Le Kitesurf et Son Langage : De la Terminologie Technique aux Spots Néerlandais

Le kitesurf, ce sport nautique avec planche et voile tractée par le vent, est une activité dynamique qui a conquis de nombreux passionnés à travers le monde. Lorsque l'on s'interroge sur la manière de désigner cette discipline aux Pays-Bas, la réponse est étonnamment simple et directe. Le terme "kitesurf" est largement adopté et compris dans la langue néerlandaise. Des expressions telles que "We bieden kitesurf lessen voor alle niveau's, verhuur en opslag mogelijkheid" (Nous proposons des cours de kitesurf pour tous niveaux, location et stockage possibles) ou "Dan kitesurf, freeclimbing, vogels kijken" (Puis kitesurf, freeclimbing, observation des oiseaux) en témoignent. Il est également courant de voir le verbe "kitesurfen" utilisé pour décrire l'action, comme dans "Deze winderige streek trekt in de zomer veel liefhebbers van kitesurfen en windsurfen aan" (Cette région venteuse attire beaucoup de passionnés de kitesurf et de planche à voile en été). Le vocabulaire du kitesurf est riche et souvent teinté d'anglicismes, un phénomène qui se retrouve aussi bien en français qu'en néerlandais, facilitant ainsi la communication au sein de la communauté internationale des pratiquants.

Les Composants Clés de l'Équipement de Kitesurf

Pour débuter le kitesurf dans de bonnes conditions, une compréhension du matériel est essentielle. Le dictionnaire sur le kitesurf fournit la définition de tous les termes techniques liés à la pratique du kite. C’est aussi un glossaire qui traduit le vocabulaire anglais du kiteboard en français, et ces termes sont universellement reconnus dans la pratique.

L'Aile : Cœur Propulseur du Kitesurf

L'aile de kitesurf, ou voile, est l'élément qui capte la force du vent pour propulser le rider sur l'eau. Sa structure et sa conception sont complexes et cruciales pour la performance et la sécurité.

Les boudins sont, en anglais, les vessies gonflables à l’intérieur de votre aile de kite. Ces composants, présents dans le bord d’attaque - la partie qui pénètre en premier dans l’air quand l’aile se déplace - et les lattes (boudins gonflables perpendiculaires au bord d’attaque), confèrent à l'aile sa forme et sa rigidité. Certaines ailes sont équipées de lattes rigides, parfois en carbone, aux extrémités des oreilles, ces parties latérales de l'aile.

Le bridage désigne l'ensemble des fils qui équipent l’aile pour en assurer le profil et la maniabilité. Sur une aile à boudin, le bridage est peu complexe car les boudins gonflables font office de structure. Quelques lignes suffisent : 2 lignes arrières (une de chaque côté), deux à trois points d’ancrage sur le bord d’attaque, repris ensuite par plusieurs « V » pour finir en 2 lignes avants. En revanche, sur une aile à caisson, la structure n’étant pas rigide et le tissu souvent très fin, le bridage est bien plus complexe pour répartir les pressions et garder la forme de l’aile, sur le même principe que pour un parapente. Les ailes à caisson, sans boudins gonflables, sont composées de multiples caissons où l’air est retenu prisonnier et est légèrement comprimé. Seuls quelques caissons sont ouverts sur le bord d’attaque pour permettre à l’air de rentrer. Les autres caissons sont fermés, l’eau n’y rentre pas, ce qui répond à l'éternelle question : non, une aile à caisson ne coule pas. De plus, elles redécollent souvent mieux qu’une aile à boudin, notamment en plage basse, et étant plus légères, elles sont souvent plus performantes dans le vent léger et utilisées en course racing.

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Plusieurs types d'ailes se distinguent par leur forme et leurs caractéristiques. Les ailes en arche, les premières ailes à boudin sur le marché, étaient appelées ainsi à cause de leur forme très arquée. Leur forme leur prodiguait une puissance brute parfois impressionnante et une marge de sécurité peu importante, étant donné la faiblesse ou l’inexistence du depower et du bordé-choqué. Par opposition, les ailes Bow, ou ailes plates, étaient une avancée en terme de sécurité vers 2005. Posée sur le bord d’attaque, leur profil est très plat et elles permettaient un depower bien plus important grâce à un bien meilleur bordé-choqué. Les ailes delta, dont le profil de la voile posée sur son bord d’attaque est arrondi et la voile plus large au centre qu’aux extrémités, offrent une portance supérieure et une puissance accrue à taille égale, étant des voiles stables et puissantes avec une excellente redécollabilité. Les ailes hybrides sont à l’origine des kites reprenant la forme en C des voiles en arche et le bridage des ailes plates ou ailes Bow, afin de garantir redécollabilité et sécurité, tout en tentant de conserver la puissance et les sensations de pilotage de la forme en C. Très répandus à un moment, les hybrides de ce type permettaient aussi de ne pas payer le brevet sur les formes telles que « Bow ». Enfin, l’aile sigma reste jusqu’à présent une spécialité de la marque « Naish », avec un bord d’attaque en forme de W, cherchant à assurer au spi (abréviation du mot spinnaker, une voile de bateau), une tension permanente et à obtenir une meilleure portance.

La Barre et le Système de Contrôle

La barre est l'élément essentiel de pilotage de votre kite. Elle est reliée à l'aile par des lignes, l'ensemble des lignes qui se relient en un point, pour constituer le point d'attache de la ligne avant ou arrière. Le chicken loop est la boucle tout en bas de la barre qui permet de relier votre barre à votre harnais. Le border-choquer est la partie coulissante passant au travers de votre barre, le bout de ligne sur lequel la barre coulisse pour vous permettre de gérer le border-choquer de l’aile de kite. Parfois entouré d’un tube en plastique, parfois à nu, c’est une des pièces d’usure d’un kite. La longueur du border-choquer est réglable sur certaines barres, ce qui est pratique pour les petits bras. Le trim est le système de réglage monté sur les lignes permettant de réduire ou d’augmenter la puissance de la voile en en changeant l’incidence. Le leash d’aile, élément de sécurité incontournable, relie le rider à son aile et lui permet de ne pas la perdre lorsqu’il a largué ou qu'il est déhooké, se reliant également au harnais.

La Planche, le Rider et Ses Accessoires

La planche est le support sur lequel le kitesurfeur glisse sur l'eau, et divers accessoires complètent l'équipement du rider.

Les Types de Planches et Leurs Caractéristiques

Une planche est utilisée pour glisser dans l'eau. Une planche directionnelle est par opposition aux planches twin-tip, une planche qui présente un sens de navigation, elle a un avant et un arrière. À l'inverse, une twin-tip se dit d’une planche symétrique, qui peut donc aller dans les deux sens, et est une planche symétrique à tout point de vue. Très utilisée en kite, elle permet d'éviter le jibe (manœuvre qui consiste à changer de bord en allant sous le vent). La carre est le bord de la planche. La nouvelle technologie empruntée au snowboard, où la carre de la planche est identique à celle d'un snow, offre des champs ABS plus doux et plus solides. Le flex d’une planche est son degré de souplesse ou de rigidité, et leur progressivité. Le pop est l’effet « ressort » d’une planche, permettant d'appuyer fort sur les carres et profiter de cet effet rebond pour engager un saut. Le shape est à l’origine la forme d’une planche de surf, le shapeur étant son fabricant et son concepteur. La tail (queue en français) est la partie la plus à l’arrière de la planche.

Certaines planches peuvent être équipées de chausses, venues du wakeboard, qui ressemblent à des chaussures de snowboard attachées directement à la board, éliminant ainsi les straps. Leurs inconvénients incluent une difficulté accrue à chausser, un coût plus élevé, la position fixe des pieds nécessitant un réglage parfait du stance, et l'impossibilité de se séparer rapidement de la board en cas de problème. Les pads sont des éléments de l’accastillage de la planche, parfois en silicone, parfois en mousse, sur lesquels vous posez les pieds.

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Le Rider et Ses Équipements de Protection

Le harnais, essentiel pour la connexion avec l'aile via le chicken loop, permet de transférer la puissance du kite au corps du rider. Tout bon harnais dispose d’un coupe-ligne en cas de gros souci. Le coupe-lignes est un accessoire dont on ne se sert jamais mais le jour où on en a besoin, on est très content de l’avoir, pouvant sauver une vie si on est saucissonné dans ses lignes, enroulé dans celles d'un autre rider, ou pris dans un filet. Il faut prendre soin de pouvoir le sortir très rapidement, et s'entraîner à le faire d'une main sans le faire tomber.

La combinaison, dont les gammes sont très vastes et les prix varient beaucoup, est indispensable pour se protéger du froid. Les différences sont notables entre le bas et le haut de gamme et se ressentent au niveau de la souplesse, de la chaleur et sur pas mal de petits détails plus techniques (nombre de panneaux, coutures étanches, trous d’évacuations aux chevilles, zip…). Un casque est un accessoire nécessaire voire indispensable, notamment en foil. Une cagoule est un gros plus par temps froid, car la majorité des calories perdues s’effectuent par la tête. Les chaussons sont souvent décriés parce qu’ils gomment les sensations, notamment en surf, et parce qu’ils gênent un peu pour chausser les straps, mais ils sont très utiles en hiver ou sur des spots caillouteux voire un tapis de moules.

L’ensemble du matériel d'un rider, ailes et planches, est appelé quiver. En général, un quiver compte 2 ou 3 voiles et un ou deux planches.

Techniques de Navigation et Manœuvres Spécifiques

Maîtriser le kitesurf implique non seulement la connaissance du matériel, mais aussi des techniques de pilotage et une compréhension fine des conditions météorologiques.

Interpréter le Vent et les Conditions Marines

L’anémomètre mesure la vitesse du vent. Il se présente le plus souvent comme un petit boîtier, avec une ailette. Les anémomètres permettent donc de décider la taille de voile à utiliser en fonction du vent. Le vent peut être interprété de plusieurs manières selon sa provenance et sa direction. Le vent onshore vient du large et pousse vers la côte. Le vent offshore est perpendiculaire à la plage et vient de la terre, poussant au large. Le side shore est un vent qui vient de côté, parallèle à la plage. Le side on est un vent de travers dont l’angle est compris entre parallèle à la plage et venant du large, c’est un vent praticable en kite. Le side off est un vent dont la direction est comprise entre venant de la terre et parallèle à la plage. Un vent thermique est un phénomène local provoqué par un différentiel de température au sol et en surface de l’eau, qui vient renforcer le vent météo, ou le contrarier.

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La force du vent est mesurée en nœuds, une des unités qui mesure la force du vent, l’unité de référence en kite, comme dans d’autres sports nautiques. Être surtoilé se dit de quelqu’un qui a une voile trop grande pour les conditions de vent et son poids. Une zone de dévente est un endroit du spot où le vent est moins fort. Selon le relief et la météo, on aura droit à tout un panel de déventes. Tout obstacle perturbant le flux du vent donnera une modification du vent plus ou moins importante (dunes, digues, maisons, immeubles, arbres, cales, bateaux…). Une zone déventée s’accompagne très souvent d’une modification de l’angle du vent, on aura donc moins de vent et dans un sens légèrement différent.

Les conditions de l'eau influencent également la navigation. Le clapot, véritable ennemi de tout pratiquant de sport de glisse, résulte de la force du vent, des houles qui se croisent, de la hauteur des fonds. Évidemment, tous les riders cherchent à l’éviter en se mettant sous le vent d’un banc de sable ou en cherchant des vagues les plus propres possibles. On lui consacre des termes comme flat (plat), glassy (lisse, utilisé surtout en surf), et choppy (agité). Le courant est rarement aimé des riders. Si le courant est dans le sens du vent, on aura plus de mal à remonter au vent. Un vent faible et un fort courant et on est certain de remonter la plage à pieds. Et lorsqu’il est inversé par rapport au sens du vent, si on perd sa board, celle-ci va remonter au vent alors que l'on est en train de dériver sous le vent. Le phénomène de marées peut fortement varier le courant dans une journée.

Manœuvres et Contrôle de l'Aile

Le zénith est le point au-dessus de votre tête où l’aile ne tire plus. Monter son aile au zénith permet donc de se mettre au repos si elle y est stable. La fenêtre de vent est la zone dans le ciel où une aile de kite a le moins de puissance, sans pour autant déventer totalement. Le depower se dit d'une voile qui perd de sa puissance. C’est l’action de « pousser la barre » et donc de changer l’incidence de la voile en augmentant la longueur des arrières. Cette action vise à réduire la puissance de la voile, et aussi à lui donner une vitesse plus élevée. Le border consiste à ramener la barre vers soi, et donc de changer l’incidence de la voile en réduisant la longueur des arrières, ce qui donne plus de puissance. Si on borde trop, son aile va vous tirer sous le vent. Et si on borde vraiment trop (surborder), on va faire décrocher son aile. L’effet poulpe survient lorsque l’aile avance et recule dans la fenêtre et qu’elle n’est pas stable au zénith. Elle se déforme et c’est désagréable parce qu’on perd le contrôle de l’aile.

Pour les déplacements, le cap est la direction dans laquelle on va lorsque l'on est en ligne droite. L'action en kite de se déplacer sur l'eau dans une direction précise en trajectoire rectiligne est fondamentale. Le downwind est une descente au vent, et par extension une balade qui va vous amener d’un point A au vent à un point B sous le vent. Les downwinds nécessitent évidemment une certaine logistique : il faudra avoir prévu un moyen de retour. L’inverse est l’upwind.

Pour changer de direction, on peut changer de bord, manœuvre qui consiste à changer de sens. L'empannage ou jibe est une manœuvre qui consiste à changer de bord soit en allant vers le vent, soit en allant sous le vent (vent dans le dos). Le virage est l’action de plus ou moins tirer sur sa barre pour donner ou non de la puissance.

Le crantage est l’action d’appuyer sur les carres de la planche, ou d’enfoncer les dits carres, afin de mieux remonter au vent, ou de préparer un saut. Avoir de solides appuis sur l'eau en crantant à fond est une compétence clé. Le caper est une technique de navigation permettant de remonter au vent par bords successifs. Par extension, en kite, caper est l’action de remonter au vent en ayant un angle de navigation élevé par rapport au vent.

Les Figures et le Freestyle

Le kitesurf offre une multitude de figures et manœuvres acrobatiques. Le saut est une manœuvre qui utilise l'élasticité des lignes et de la planche, la planche ayant tendance à rebondir lorsque l'on appuie sur la carre. Le grab est une technique consistant à saisir une partie de la planche avec la main pendant un saut. Un loop est une rotation en français. Un kiteloop d’aile est un tour complet sur lui-même du kite. Un kiteloop est par extension une figure freestyle où l’aile fait ce tour complet pendant le saut. Un downloop est un looping de l’aile vers le bas. L’aile part presque du zénith, une franche action de barre avec la main avant, sans relâcher (très important) et elle va faire un demi tour sur elle-même en générant plus de puissance. L'atterrissage est l'action de poser son aile lors d’un retour à la plage. La rotation vers l'arrière en prenant une impulsion avec un crantage de la planche est une figure. Le déhooké signifie naviguer sans être accroché par le harnais, utilisé pour le freestyle ou la vague.

Le body drag, ou pratique de « nage tractée » avec une voile de kite, permet de se déplacer dans l’eau sans support. C'est également une technique de sauvetage.

Sécurité et Réglementation en Kitesurf

La sécurité est primordiale en kitesurf, et la connaissance des procédures et réglementations est essentielle.

Gestion des Risques et Équipements de Sécurité

La death loop est peut-être la pire des situations. Votre kite se met à tourner en looping indéfiniment, et un looping, ça tracte ! S’il tourne, c’est qu'une de vos lignes arrières est coincée quelque part et tire d’un côté, le plus souvent dans votre crochet de harnais. Dans la plupart des death loops, larguer ne servira à rien. Il faut couper la ligne qui tracte dans le mauvais sens, si vous y arrivez, un coup de coupe-lignes et le problème est résolu. Les éclairs (foudre) représentent un réel danger. Étant le seul point culminant à des centaines de mètres à la ronde et les lignes mouillées étant fortement conductrices, votre aile sera le paratonnerre rêvé. Il est impératif de vérifier la météo ; s’il y a des risques d’orage, mieux vaut éviter de se mettre à l'eau.

En mer, en cas d'urgence, on appelle le CROSS (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage) au numéro 196 sur un mobile et via le canal 16 sur une VHF. Il faut être le plus précis possible lors de votre appel au CROSS : position géographique, couleur du matériel, nombre de personnes en danger, observation de leur dérive. Il s’agit de leur fournir un maximum d’éléments pour intervenir rapidement et efficacement.

Une assurance responsabilité civile (ou RC) vous permet, en cas d’accident avec un tiers (personne, société, État…), de pouvoir rembourser les dommages causés par votre faute. Il faut savoir que le kitesurf est bien souvent exclu de votre RC habituelle (celle de votre domicile). Il convient donc d’être sûr et d’avoir une réponse écrite de votre assureur certifiant que la pratique d’un sport aéro-tracté tel que le kitesurf est bien couverte dans votre contrat. Attention, une RC ne couvre que les dommages causés aux tiers, vos frais personnels ne sont pas pris en compte.

La Division 240 (D240) est la loi régissant le matériel à avoir obligatoirement pour la pratique de la navigation de plaisance. Pour faire simple et en adaptant à notre pratique, il faut : une aide à la flottaison de 50N minimum, un moyen de repérage lumineux avec 6h d’autonomie minimum, et avoir étiqueté son matériel à ses coordonnées.

Bonnes Pratiques et Conseils pour les Riders

Une checklist est très efficace pour éviter pas mal de petits voire gros pépins, mais aussi pour ne rien oublier quand on charge la voiture. La clef de voiture ne doit jamais être cachée sous l’aile avant, car les bons voleurs connaissent ce stratagème. Il est préférable de privilégier la clef de secours sur un bout solide, autour du cou et dans votre combinaison, ou d'utiliser une pochette vraiment étanche pour les cartes électroniques.

Le chemin de la honte est toute la partie que l'on fera à pieds, matos à la main, pour revenir à son point de départ, le tout sous les rires de ses pairs. La binouze est un accessoire essentiel en fin de session pour un débrief avec les autres riders.

Les clinics sont des cours collectifs organisés autour d’un thème et encadrés par un moniteur, permettant de se perfectionner ou d'apprendre des techniques spécifiques. Les fédérations et associations comme Newkite, sont des unions d’associations sportives dont l’objet est de rassembler les groupements sportifs affiliés ainsi que les licenciés, dans le but d’organiser la pratique sportive.

Le Kitesurf aux Pays-Bas : Un Paradis Éolien

Les Pays-Bas sont connus pour leur magnifique littoral, leurs vastes plages et leur vent constant, ce qui fait du pays un paradis pour les kitesurfeurs du monde entier. Si vous êtes curieux de connaître les meilleurs spots de kitesurf aux Pays-Bas, cette destination offre une multitude de sites adaptés à tous les niveaux.

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