L'Odyssée du Nom: Choisir une Appellation pour son Canoë ou Kayak

Donner un nom à son embarcation est une tradition ancrée, un geste qui va bien au-delà de la simple identification. C'est un acte de personnalisation, une manière de conférer une âme à son compagnon de navigation. Qu'il s'agisse d'un canoë ou d'un kayak, cette appellation devient une extension de soi, reflétant des souvenirs, des aspirations ou une connexion particulière avec l'eau et la nature.

L'Art et la Personnalité Derrière le Nom du Canoë-Kayak

La quête du nom parfait pour un canoë ou un kayak est souvent une aventure en soi, pleine de réflexions personnelles et d'anecdotes singulières. Nombreux sont ceux qui puisent leur inspiration dans leur vécu, leurs passions ou les caractéristiques propres à leur embarcation.

Ainsi, pour certains, le nom est un clin d'œil à l'exploration et à l'ingéniosité, comme ce premier kayak qui se nomme "Curiosity", une référence au robot martien, avec cette particularité qu'en principe, c'est le seul bateau Français immatriculé avec ce nom sur Terre, tandis que sur Mars elle-même, un engin traîne encore là-haut. D'autres optent pour des appellations plus exotiques et chargées de sens, tel "Kentziako", qui signifie "saumon" en langue oneida. Pourquoi saumon ? Parce qu'il navigue en eau salée et eau douce, une raison profondément ancrée dans l'histoire, pour ceux qui croient aux vies antérieures, un joli rêve. La marque du bateau peut aussi inspirer, comme le "Warrior" pour une embarcation de la marque Rainbow.

Les noms peuvent également évoquer des souvenirs familiaux ou des moments marquants. Un premier kayak à deux places, "anglais" de son état, fut baptisé "Thalassa" à cause de son côté familial. Le second, un "Kratouna" nommé "Race", faisait référence à la vitesse, sa seule référence étant le familial. L'émancipation personnelle se reflète parfois dans le choix du nom. Un troisième kayak, un Ysak, fut appelé "Sea-wolf" pour trois raisons: un souvenir de séparation où l'on reprochait d'être trop souvent sur l'eau, une assurance grandissante, et un premier coup de pagaie avec une "sea-wolf" datant de 1982, qui était alors une planche à voile. Quant à l'actuel, un Millénium, il a été simplement nommé "Le Toucan" car, comment dire, c'est la femme qui l'a choisi. Pour les prochaines embarcations, des idées comme "Little Big Man" ou "Bullitt" émergent, préférant ne pas choisir un nom qui rappelle la mer, sachant déjà où l'on se trouve.

Parfois, les noms sont le fruit d'une inspiration spontanée ou d'une touche d'humour. "Lemon Shark" est un exemple de nom original. Certains créent des noms par fusion de lettres, comme celui qui est un mélange des lettres qui composent les noms des chiens Bétov et Athos, témoignant d'une connexion affective particulière. La simplicité et la tendresse peuvent aussi dicter le choix, avec un kayak qui s'appelle "Pouic Pouic II". Les jeux de mots et les échos sonores ne sont pas en reste, comme pour un Rockpool Isel, qui tout naturellement s'appelle "Icelle", et dont le compagnon se nomme, forcément, "Icelui".

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Le processus de dénomination peut aussi inclure des noms écartés pour diverses raisons. Des propositions comme "Titan" ou "Pacha" ont pu être jugées trop prétentieuses. Pour un k-pèch, "Caliméro" a été retenu, car "albator" était jugé moins pertinent. Pour un multisport, "Evinrude" pourrait être envisagé, car c'est une feuille qui avance bien, à condition d'avoir les bras pour.

Donner un nom est une démarche très personnelle, où l'originalité est recherchée, surtout lors de demandes d'immatriculation et d'homologation en groupe, où il est difficile d'être unique. Ces récits illustrent la richesse et la diversité des motivations derrière le nom d'une embarcation, faisant de chaque canoë ou kayak un être unique avec sa propre histoire.

Le Vocabulaire Spécifique du Canoë-Kayak: Un Monde en Soi

Comme de nombreux sports techniques, le canoë kayak possède son propre vocabulaire, plutôt inaccessible pour le profane. Comprendre ce lexique est essentiel pour naviguer avec aisance, communiquer avec d'autres pagayeurs et, pourquoi pas, trouver l'inspiration pour le nom de son embarcation. Voici les principales définitions qui jalonnent le monde des sports de pagaie.

A* Amont: C'est le haut d'un cours d'eau, situé entre le point où l'on se trouve et la source.

  • Appel: Il s'agit d'un mouvement de la pagaie qui sert à accrocher les différents courants pour s'arrêter (un "stop") ou effectuer une reprise. Le déplacement latéral associé à cette manœuvre se nomme la godille.
  • Autovideur: Un kayak sit on top dispose toujours d'un orifice à l'arrière qui, grâce à la vitesse de déplacement du kayak, va créer une aspiration pour évacuer automatiquement l'eau qui se trouve dans le kayak.
  • Aval: C'est le bas du cours d'eau, défini comme l'espace entre le point où l'on se trouve et l'embouchure ou le confluent.

B* Bac: Manœuvre qui consiste à traverser une rivière d'une rive à l'autre en restant au même niveau sur la rivière. On conserve alors l'avant du bateau face au courant.

  • Bordée: Terme qui désigne le côté du canoë où l'on pagaie. Une bordée droite indique le côté droit de l'embarcation, tandis qu'une bordée gauche fait référence au côté gauche.

C* Calage: Ensemble des réglages de son bateau, par exemple la distance entre les cale-pieds et le siège, pour optimiser la position du pagayeur.

  • Canoë: Bateau d'origine indienne, propulsé spécifiquement avec une pagaie simple.
  • Chavirer: Action de se retourner. Dans le jargon des pagayeurs, on dit aussi se baquer ou dessaler.
  • Circulaire (Difficulté): Qualifie la difficulté de la rivière sur une échelle de 1 à 6. À partir de la classe 3, le cours d'eau est considéré comme difficile et réservé uniquement aux pagayeurs expérimentés. Les classes 5 et 6 représentent des catégories à la limite de la navigabilité, relevant de la pratique extrême. Le port du casque est obligatoire à partir de la classe 3.
  • Circulaire (Manœuvre): Manœuvre effectuée avec la pagaie en arc de cercle pour diriger le bateau. Une circulaire à droite dirige l'embarcation sur la gauche et, inversement, une circulaire à gauche dirige le bateau sur la droite.
  • Classe: Qualifie la difficulté de la rivière de 1 à 6, comme décrit précédemment pour "Circulaire (Difficulté)".
  • Col de cygne: Il s'agit d'un mouvement du poignet pour faire tourner la pagaie d'environ 90 degrés et permettre une poussée latérale, utile pour rectifier la trajectoire. Grâce à cette technique, il est possible d'aller droit en ne pagayant que d'un seul côté.
  • Contre-courant: Mouvement d'eau d'aval en amont que l'on trouve typiquement derrière un rocher ou un épi.
  • Coque: Partie inférieure du bateau, dont une portion est immergée dans l'eau et qui assure la flottabilité de l'embarcation.
  • Courant: Mouvement d'eau naturel qui se déplace d'amont en aval.
  • Cravate: Situation dangereuse où le bateau est coincé sur un obstacle en son centre et poussé par la force du courant. Lorsque le kayak est bloqué par ses deux pointes, on parle alors de double cravate.

D* Débarquer: Action consistant à sortir de son bateau.

  • Débit: Volume d'eau mesuré en mètres cubes qui passe en une seconde dans un cours d'eau.
  • Déjuper: Action d'enlever la jupe de son embarcation.
  • Dessaler: Se retourner, chavirer. Dans le jargon des pratiquants, on dit aussi se baquer.
  • Dropstitch: Il s'agit d'un matériau parfois utilisé sur les canoë-kayaks gonflables. Deux couches de PVC sont reliées entre elles par des milliers de filaments en nylon. Lors du gonflage haute pression, ces filaments se tendent et évitent ainsi au dessus (pont) et au dessous (carène) du canoë-kayak de se déformer. Ce matériau rend ainsi les embarcations gonflables extrêmement rigides mais faciles à ranger dans un gros sac à dos une fois dégonflées.
  • Drossage: Virage prononcé de la rivière. Dans un drossage, le courant porte le bateau vers l'extérieur du virage.

E* Embarquer: Action consistant à monter dans son canoë ou kayak pour naviguer sur l'eau.

  • Esquimautage: En cas de chavirage, cette action consiste à se remettre à l'endroit avec un mouvement du bassin synchronisé à l'appui de sa pagaie dans l'eau, et ce, sans sortir de son bateau.

F* FFCK: Fédération Française de Canoë Kayak.

G* Gilet d'aide à la flottabilité: Un gilet d'aide à la flottabilité diminue le risque de noyade mais ne garantit pas le sauvetage. Il est destiné aux personnes sachant bien nager et se trouvant à proximité d'une berge et du rivage, ou disposant d'une aide et de secours à proximité. Son utilité est réduite en eaux agitées, et il ne peut pas protéger l'utilisateur en cas de chute inconsciente à l'eau (seul le gilet de sauvetage assure le retournement en cas de chute visage dans l'eau). Ces gilets sont majoritairement utilisés pour le kayak, le dériveur et le stand-up paddle mais ne doivent en aucun cas être utilisés par des enfants de moins de 30 kgs ou des adultes ne sachant pas nager (un gilet de sauvetage est obligatoire dans ces cas).

  • Gîte: Inclinaison de l'embarcation sur le côté. On utilise la gîte pour diriger son bateau. Lorsqu'on gîte à gauche, on tourne à droite et inversement, lorsqu'on gîte à droite, on tourne à gauche. On utilise aussi la gîte pour faire des bacs et des reprises de courant ; dans ce cas, on gîte du côté opposé au sens du courant. Elle sert aussi à ne pas dessaler et à garder une stabilité dans le courant. Sur un kayak à fond plat, la gîte ne sert à rien, il faut utiliser la pagaie pour se diriger.
  • Gonfle: Réserve d'air d'un bateau. On parle parfois de vessie. Aussi appelée réserve de flottabilité.

H* Hiloire: Gouttière qui permet la fixation de la jupe.

I* Itiwit: "ITIWIT" est la contraction de "ITInéraire" et "InuIT", habitants de l'Arctique et du Groenland, inventeurs du kayak il y a des milliers d'années. Le nom ITIWIT est celui du premier kayak gonflable TRIBORD commercialisé en 2014. La vision ITIWIT est de démocratiser le stand-up paddle et le kayak par la compacité. Le siège de la marque, où sont développés tous les produits kayak & paddle, est situé à Hendaye (France) dans le Decathlon Watersports Center.

J* Jupe: Équipement à positionner sur l'hiloire qui rend l'intérieur du bateau complètement étanche.

K* Kayak: Bateau d'origine esquimau, propulsé spécifiquement avec une pagaie double.

L* Lit: Partie immergée d'un cours d'eau.

  • Longjohn: Il s'agit d'une salopette en néoprène avec les jambes longues. Ce type de combinaison est parfaitement adapté à la pratique du canoë-kayak car il libère complètement le mouvement des épaules lors de la rame. Il est généralement renforcé aux fessiers.

M* Manche: Partie cylindrique de la pagaie reliant l'olive à la pelle pour la pagaie simple de canoë, ou les deux pales pour une pagaie double de kayak.

  • Manchon: Sorte de moufle en néoprène ou en tissu, à fixer sur la pagaie, pour se protéger les mains du froid tout en assurant une bonne préhension de la pagaie.
  • Marée: La marée est la variation de la hauteur du niveau des mers et des océans, causée par l'effet conjugué des forces de gravitation dues à la Lune et au Soleil, et de la force d'inertie due à la révolution de la Terre autour du centre de gravité du système Terre-Lune. Quasi invisible en Méditerranée, la marée peut être plus ou moins forte en Atlantique. Si vous partez en mer, prenez toujours l'information sur la marée (montante ou descendante) et son coefficient (de 20 à 120 ; plus il est élevé, plus la marée est forte et donc le courant généré est fort) car en cas de forte marée contre vous, vous ferez du surplace et vous ne pourrez donc pas revenir à votre point de départ.
  • Marmite: Mouvement d'eau vertical créé à la limite du courant et du contre-courant, se manifestant sous forme de tourbillon ou de spirale.

N* Naviguer: Action de se déplacer sur l'eau avec son bateau.

  • Noix: C'est le système de serrage de la partie vario des pagaies réglables. Ce système peut être à "push pin" (où l'on enfonce un ergot qui entre dans un trou et bloque le tube de la pagaie à la longueur voulue), solide mais pas très facile à utiliser, ou à bague de serrage, plus facile à utiliser.
  • Norme ISO 6185-1: Cette norme concerne toutes les embarcations gonflables. Elle stipule qu'en cas de crevaison d'une des trois vessies d'un kayak (deux latérales et une au plancher), le kayak doit continuer à flotter afin de permettre à ses occupants de regagner la berge à la rame.

O* Offshore: Se dit d'un vent qui souffle de la terre vers la mer. Idéal pour le surf car il creuse les vagues, il peut être dangereux lors d'une sortie en mer car il pousse vers le large.

  • Olive: C'est ainsi que l'on nomme, dans le milieu du canoë-kayak, la poignée située en haut de la pagaie simple. Cette poignée est très importante de par son ergonomie car elle doit être confortable mais aussi permettre un bon appui quand on enfonce la pagaie dans l'eau.
  • Onshore: Se dit d'un vent qui souffle de la mer vers la terre. Ennemi des surfeurs car il crée un fort clapot s'il est fort, il est rassurant lors d'une sortie en mer car il ramène vers le rivage.

P* P.S.I.: Littéralement "pound-force per square inch", le P.S.I. est la mesure de la pression lors du gonflage du kayak. Généralement, les embarcations sont gonflées entre 1,5 PSI (0,1 bar).

  • Pagaie: Instrument qui permet de manœuvrer et de propulser le canoë ou le kayak.
  • Pale: Il s'agit de la partie plate et large de la pagaie qui entre dans l'eau pour assurer la propulsion.
  • Pelle: La pelle est la partie inférieure de la pagaie avec laquelle on propulse et dirige son canoë.
  • Pelle à plat: Position de la pagaie avec la pelle à plat sur la surface de l'eau pour stabiliser le bateau.
  • Pointe: On parle de pointe avant pour la partie avant et de pointe arrière pour la partie arrière du bateau. La pointe avant est utilisée comme "viseur" pour diriger le bateau en fonction du cap que l'on souhaite suivre.
  • Pont: C'est la partie supérieure de la coque d'un bateau.
  • Ponton: C'est une sorte de radeau fixe en bois relié à la berge par une ou plusieurs passerelles qui permet d'embarquer et de débarquer.
  • Pouf: Utilisé en canoë, il sert à reposer les fesses. Les genoux, quant à eux, se posent sur des cale-genoux.

R* Rappel: Un des mouvements les plus dangereux en rivière, avec les siphons. On le retrouve à la sortie des barrages et des seuils. C'est un mouvement qui va garder le kayak et le kayakiste, l'enfoncer sous l'eau, le lâcher puis le rappeler, etc., créant une sorte de "machine à laver".

  • Reconnaissance: Observation du cours d'eau, réalisée à pied sur les berges, pour analyser les caractéristiques du courant, contre-courant, obstacles, vagues, etc., afin de planifier sa navigation.
  • Reprise: Action qui consiste à s'engager dans la veine d'eau principale d'un cours d'eau en passant du contre-courant au courant, c'est-à-dire de la montée à la descente du cours d'eau.
  • Rodéo: Le rodéo ou freestyle est une discipline du canoë-kayak qui consiste à exécuter des figures acrobatiques en eaux vives, avec un kayak ou un canoë. L'objectif en compétition est de réaliser un maximum de figures en 45 secondes dans une vague ou un rouleau.

S* Shortjohn: Il s'agit d'une salopette en néoprène avec les jambes courtes. Ce type de combinaison est parfaitement adapté à la pratique du canoë-kayak car il libère complètement le mouvement des épaules lors de la rame.

  • Sit on top: Se dit d'un kayak non ponté sur lequel on est "assis dessus" et non à l'intérieur. Ce type de kayak ne peut donc jamais se remplir d'eau et est insubmersible et autovideur. Cette forme se retrouve dans la majorité des kayaks rigides de loisir.
  • Stabilité: Synonyme d'équilibre. Plus la coque est plate et large, plus le bateau est stable et moins la gîte est importante. Plus la coque est profilée, moins le bateau est stable et plus sa gîte est importante.
  • Stop: Manœuvre qui permet de passer du courant au contre-courant, de la descente à l'arrêt derrière un obstacle présent sur le cours d'eau, comme un rocher.

T* Tasser: C'est le fait de mal glisser sur l'eau et d'enfoncer la pointe avant de son bateau à chaque coup de pagaie. Cela est dû à un mauvais geste de pagaie et/ou à une mauvaise position dans le bateau.

V* Veine: Zone de courant principale et centrale du cours d'eau.

  • Vessie: Réserve d'air du bateau, également appelée gonfle.

W* Wairgo: Le Wairgo est un gilet d'aide à la flottabilité gonflable à la demande grâce à une cartouche de gaz. Son principal avantage est sa compacité. De forme boléro, il libère complètement le mouvement des épaules pendant la rame. Il est important de noter que pour se gonfler, il est nécessaire de tirer sur une poignée pour déclencher la cartouche, contrairement aux gilets de sauvetage autogonflants qui se gonflent automatiquement en cas de chute à l'eau. Le modèle Wairgo Hydra dispose en plus d'une poche à eau afin de s'hydrater facilement avec une pipette proche de la bouche tout en pratiquant le stand-up paddle.

Canoéiste, Kayakiste, Pagayeur: Précision Terminologique et Identification

Le monde des sports de pagaie, riche de son vocabulaire technique, se distingue également par la précision de ses désignations pour les pratiquants. Il est essentiel de comprendre la nuance entre canoéiste, kayakiste et pagayeur pour une communication juste et respectueuse des disciplines.

Le terme canoéiste est employé exclusivement pour les personnes pratiquant le canoë, une embarcation caractérisée par l'utilisation d'une pagaie simple et une position à genoux. À l'inverse, le kayakiste désigne uniquement celui qui navigue en kayak, lequel se propulse avec une pagaie double et est généralement pratiqué en position assise.

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Cependant, il existe un terme générique qui englobe l'ensemble de ces sportifs: le pagayeur. Cette appellation est utilisée pour désigner tous les pratiquants de sports de pagaie, qu'il s'agisse de canoë, de kayak, de stand-up paddle (SUP) ou même de dragon boat, entre autres.

L'usage correct de ces termes dépend du contexte. Lorsque l'on souhaite être précis sur l'embarcation pratiquée, il convient d'utiliser canoéiste ou kayakiste. Dans un contexte général ou pour désigner un groupe mixte de pratiquants, le terme pagayeur est plus approprié. En compétition, il est toujours de mise d'utiliser le terme spécifique, soit canoéiste, soit kayakiste, pour refléter avec exactitude la discipline.

Sur nos parcours Loire, nous accueillons tous les profils : canoéistes débutants en famille, kayakistes confirmés cherchant la performance, ou simples curieux découvrant les joies de la pagaie. Les guides d'Ohay s'adressent naturellement aux canoéistes et kayakistes selon leur embarcation choisie, car cette précision terminologique reflète leur expertise et leur respect pour chaque discipline. Avant de choisir votre embarcation, il est recommandé de comprendre la différence entre un canoë et un kayak.

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