aqualung, Apeks, DAN, entre autres. Il est important de choisir votre parachute en fonction de vos besoins, du prix, de vos affinités avec les marques ou des conseils de vos moniteurs ou binômes. En étant attentif aux caractéristiques de base, il est possible d'éviter un mauvais choix.
Un parachute de palier efficace est généralement conçu en nylon, ce qui lui confère une allure de toile souple. Sa visibilité est un critère essentiel ; il doit être suffisamment grand pour être repéré de loin. Les couleurs flashy sont à privilégier pour une détection facile en surface, même si une attention particulière doit être portée au jaune fluorescent, qui délivre un message d'urgence dans certaines pratiques.
L'une des innovations majeures dans la conception des parachutes de palier est l'intégration d'une soupape. Un modèle muni d’une soupape permet d'éviter qu’il ne se déchire lors de la remontée, lorsque l’air va reprendre du volume en raison de la diminution de la pression. C’est également plus simple pour le dégonfler. Grâce à la soupape, il n’est pas nécessaire de faire attention au volume d’air que vous injecterez. De plus, un bon parachute de palier doit d’office avoir un "bec de canard". Cette configuration particulière est destinée à ne pas laisser s’échapper l’air, garantissant que le parachute ne se dégonflera pas en surface et qu'il tiendra bien droit. Une fois en surface, il vous suffira de mettre un peu de tension dans le bout pour bien vous signaler.
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Enfin, et cela va de soi, le parachute doit être en bon état. Un équipement bien entretenu est gage de fiabilité et de sécurité.
L'Enrouleur Subea : Un Exemple de Conception Détaillée
Pour illustrer le concept d'enrouleur, prenons l'exemple de l'enrouleur développé par les équipes de Subea. Cet accessoire est spécifiquement conçu pour les plongeurs bouteille qui recherchent un moyen efficace pour enrouler leur cordelette de parachute.
Caractéristiques Techniques et Matériaux :L'enrouleur Subea est vendu avec un mousqueton inox double, permettant de le fixer facilement sur un anneau du gilet stabilisateur. Sa cordelette, d'une longueur de 20 mètres, est en polyamide de couleur jaune fluo et présente un diamètre de 2 mm. Cette longueur est souvent jugée adéquate pour la plupart des scénarios de plongée récréative, et offre une flexibilité suffisante pour les profondeurs de palier usuelles. L'enrouleur lui-même est fabriqué à base de matière recyclée, spécifiquement de l'Acrylonitrile Butadiène Styrène (ABS) recyclé, démontrant une approche soucieuse de l'environnement dans sa conception. L'entraxe de 25 mm est un détail technique pensé pour la facilité d'utilisation : il est idéal pour dérouler la ligne même avec des gants épais, une préoccupation majeure pour les plongeurs en eaux froides.
La composition du produit est la suivante : les parties complémentaires, comme le dévidoir ou les éléments de fixation, sont en acier inoxydable (Stainless Steel - Coil - Virgin - RoW 100%). La partie principale, c'est-à-dire le corps de l'enrouleur, est en rABS (Acrylonitrile Butadiene Styrene - Recycled 100%). Enfin, la corde d'escalade (ce terme est utilisé dans la description pour désigner la ligne) est en PA (Polyamide 100%).
Développement et Approbation :Cet enrouleur Subea n'est pas le fruit d'une conception isolée. Il a été approuvé par leur partenaire technique, Planet Océan, un centre de plongée 5 étoiles PADI basé chez TRIBORD. Ce centre utilise le matériel TRIBORD tout au long de l'année, offrant un terrain d'essai réel et continu. L'équipe de moniteurs de Planet Océan participe avec exigence au développement des produits de plongée, suivant le processus de la conception avec les chefs de produits, designers et ingénieurs, jusqu'aux essais de prototypes et aux tests d'usure longue durée. Ces évaluations sont menées aussi bien avec l'aide de plongeurs débutants que de moniteurs en formation, assurant ainsi une validation sur le terrain par un large éventail d'utilisateurs.
Conseils de Stockage :Pour préserver la durabilité de cet enrouleur et du matériel de plongée en général, il est important de le stocker loin des sources qui produisent de l’ozone. Il convient de conserver l'équipement dans un endroit sec, éloigné de la chaleur et de la lumière solaire directe, conditions qui pourraient altérer les matériaux comme le polyamide ou l'ABS recyclé.
Méthodes de Rangement et de Déploiement de la Cordelette : Des Approches Comparées
La manière de gérer la cordelette du parachute est un sujet qui, étonnamment, peut déchaîner les passions parmi les plongeurs. L'objectif est toujours le même : éviter que la cordelette ne risque de se dérouler intempestivement pendant la plongée, tout en restant facile d’accès et en se déroulant sans effort au moment voulu.
Techniques Traditionnelles sans Enrouleur :
De nombreux plongeurs ont développé des astuces pour ranger leur cordelette, souvent par défaut ou par préférence pour une solution moins "encombrante".
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- Le Lovage Manuel : Jean-Eric, un plongeur expérimenté, a proposé plusieurs techniques manuelles. L'une d'elles consiste à "bourrer la pochette de gauche à droite (en zigzagant donc)". Il affirme que, malgré les apparences, cela ne crée pas de nœuds. Pour le dévidage, il suffit de sortir le lest de la pochette, de le lâcher et de le laisser faire le travail. Une variante de cette méthode est de mettre toute la ficelle dans le parachute sauf le lest, puis de ranger le tout dans sa pochette. Une autre technique, plus classique, est d'enrouler la ficelle en faisant des "8" autour du pouce et de l'auriculaire d'une main. À la fin, on met le tout dans la pochette, et en lâchant le paquet, cela ne fait pas de nœud.
- Le Lovage Autour d'un Plomb : AS, un autre plongeur, a expérimenté plusieurs méthodes. Après avoir essayé la "chainette" (un point de crochet) qui produisait "des nœuds", puis un simple lovage "amoureusement" qui donnait "des nœuds, mais moins qu'avec la première méthode", il a opté pour la méthode "carrement de feignasse" : ranger le parachute au fond de son sac, et enrouler le bout autour d'un plomb. Il affirme n'avoir "Jamais de neouds, rapide, facile. Les choses simples y a que ça de vrai." Cette solution est souvent présentée comme la plus classique, la moins coûteuse et la moins encombrante. Elle implique de déployer le parachute et le fil qui y est accroché se déroule entraîné par le poids du plomb. Pour cela, il est crucial d'être dans une zone présentant une profondeur plus importante que celle du fil du parachute plus les 5 ou 6 mètres représentant votre profondeur de palier. Le problème souvent rencontré est le nombre de plombs qui viennent s’écraser sur les fonds marins, ou s’y coincer, obligeant la personne à tirer dessus au risque d’abîmer les récifs. De plus, il n'est pas toujours évident de ré-enrouler proprement le fil autour du plomb sous l'eau, et les plongeurs se démènent souvent avec les nœuds déjà présents dans le fil au palier. Sans compter le risque que le fil ne vienne se coincer dans une palme, une jambe ou un autre accessoire.
- L'Alternative Économique : Dans une veine plus inventive, Gégé suggère d'utiliser "une vieille chaussette de rando (propre) avec un elastolarge" comme solution économique, "Pas besoin d'acheter des accessoires couteux vendus dans les boutiques. Garde ton oseille pour plonger ou acheter du vrai matos." Il précise que la chaussette synthétique est mieux à la longue.
Un point crucial, quelle que soit la méthode de lovage manuel, est la qualité de la ficelle et du lest. Une ficelle trop légère, comme celle fournie la plupart du temps avec les parachutes, a vraiment tendance à faire des nœuds. Jean-Eric la remplace direct par une un peu plus épaisse et rigide, ce qui facilite grandement le rangement et le déploiement.
Les Solutions Modernes : Finger Spool et Dévidoir :
Face aux défis des méthodes manuelles, les "finger spools" et les dévidoirs (moulinets) sont devenus des outils de prédilection pour de nombreux plongeurs, notamment pour les plongées plus engagées.
- Le Finger Spool : C'est un petit dévidoir à manipuler avec les doigts. Les avantages de ce système sont réels. D’abord, vous ne devrez pas attendre d’arriver au palier pour le lancer. Un autre avantage est que vous ne risquez pas de coincer le fil dans vos palmes ou de le voir venir se perdre dans le récif. Enfin, il n’y a pas (ou vraiment peu) de risque de faire des nœuds avec un finger-spool. Du coup, vous remontez calmement en enroulant le fil sur le spool. C'est simple d'un point de vue technique. Stéphane Acounis souligne l'intérêt du finger-spool pour lâcher le parachute d'un peu plus profond en cas de courant, permettant de se signaler dès le début de la remontée et d'être suivi plus facilement en cas de dérive. Cependant, tout n’est pas simple ; il s’agit de ne pas coincer votre doigt dedans ni de lâcher le spool et de le voir couler dans les profondeurs. Bien que simple à utiliser, cette solution est souvent décrite comme plus chère et plus encombrante que les méthodes manuelles. Certains modèles peuvent même rentrer dans les petits sacs des parachutes.
- Le Dévidoir (Moulinet) : Encore plus sophistiqué que le finger-spool, le dévidoir est particulièrement apprécié pour les plongées engagées. En plus des avantages du finger-spool, le dévidoir permet d’enrouler très facilement et sans nœuds le bout. Pour remonter, rien de plus simple : il suffit de rembobiner en gardant la tension dans le bout. D’un point de vue technique, c’est hyper simple : il suffit d'enlever le cran d’arrêt et de faire partir le parachute. Il n’y a pas de risque de se coincer. Certains modèles ont comme cran d’arrêt une sorte de poignée. Avec cela, si vous vous sentez emporté, la tension dans le bout va vous faire serrer la gâchette et libérer le fil, réduisant normalement le risque de remonter d’un coup. Arrivé au palier, il est même possible de s'appuyer sur le dévidoir tout en gardant la bonne profondeur, ce qui est "cool et reposant". Même si l'utilisateur le garde en main, comme il est muni d’un cran d’arrêt, dès que le parachute a atteint la surface, il est possible d’accrocher le dévidoir à un anneau de la stab et le cliquet cran d’arrêt jouera son rôle. Cela peut être intéressant si vous devez avoir les mains libres afin d’intervenir auprès d’un binôme en difficulté par exemple. Cette solution est présentée comme la plus simple à l'usage par certains, mais aussi la plus chère et la plus encombrante.
L'utilisation d'un dévidoir ou d'un spool est tout à fait appropriée pour une plongée engagée, profonde, et sur laquelle on sait qu’on va avoir des paliers importants, avec un envoi du parachute dès 25 mètres de profondeur. Cependant, comme le souligne un plongeur, le bon vieux plomb de parachute reste néanmoins une solution qui marche. L'important est d’utiliser le moyen adapté à la plongée effectuée.
Techniques de Gonflage du Parachute de Palier : Maîtrise et Sécurité
Le gonflage du parachute de palier est une étape cruciale qui requiert précision et technique pour garantir une remontée sécurisée et efficace.
Principes Généraux :Avant toute chose, commencez par déplier votre parachute. Pour cela, placez-vous toujours dos au courant lorsque vous manipulez votre parachute de palier. Une fois complètement déployé, vous devez maintenant gonfler votre parachute pour qu’il puisse remonter en surface signaler votre présence. D’une manière générale, déployez le parachute, mettez-y un peu d’air pour qu’il se déplie. Vérifiez que tout est OK et injectez plus d’air. Tenez le finger-spool entre vos mains (si vous en utilisez) ou attendez que le bout monte (parachute à plomb).
Il est totalement inutile de remplir à fond votre parachute. En effet, en remontant, l’air subira moins de pression et gagnera en volume, conformément à la loi de Boyle-Mariotte. FrK le confirme : "C'est fou, je me serais imaginé qu'on sortait de la bouteille la même quantité d'air, à 20m ou à 10m, pour remplir son parachute, puisque PV=C. Si le parachute fait 12L, à 20m on se contenterait d'y flanquer 4L, à 10m 6L, mais au final, c'est 4L à 3 bars donc 12L, et 6L à 2 bars donc 12L aussi." Il ajoute : "Non, y'a pas d'astuce. Et ton raisonnement est bon. D'un point de vue massique, tu met la même quantité d'air. D'un point de vue volumique, tu en mets moins. Donc moins de temps pour gonfler (je ne dis pas que sinon on en met trop ;o) ) et moins de déséquilibre induit par la variation de volume (tu te fait moins embarquer)."
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Précautions Cruciales :Dans tous les cas, si vous vous sentez emporter rapidement vers le haut, lâchez votre parachute en le gardant en vue et revenez le chercher calmement. Pour cela, même si vous utilisez un finger-spool ou un dévidoir, n’accrochez jamais votre parachute à votre gilet durant la manipulation. Le risque d’être emporté est bien réel et peut entraîner des accidents graves.
Les Différentes Sources d'Air pour le Gonflage :
Il existe différentes manières d’injecter de l’air dans votre parachute de palier, chacune ayant ses propres avantages et inconvénients.
- Expiration Directe : Certains utilisent cette technique qui consiste à souffler de une à trois fois l’air inspiré directement dans le parachute. Cependant, cette méthode n'est pas toujours préférée par tous, car le fait d’être si proche du parachute de palier offre, de l'avis de certains, trop de risques d’emmêlement. De plus, cela suppose de devoir retirer le détendeur de votre bouche. Si vous penchez la tête vers la droite et mettez la moustache du détendeur à proximité de l’ouverture du parachute, il suffit d’expirer pour gonfler le parachute. On le lâche dès qu’il commence à opérer une traction assez forte vers la surface.
- Deuxième Étage du Détendeur (Octopus) : C’est une méthode courante qui utilise la source d’air principale ou secondaire. Il est inutile d’aller insérer votre détendeur à l’intérieur du parachute au risque de le coincer. Si vous le positionnez bien en dessous, l’air va naturellement entrer dedans. On introduit le deuxième étage dans l’ouverture, et on actionne le surpresseur, pour remplir le parachute. Selon que l’octopus est positionné à gauche ou à droite, on le saisit avec la main qui convient, et on prend le parachute dans l’autre. On maintient l’ouverture béante du parachute et on introduit la « gamelle » de l’octopus dans le parachute en actionnant le surpresseur. On le lâche dès qu’il commence à opérer une traction assez forte vers la surface. Si l’eau est froide, veillez à ne pas faire fuser longuement votre source d’air. Préférez faire deux ou trois jets directement dans le parachute avant de le laisser remonter. Il est souvent suggéré d’utiliser votre deuxième source d’air, l'octopus, à cet effet.
- Flexible d'Inflateur de Gilet Stabilisateur : Il s’agit d’utiliser votre tuyau d’inflateur et de le brancher directement sur le raccord spécial prévu sur votre parachute. Une fois gonflé, votre parachute va se détacher du tuyau d’inflateur et remonter. L'idée est d'utiliser l’air contenu dans votre gilet pour gonfler votre parachute de palier, ce qui permet à votre flottabilité de rester neutre. Cependant, certains plongeurs n'ont jamais utilisé ce système.
- Mini-Bouteille Dédicacée : Ceux et celles qui veulent se rendre la vie facile seront tentés de s’équiper d’un parachute de palier avec bouteille. Le principe est d’avoir un parachute avec une mini bouteille accrochée dessus. Lorsque vous voulez gonfler votre parachute, il vous suffit d’ouvrir le robinet de votre bouteille. Les avantages sont la facilité d’utilisation, mais aussi la sécurité. En effet, il n’y aura aucun effet de déstabilisation ni modification de votre flottabilité. De plus, vous pouvez directement lâcher votre parachute, il continuera à se gonfler durant la remontée. Les inconvénients sont le poids et l’encombrement. Il faut aussi faire regonfler chaque fois votre mini bouteille. Un modèle de parachute sur le marché se gonfle à l’aide d’un petit bloc de 0,1 litre gonflé à 230 bars (ce qu'on appelait une « sparklet » auparavant avec les bouées Fenzy). La bouteille contient donc 23 litres d’air à 1 bar, largement de quoi gonfler un parachute de 11,2 litres. Il suffit d’ouvrir la bouteille pour que le parachute se gonfle et remonte vers la surface.
- Le Système "Direct-System" avec Flexible Complémentaire : Aujourd’hui, la plupart des parachutes à soupapes sont dotés d’un embout de type "direct-system". Si l’on s’équipe d’un flexible de direct-system complémentaire, que l’on installe sur le premier étage du détendeur, on peut utiliser ce flexible pour gonfler le parachute. Il n’y a aucun risque que le flexible reste accroché car il n’y a pas, au contraire de l’embout du gilet, de système de fixation. On lâche le parachute dès qu’il commence à opérer une traction assez forte vers la surface. Cette méthode est vraiment super sécuritaire et rapide à mettre en œuvre, bien qu'elle représente un budget complémentaire d'environ 50,00 € pour le flexible et le mousqueton. Cette méthode est d'ailleurs celle que certains plongeurs utilisent personnellement aujourd’hui, signe de son efficacité et de sa fiabilité.
Conseils Pratiques pour l'Utilisation et l'Entretien
Le parachute de palier fait partie intégrante de votre matériel de plongée. En cela, il doit trouver sa place dans l’arrangement de vos accessoires et être manipulé avec aisance.