Delphinière pour Voilier : Guide Complet de Fonctionnement et d'Installation

La delphinière, ou bout-dehors, représente un ajout stratégique et fonctionnel pour de nombreux voiliers, transformant souvent l'expérience de navigation et de mouillage. Elle est bien plus qu'une simple extension de l'étrave ; c'est un élément structurel conçu pour améliorer la performance sous voiles, faciliter les manœuvres d'ancrage et offrir un point d'attache robuste pour l'accastillage. Que ce soit pour un propriétaire de voilier cherchant à optimiser son mouillage ou à améliorer la performance de ses voiles d'avant, comprendre le rôle, l'installation et l'entretien de cet équipement est essentiel.

Qu'est-ce qu'une Delphinière et à quoi sert-elle ?

Une delphinière est une structure qui prolonge l'avant du bateau, au-delà de l'étrave. Sa présence sur un voilier moderne répond à plusieurs objectifs clés. Principalement, elle offre un point d'ancrage avancé pour l'ancre, permettant de la dégager plus efficacement de la coque et de la chaîne de mouillage. C'est également une plateforme idéale pour l'installation d'un guindeau, cet équipement mécanique essentiel qui simplifie considérablement les opérations de levage et de jeté d'ancre. Pour les passionnés de voile, une delphinière est souvent synonyme d'un meilleur plan de voilure, en particulier pour les voiles de portant comme le spinnaker ou le gennaker, qu'elle permet d'établir plus en avant du gréement, améliorant ainsi les performances et la stabilité du bateau.

L'intérêt d'une delphinière ne se limite pas à la performance. Elle contribue également à la sécurité et au confort des manœuvres. Un propriétaire de bateau, tel que celui d'un Flyer Bénéteau 850 SD, peut se trouver à rechercher une solution pour installer une delphinière, constatant que les références adaptées ne sont pas toujours faciles à trouver sur internet. La demande pour des modèles offrant beaucoup de choix et de robustesse est constante, témoignant de l'importance de cet équipement. Elle facilite le mouillage, sécurise la manœuvre et permet de gagner en confort, en particulier lorsque l'ancre et la chaîne sont lourdes, ou encore lorsqu'on navigue en équipage réduit. Le bout-dehors et ses goussets travailleront en traction avec le spinnaker et en compressions avec le mouillage, démontrant la polyvalence et les contraintes structurelles auxquelles cet équipement est soumis.

Conception et Matériaux : La Robustesse au Service de la Sécurité

La fabrication et l'intégration d'une delphinière sont des opérations qui exigent une grande rigueur technique en raison des forces considérables qu'elle doit endurer. La robustesse de cet équipement est primordiale, car elle est directement liée à la sécurité du mouillage et à l'efficacité du système de voile d'avant.

L'exemple d'un refit de bateau, comme celui du "Duracell", illustre parfaitement l'importance de la conception et du choix des matériaux. La construction de la delphinière, entamée dans les précédents épisodes du refit, est une étape importante. Matt appréhende donc l'opération, conscient des défis techniques. En pesant la pièce, avant fixation, celle-ci affiche déjà 16 kilos, un poids qui témoigne de la solidité nécessaire. À ces 16 kilos viendront s'ajouter ceux des tissus servant à la solidariser au bateau, augmentant encore la masse et la rigidité de l'ensemble.

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Le renforcement structurel est un aspect critique. Après s'être assuré d'être bien de niveau, Matt ajoute des tissus de verre biaxiaux sur les joues latérales reliant aux murailles, ainsi que sur la face interne inférieure de la delphinière. Ces tissus composites sont choisis pour leur capacité à résister aux efforts de torsion et de flexion. Sur le pont, des unidirectionnels de carbone viennent encore rigidifier la liaison, la delphinière devant encaisser 3 fois la charge de rupture de la chaîne d'ancre. Cette exigence de résistance est fondamentale : elle garantit que la delphinière ne cédera pas sous la contrainte maximale exercée par la ligne de mouillage, même dans des conditions difficiles.

Les matériaux composites comme le verre biaxial et le carbone unidirectionnel sont préférés pour leur excellent rapport résistance/poids. Ils permettent de créer une structure à la fois légère et extrêmement solide. Le design de la delphinière doit prendre en compte les deux types de forces principales auxquelles elle sera soumise : en traction avec le spinnaker (lorsque la voile tire vers l'avant et le haut) et en compressions avec le mouillage (lorsque l'ancre tire vers l'avant et le bas, ou lorsque le bateau recule sous l'effet du vent et du courant). Cette dualité des forces impose une conception capable de gérer des contraintes multidirectionnelles. La qualité de la liaison entre la delphinière et la coque est également essentielle, souvent réalisée avec des stratifications méticuleuses pour assurer une intégration structurelle parfaite et durable.

L'Installation d'une Delphinière : Précision et Savoir-faire

L'installation d'une delphinière est une tâche qui requiert précision, planification et un savoir-faire technique, que ce soit pour une première monte ou pour un refit. Une installation correcte garantit non seulement la performance attendue de l'équipement, mais aussi la sécurité de l'équipage et l'intégrité structurelle du bateau. Les principes d'installation, bien que spécifiques à la delphinière, partagent des similarités avec d'autres équipements exigeant une fixation robuste sur le pont, comme le guindeau.

La première étape cruciale consiste à choisir l'emplacement idéal. Avant toute chose, il faut s'assurer que l’emplacement choisi permet un bon alignement entre la delphinière et l'axe longitudinal du bateau, ainsi qu'une intégration harmonieuse avec le davier si celui-ci est maintenu ou remplacé. Cet alignement est vital pour le bon déroulement de la chaîne de mouillage et pour la répartition équilibrée des forces exercées par les voiles. Pour un équipement tel qu'un guindeau, dont l'installation est souvent conjointe à celle d'une delphinière, il est impératif de réaliser le branchement électrique pour un guindeau électrique. Il faut prévoir un câblage adapté à la puissance du guindeau, et le guindeau doit être connecté à une batterie dédiée, d’une puissance cohérente.

Une fois l'emplacement déterminé, la préparation du perçage et l'assurance de l'étanchéité deviennent les priorités. Lorsque l'on perce le pont ou le couvercle de la baille à mouillage, il est primordial de veiller à percer avec précision selon les points d’ancrage du modèle choisi. Cette précision est d'autant plus critique pour une delphinière qui doit supporter des charges importantes. L'étanchéité de chaque perçage doit être scrupuleusement réalisée pour prévenir toute infiltration d'eau, qui pourrait entraîner des dommages structurels à long terme, tels que la pourriture du bois ou la délamination des composites.

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La fixation solide de la delphinière est l'étape suivante. Il s'agit de positionner la delphinière sur son emplacement, d'insérer les boulons et de serrer bien tous les écrous. La qualité des boulons, des contre-plaques et des écrous (souvent autobloquants ou avec rondelles frein) est déterminante pour assurer une fixation durable et résistante aux vibrations et aux efforts. Dans l'exemple du refit de Duracell, la phase de fixation est décrite avec une attention particulière aux renforts structurels : Après s'être assuré d'être bien de niveau, Matt ajoute des tissus de verre biaxiaux sur les joues latérales reliant aux murailles, ainsi que sur la face interne inférieure. Sur le pont, des unidirectionnels de carbone viennent encore rigidifier la liaison. Ces renforts ne sont pas optionnels ; ils sont la garantie que la delphinière pourra encaisser 3 fois la charge de rupture de la chaîne d'ancre et résistera aux forces de traction du spinnaker et aux compressions du mouillage.

Avant de procéder à l'installation définitive, il est fortement conseillé de faire un gabarit. Cela permet de vérifier si le guindeau souhaité, ou plus généralement la delphinière, peut être installé sans problème sur le bateau, en tenant compte de l'espace disponible et des contraintes structurelles existantes. Cette précaution permet d'éviter des ajustements coûteux et compliqués une fois que les travaux ont commencé. La complexité de l'installation peut varier grandement selon le type de bateau et la delphinière choisie, rendant parfois nécessaire l'intervention de professionnels spécialisés.

La Delphinière et le Système de Mouillage : Un Duo Indissociable

La delphinière n'est pas un élément isolé sur un voilier ; elle s'intègre dans un système plus vaste, dont le système de mouillage est l'un des plus critiques. La synergie entre la delphinière, le guindeau et la ligne de mouillage est fondamentale pour assurer des manœuvres d'ancrage efficaces, confortables et sûres. La maîtrise de ces éléments est une composante essentielle de la navigation.

Le Rôle Crucial du Guindeau

Le guindeau est un équipement mécanique qui permet de remonter ou de mouiller la ligne de mouillage, en particulier la chaîne et l’ancre, et de bloquer le dispositif en toute sécurité et sans effort. C'est un équipement parfois jugé superflu, mais qui a pourtant un réel intérêt à être installé à bord des bateaux, tant il simplifie le mouillage, sécurise la manœuvre et permet de gagner en confort.

Son principe de fonctionnement repose sur le barbotin, une roue crantée autour de laquelle vient s’enrouler la chaîne. Lorsque le guindeau est activé, soit de manière manuelle, soit de façon électrique, le barbotin tourne sur l’axe, entraînant la chaîne vers le haut ou vers le bas. Pour garantir un fonctionnement optimal et éviter les problèmes, le diamètre de la chaîne doit donc être adapté au barbotin du guindeau.

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Un guindeau doit être capable de fournir un travail mécanique suffisant pour soulever la charge totale de la ligne de mouillage. Cette charge comprend le poids de la chaîne (souvent plusieurs dizaines de mètres), le poids de l'ancre (pouvant également atteindre plusieurs dizaines de kilogrammes), et les efforts supplémentaires liés à la houle, aux courants ou à l'envasement de l'ancre. L'équipement est particulièrement utile lorsque l'on mouille souvent, lorsque l'ancre et la chaîne sont lourdes, ou encore lorsqu'on navigue en équipage réduit. Il évite la fatigue, les manœuvres physiques et simplifie grandement les opérations.

Choisir son Guindeau en fonction de la Delphinière

Le choix du guindeau est intrinsèquement lié à la présence et à la conception de la delphinière, ainsi qu'aux besoins spécifiques du bateau et de son équipage. Il existe de nombreuses typologies de guindeaux sur le marché. Le choix de votre modèle dépend de plusieurs critères essentiels : le type de mouillage pratiqué, la fréquence d'utilisation, les dimensions du bateau, mais aussi l’espace disponible à bord et la nature de la ligne de mouillage.

Le premier dilemme est de choisir entre un guindeau manuel ou électrique. Le choix dépend principalement de votre budget, de la taille de votre bateau et de la fréquence de vos mouillages. Le guindeau manuel est généralement plus économique, plus léger et ne nécessite aucun branchement électrique. Il convient bien aux petits bateaux ou aux plaisanciers qui mouillent peu souvent. En revanche, il demande plus d’effort physique et nécessite la présence d’un équipier à l’avant lors de chaque manœuvre. Au contraire, le guindeau électrique permet un gain de confort, en particulier si vous mouillez souvent ou en équipage réduit. Il permet de manœuvrer l’ancre sans effort, une caractéristique précieuse lorsque la delphinière porte une ancre lourde et un long brin de chaîne.

L’orientation du guindeau est un autre critère important : choisir entre un guindeau horizontal ou vertical. Cette décision est prise notamment en fonction de la place disponible sur le pont et dans la baille à mouillage (ou puits de chaîne). Le guindeau horizontal est en grande partie installé en surface. Il prend un peu plus de place sur le pont, mais très peu en profondeur. Il est donc recommandé si votre baille à mouillage est peu profonde ou difficile d’accès, ce qui peut être le cas sur des voiliers où la delphinière ne laisse qu'un espace limité pour la descente de la chaîne. Le guindeau vertical, au contraire, s’intègre en partie dans la baille à mouillage. Il est souvent plus puissant, mais nécessite un espace suffisant sous le pont pour son installation. Il a aussi l’avantage d’être plus discret visuellement, ce qui peut être un critère esthétique pour l'avant d'un voilier.

Quel que soit le modèle choisi, il est impératif de vérifier la compatibilité entre votre guindeau et votre chaîne de mouillage. Le barbotin du guindeau doit être adapté au diamètre de votre chaîne (6 mm, 8 mm, 10 mm, etc.) pour assurer un engagement fluide et éviter le saut de chaîne.

Maîtriser la Manœuvre de Mouillage

Que ce soit en croisière ou en situation d’urgence, la manœuvre du mouillage doit être maîtrisée. Et cela passe aussi par une ligne de mouillage fiable ! La delphinière, en déportant l'ancre vers l'avant, facilite grandement cette maîtrise en offrant un dégagement optimal et en évitant que la chaîne ne frotte contre l'étrave.

Le mouillage est une manœuvre nautique qui consiste à immobiliser un bateau par différents moyens, notamment en mouillant l'ancre. Il existe plusieurs techniques et règles à respecter pour réussir son mouillage. Comprendre ce qu'est le mouillage et la réglementation à respecter est le point de départ. On entend par mouillage l'ensemble des manœuvres utilisées pour immobiliser un bateau, notamment à l'aide d'une ancre. Par extension, le mot mouillage désigne également le lieu où se déroule le mouillage. On peut vouloir mouiller pour diverses raisons : faire une pause, passer la nuit à bord du bateau dans la nature plutôt qu'au port, s'abriter temporairement du vent dans une crique, ou pratiquer la pêche. Il faut distinguer le mouillage dit “forain” ou “libre”, lorsqu'il est effectué avec l'équipement à bord du bateau, du mouillage dit “fixe” ou “sur corps-mort”, lorsqu'il est effectué avec un équipement publiquement accessible comme une bouée.

La réglementation à respecter est cruciale. Toutes les zones de navigation ne sont pas soumises à la même réglementation, mais pour chacune, la priorité reste identique : respecter et protéger l'écosystème marin. Il est nécessaire de consulter une carte des mouillages de la région dans laquelle vous naviguez, pour vous assurer que vous êtes légalement autorisé à mouiller là où vous voulez. Le jour, faire flotter une bouée noire près de votre navire pour signaler que votre bateau est à l'arrêt est une pratique recommandée. La nuit, allumer un feu blanc, visible à 360°, pour signaler votre présence aux autres navires est une obligation de sécurité. Il faut éviter à tout prix tout type de pollution marine et privilégier l'utilisation d'un cordage pour s'amarrer à un coffre ou au port. Certaines interdictions de mouillage peuvent exister pour votre propre sécurité (présence de câbles sous-marins par exemple) et certains mouillages sont payants ! Les durées maximales du mouillage sont variables selon la région ; en Méditerranée par exemple, elle est de 72 heures maximum. Il existe des zones particulières appelées ZMEL (zones de mouillage et d'équipements légers) où vous pouvez disposer de bouées mises à disposition, mais l'ancrage y est interdit.

Repérer un bon point de mouillage est la première étape sur mer. Une fois que vous aurez vérifié si le mouillage y est autorisé, le lieu choisi doit répondre à plusieurs critères : la profondeur de l'eau, à adapter selon votre tirant d'eau ; la marée, qui influencera la profondeur de l'eau et doit être prise en compte pour ne pas s'échouer ; la nature des fonds marins (les fonds de vase et de sable offrent généralement une meilleure tenue pour la plupart des ancres) ; l'espace disponible, notamment si d'autres bateaux mouillent déjà sur place (vous devez pouvoir vous déplacer à 360° autour de votre ancre) ; et la protection par rapport au vent.

Ensuite, il est temps de déterminer quelle catégorie d'ancre est la plus adéquate pour votre mouillage. La delphinière facilite l'emploi de plusieurs types d'ancres, en particulier les plus volumineuses qui ne pourraient pas être stockées sur l'étrave sans elle.

  • L'ancre à jas : C'est l'ancre traditionnelle, avec deux bras et deux pattes en forme de crochet. Moins utilisée sur les bateaux modernes en raison de son encombrement et de la difficulté de stockage, mais offre une tenue correcte sur différents types de fond.
  • L'ancre cuillère lestée : Reconnue pour sa bonne capacité de tenue, particulièrement dans les zones à fond meuble, elle s'enfonce dans le sol grâce à sa forme concave.
  • L'ancre grappin : Grâce à ses 4 branches en acier, elle est particulièrement efficace sur fond rocheux, mais moins adaptée aux conditions de forte houle. Sa tenue dans le sable est généralement moins efficace.
  • L'ancre charrue : Polyvalente, elle offre une bonne tenue sur la plupart des types de fonds, s'enfonçant et labourant le sol. Elle présente une excellente tenue dans le sable et les zones à fond meuble, et sa conception favorise une meilleure tenue avec le temps, ce qui la rend appropriée pour les mouillages prolongés.
  • L'ancre bruce : Conçue pour s'enfoncer rapidement dans les fonds meubles (sable, boue, vase), mais peut se décrocher plus facilement que d'autres modèles lors de changements de direction importants.
  • L'ancre plate : Couramment utilisée sur les bateaux de plaisance, elle a deux pointes qui fonctionnent comme des pelles. Sa tenue est généralement bonne dans le sable ou la vase.

Une fois l'ancre choisie, il faut sélectionner la technique de mouillage appropriée parmi les 5 principales :

  • Le mouillage simple : C'est une technique courante et facile à réaliser, n'utilisant qu'une seule ancre jetée depuis la proue. On fait reculer le bateau avant d'enfouir l'ancre. Convient dans la plupart des situations.
  • L'affourchage : Utilise deux ancres depuis la proue, formant un “V” avec un angle entre 60° et 120°. Améliore la tenue et limite l'évitage, mais peut être limité par gros temps car les ancres travaillent alternativement.
  • L’empennelage : Utilise également deux ancres, mais alignées sur le même axe. La première ancre est liée à la deuxième, qui est elle-même reliée au bateau. Améliore significativement la stabilité mais nécessite une préparation minutieuse et une bonne coordination.
  • L'embossage : Mouille une ancre principale depuis la proue et une ancre secondaire depuis la poupe, dans le même axe. Réduit considérablement l'évitage, idéal pour des zones peu dégagées, mais déconseillé par gros temps car le bateau ne peut pas s'orienter librement.
  • Le mouillage en barbe : Consiste à mouiller une première ancre, reculer le navire, puis en mouiller une seconde, sur le même axe. Améliore la tenue par rapport au mouillage simple.

La manœuvre elle-même se déroule en 5 étapes, idéalement avec un équipier qui s'occupe de la navigation, et un équipier qui s'occupe de l'ancre : s'équiper de chaussures fermées et de gants ; positionner le bateau vent debout ou face au courant ; sortir l'ancre, la positionner dans le davier et la laisser tomber doucement ; laisser filer la ligne de mouillage en se laissant porter ; bloquer la ligne lorsque la longueur escomptée est atteinte. Il est conseillé de surveiller le mouillage pendant un quart d'heure pour être certain de sa tenue. Il est aussi impératif de ne pas oublier de lever l'ancre pour quitter le mouillage.

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