La construction navale amateur a toujours fasciné les esprits rêveurs et les passionnés de mer, désireux de façonner leur propre embarcation. Si le multicoque n'a pas échappé, il y a quelques décennies, à la mode de la construction amateur, le paysage a considérablement évolué. Cette ambition, autrefois synonyme d'une liberté totale dans la conception, a cédé la place à une approche plus structurée. Aujourd'hui, on observe une transformation des pratiques, où la passion de construire perdure, mais s'adapte aux exigences modernes.
L'Évolution du Rêve : De la Conception Libre à l'Expertise Architecturale
Il fut un temps où les rêveurs dessinaient eux-mêmes leur bateau, une période marquée par une effervescence créative et une autonomie sans bornes. Bernard Lelièvre, architecte des Galileo, se souvient qu'à l'époque, « on achetait un camion entier de winches et une trentaine de mâts de 17 m d’un coup ». Il s'agissait alors surtout de lourds monocoques, mais l'esprit était le même pour les multicoques. Cependant, cette ère a vu sa fin de partie pour cette forme particulière d'autodidactisme. De nos jours, quasiment tous les constructeurs commandent des plans à un architecte qui a pignon sur rue, reconnaissant l'expertise indispensable qu'une telle entreprise exige. Le nombre de réalisations en amateur, il faut bien le reconnaître, a fondu comme neige au soleil.
Plusieurs facteurs expliquent ce changement profond. D'une part, un besoin de confort plus pressant s'est fait sentir, auquel les chantiers conventionnels ont répondu avec justesse, offrant un volume maximum, une capacité de charge accrue et un équipement pléthorique. D'autre part, un changement de mentalité a également influencé cette évolution. Le pratiquant de multicoque, souvent plus jouisseur encore de belles traversées à bonne allure et de mouillages de rêve que l'accro au mono, veut profiter le plus souvent de son joujou… tout de suite ! Cette impatience moderne pousse de nombreux navigateurs vers l'achat d'unités prêtes à l'emploi, bien que le désir de construire son propre bateau demeure une vocation forte pour une communauté toujours active. Bref, les multis construits en amateur ne courent plus les jardins aussi souvent qu'avant, mais ils n'ont pas totalement disparu.
Le Marché Florissant de la Construction Amateur et des Kits
Malgré les évolutions, le marché de la construction amateur et du kit persiste et se développe dans certaines régions du globe. Inutile de se voiler la face, c’est en Australie et dans une moindre mesure dans les pays anglo-saxons que ça se passe principalement. Dans l’hémisphère sud, construire soi-même son cata ou son tri est une affaire… courante ! Des chantiers spécialisés y prospèrent en proposant des solutions adaptées aux constructeurs amateurs.
Le chantier Fusion, par exemple, vend 24 bateaux par an, incluant le fameux Fusion 40 et des catas à moteur. Les trois quarts de ces bateaux sont livrés en kit ou à finir, illustrant la popularité de cette formule. Autre constructeur réputé dans le domaine est Spirited Design, qui propose son séduisant Spirited 380, toujours construit en CP époxy, une technique appréciée pour sa robustesse et sa relative simplicité de mise en œuvre. L’architecte australien bien connu Ian Farrier lance également son F-22 et le F-32 en kit, complété par un 44 pieds disponible à tous stades de finition, offrant une flexibilité précieuse aux acquéreurs.
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L'Europe n'est pas en reste, même si le phénomène est moins diffus. En Lettonie, une toute nouvelle structure, O Yachting, propose un 46 pieds livrable à tous stades de finition, avec Dan Lévy qui espère en livrer quatre par an. Le chantier Ksenia, quant à lui, propose pas moins d’une vingtaine de plans Lerouge, allant de 6,4 m à 19,5 m. Ces catas sont spécifiquement proposés en coques nues, livrables en éléments modulaires pour faciliter grandement le transport, un atout majeur pour les constructeurs isolés ou éloignés.
Dans cet inventaire à la Prévert, il est impossible de ne pas citer James Wharram. Ce gourou architecte a tout de même vendu en cinquante ans pas moins de 10 000 jeux de plans ! Des centaines de ses catamarans inspirés des embarcations polynésiennes naviguent fièrement à travers le monde. Aujourd’hui, Icaraï, son diffuseur en France, vend deux plans Wharram par mois, ce qui était dix fois plus il y a 20 ans, et un kit par an. Le Tiki 21, le 30 et la pirogue Melanesia sont disponibles en « prêt à construire », tandis que certains plus gros modèles, comme le Tiki 38, sont à l'étude pour une livraison en kit, témoignant d'une adaptation continue aux demandes du marché. Pour ceux qui recherchent des plans plus orientés vers la croisière tranquille, il est conseillé de voir aussi les sites de Kurt Hugues, certains plans de Chris White, Schionning, Peter Snell et Gary Lidgard. Il est important de noter que le site "Icaraï" que certains connaissent est bien celui qui diffuse les plans Wharram.
Choisir ses Matériaux et Techniques de Construction : Bois, Mousse ou Éco-Conception ?
Le choix des matériaux est une étape fondamentale dans la construction d'un catamaran, influençant non seulement la méthode de travail mais aussi les performances et la durabilité du bateau. Deux options principales s'offrent aux constructeurs : le bois, souvent sous forme de contreplaqué époxy, et les matériaux composites à base de mousse.
Bois vs. Mousse : Implications Structurelles et Matérielles
Les caractéristiques intrinsèques du bois et de la mousse dictent des approches différentes. Avec la mousse, on peut utiliser sans problème de la résine polyester pour stratifier les peaux, car la reprise d'eau est très faible. Ce n'est pas le cas du bois, qui exige une barrière étanche : l'époxy, une résine plus coûteuse mais indispensable pour assurer la longévité de la structure en bois. Les échantillonnages, c'est-à-dire les dimensions et épaisseurs des éléments de la structure, ne peuvent pas être les mêmes pour ces deux matériaux. Encore faudrait-il modifier la structure de manière significative pour passer de l'un à l'autre sans compromettre la sécurité. Bien sûr, le poids s'en ressentirait avec d'autres conséquences sur la performance et le comportement marin du catamaran. En conclusion, ce remplacement d'un matériau par un autre ne paraît possible qu'avec l'aide de l'architecte naval, seul à même d'adapter les plans en conséquence.
L'Approche Écoresponsable : Construire "Propre"
La conscience environnementale gagne aussi le monde de la construction navale, et certains architectes et constructeurs amateurs s'orientent vers des méthodes plus écologiques. Alexandre Fortabat, architecte naval, a été inspiré par ses différents chantiers à vouloir "construire propre". Il ne s'agit pas seulement de proposer du Green Washing, mais bien d'avancer une solution de construction la plus écoresponsable possible.
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Alexandre Fortabat a ainsi développé l'EcoCat, un catamaran de 42 pieds (12,80 m) dont toutes les phases de vie du produit sont réfléchies dans ce sens. Il met en lumière les problématiques des méthodes conventionnelles : construire un moule puis venir infuser des pièces dedans demande beaucoup de matériaux non recyclables, comme le moule lui-même, mais aussi les bâches en plastique utilisées pour l'infusion, autant de produits que l'on jette ensuite. En réponse à cela, Alexandre Fortabat propose un catamaran avec des formes développables, construit à partir de panneaux plats. Ainsi, ce bateau pourra être proposé en contreplaqué ou bien avec des panneaux en sandwich réalisés sur des marbres. De cette manière, le marbre tout comme le silicone qui renferme le sandwich sont réutilisables, réduisant considérablement les déchets.
L'engagement écoresponsable se manifeste aussi dans les projets amateurs. Solen et Guillaume, deux étudiants de 18 et 20 ans, ont entamé la construction d'un catamaran de type polynésien dans un hangar du port de Lorient depuis plus d’un an. Leur bateau est un peu spécial puisqu’ils ont décidé d’adopter une construction « plus écolo ». Devant les coques d’Oblatchka, leur création, Solen confie qu'il est "difficile d’estimer le temps passé dessus". Guillaume, étudiant à l’INSA Rennes, explique l'origine du projet : « Après ma prépa, j’ai eu besoin de faire autre chose. On s’est dit que ce serait bien de faire quelque chose de concret. Puis on a trouvé les plans du Tahiti Wayfarer 21 de James Warram en soldes sur internet. » Ce sera donc un catamaran de 6,40 mètres de long inspiré des pirogues polynésiennes et gréé en pince de crabe. Ce bateau simple de conception leur permet d’utiliser des matériaux écologiques et peu coûteux, avec un coût total d'environ 2 000 euros. Leur but était clair : « montrer qu’on pouvait construire un bateau plus écolo avec peu de moyens. » Pour cela, ils ont par exemple utilisé du bouleau finlandais pour les coques, de la sciure de bois pour les joints-congés ou encore du chanvre goudronné pour certains cordages. Ils sont même allés jusqu’à couper le bois qui leur servira de mât dans la forêt d’un ami, avec l'idée de replanter les arbres coupés. Le couple consacre tous ses week-ends et ses vacances scolaires à ce projet, installé dans le hangar de l’association Les Marguerites à Lorient. Lors d'une visite à la mi-août, Oblatchaka commençait à avoir fière allure, avec les coques assemblées, les joints-congés terminés et la stratification en finalisation. Les deux étudiants, aidés de la famille et d’amis, espèrent pouvoir mettre à l’eau d’ici la fin du mois. Après ? « On va sûrement prendre une année sabbatique pour voyager avec. Et pourquoi pas participer à des manifestations pour montrer une alternative - pas parfaite certes - mais une alternative plus écolo aux bateaux d’aujourd’hui. »
Le Processus de Construction : Estimer le Temps et le Coût
La construction d'un catamaran, qu'il soit de petite taille pour un usage récréatif ou une unité de croisière plus conséquente, est un projet qui exige un engagement significatif en termes de temps et d'investissement financier. Bien que l'idée d'un prix attractif puisse séduire, la réalité du chantier amateur est souvent une aventure exigeante.
L'Engagement en Temps : Un Travail de Longue Haleine
Le PDF expliquant les processus d'assemblage des kits décrit bien les différentes étapes et les temps consacrés à chaque phase. Cependant, l'expérience montre qu'il est souvent nécessaire de revoir ces estimations à la hausse. Un constructeur amateur ajouterait facilement 20% du temps annoncé pour arriver à la mise à l’eau de la coque bordée et pontée, soit une grosse année de travail pour une unité de taille respectable. Mais le travail ne s'arrête pas là. Il restera encore à installer l'accastillage, réaliser les finitions intérieures, intégrer les équipements, et procéder aux essais en mer, ce qui représente au minimum 6 mois supplémentaires. Ainsi, pour un projet complet, un total de 18 à 24 mois est une estimation plus réaliste pour le constructeur amateur.
L'expérience de Solen et Guillaume avec leur Tahiti Wayfarer 21 est éloquente à ce sujet. L’architecte recommande 350 heures de construction. Or, selon les jeunes constructeurs, « il faut LARGEMENT ça. Surtout quand on n’a ni les matériaux ni l’expérience. » Cette affirmation souligne l'importance de ne pas sous-estimer la complexité et l'ampleur du travail, surtout lorsque l'on débute dans ce domaine. La construction amateur, c'est super sympa, mais aussi très prenant, comme l'ont relevé certains contributeurs.
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L'Aspect Financier : Budget et Réalisme
Les prix des descriptifs pour les kits et les plans semblent généralement réalistes. Par exemple, un 47 pieds pour environ 180 000 € coque bordée, pontée, motorisée, gréée, voilée et hublotée, c'est quand même très attractif. Ce prix peut varier considérablement en fonction des choix d'équipements, des finitions et de l'approvisionnement des matériaux.Pour des projets plus modestes et axés sur l'écoconstruction, les coûts peuvent être nettement inférieurs. Le catamaran de 6,40 mètres de Solen et Guillaume, utilisant des matériaux écologiques et peu coûteux, a nécessité environ 2 000 euros au total pour les matériaux, démontrant qu'il est possible de réaliser un bateau avec un budget très serré, à condition de faire des choix judicieux et d'investir beaucoup de temps personnel.
Caractéristiques Essentielles d'un Catamaran de Croisière Performant et Sûr
Que l'on construise son catamaran soi-même ou qu'on l'achète d'occasion, il est crucial de comprendre les qualités qui définissent un bon multicoque de croisière. Ces éléments sont la pierre angulaire de la sécurité, de la performance et du confort en mer, des aspects qui guident les architectes et chantiers de renom comme Outremer.
Sécurité et Fiabilité en Mer : Une Priorité Absolue
Pour tous les marins, la sécurité est une priorité absolue. On peut accepter en course des risques en toute connaissance de cause, mais en voyage, une marge de sécurité très importante est fondamentale. Les dérives sont, à cet égard, indispensables pour garantir une bonne remontée au vent, même dans des configurations difficiles. La conception doit viser à ce que chaque système soit éprouvé et fiable, d'autant plus qu'un catamaran parcourra sans doute plusieurs centaines de milliers de milles au cours de son existence. Les chantiers apportent un soin particulier à leurs finitions, par leurs choix technologiques et la sélection des marques des équipements qu’ils installent sur leurs voiliers. De plus, une démarche d'amélioration continue, comme la réalisation d'enquêtes auprès des nouveaux propriétaires, est essentielle pour constamment améliorer les catamarans, assurant ainsi une fiabilité maximale pour la vie à bord harmonieuse et la navigation sereine.
Performance et Confort de Navigation : L'Équilibre Idéal
Les modèles de chantiers réputés ne sont bien sûr pas des voiliers de course, mais ils sont souvent parmi les plus rapides des bateaux de croisière ! C'est une des clés du succès de la croisière. Pour cela, les carènes doivent être étudiées et optimisées, avec des coques longues pour porter la charge nécessaire et réduire la résistance à l’avancement. Des coques fines demandent en effet peu de puissance pour faire route et permettent de tenir des moyennes élevées en navigation, rendant le voyage plus agréable et moins "trop long", comme le souligne Loïck Peyron, parrain du 4X : « l’intérêt du voyage en bateau, c’est le point de départ et la destination. Entre les deux, c’est une belle navigation bien sûr, mais c’est souvent trop long ! »
Les dérives sont également cruciales non seulement pour bien remonter au vent, mais aussi pour aller plus vite au portant et accéder à des mouillages autrement inaccessibles, offrant une polyvalence précieuse. La qualité de vie à bord dépend essentiellement du confort en mer. Tous les éléments doivent être réunis sur un bon catamaran pour profiter d’une qualité de vie incomparable : une qualité du sommeil permise grâce aux mouvements plus doux, l’absence de chocs sous la nacelle, et un tangage réduit permettant aussi de cuisiner dans de bonnes conditions. Le plaisir partagé de l’équipage est la garantie d’une vie à bord harmonieuse, c'est pourquoi la conception doit prendre en compte les besoins de tous : skipper, équipiers, enfants, passagers. Tous peuvent apprécier la visibilité sur 360°, la parfaite ventilation et l’ergonomie totale.
Robustesse Structurelle et Durabilité : Un Savoir-faire Essentiel
La construction d'un catamaran performant et durable implique un mélange de technologies high-tech et de savoir-faire éprouvé. Si les composites modernes tels les sandwichs sont incontournables par le gain de poids qu’ils permettent, un catamaran bien conçu comporte souvent des semelles de coques en stratifié monolithique de forte épaisseur. En cas de choc, aucune structure en sandwich ne peut rivaliser avec la robustesse d'un fond de coque monolithique. Les cloisons principales sont très largement dimensionnées, capables d'encaisser des efforts bien supérieurs à ceux qu’un multicoque de croisière peut rencontrer.
Pour les aménagements intérieurs, des panneaux en sandwich sont utilisés pour gagner du poids, souvent avec des placages en bois pour apporter de la chaleur et une esthétique agréable. Les meubles, quant à eux, ne participent généralement pas à la rigidité structurelle et sont isolés des parties structurelles pour éviter les bruits intempestifs, les craquements ou les grincements. Des structures en aluminium peuvent supporter les planchers, qui ne grincent pas non plus, contribuant à un environnement calme et agréable à bord. Cette approche prévient également des problèmes courants tels que les portes bloquées ou les tiroirs qui ne ferment plus, même après de nombreuses années de navigation et de mouvements du bateau. Une telle conception permet aussi aux propriétaires de se succéder au fil du temps, tous avec des projets ambitieux et la possibilité de remplacer ou d'ajouter certains équipements, assurant ainsi la pérennité et l'adaptabilité du bateau. À ce jour, plus de trois millions de milles ont été parcourus par des catamarans de croisière de haute qualité sur toutes les mers, la plupart sillonnant sans relâche les mers tropicales, même si beaucoup se sont frottés aux conditions extrêmes, de l’Alaska à la Patagonie.
La Construction d'un Catamaran Télécommandé : Un Projet pour les Passionnés de Modélisme Naval
Au-delà des grands projets de construction grandeur nature, l'univers du modélisme naval offre également une opportunité passionnante de construire un catamaran. Que vous soyez passionné de modélisme naval ou que vous cherchiez un projet amusant à réaliser, la construction d'un bateau catamaran télécommandé peut être un défi excitant et gratifiant. Que vous soyez novice ou expérimenté, le processus suit des étapes logiques et accessibles.
Matériaux et Outils Essentiels
Avant de commencer la construction de votre bateau catamaran télécommandé, vous devez d'abord vous assurer d'avoir les bons matériaux et outils. Vous aurez besoin de planches de bois légères et résistantes pour fabriquer la coque du bateau. Vous pouvez également opter pour des matériaux composites pour une meilleure durabilité et des performances accrues. Lorsque vous choisissez vos matériaux, assurez-vous de prendre en compte la taille et le poids du bateau final, ainsi que les conditions auxquelles il sera exposé lors de ses navigations. Un outillage de base pour le travail du bois, de la colle et des vis seront également nécessaires.
L'Assemblage de la Coque : Précision et Solidité
La première étape de la construction de votre bateau catamaran télécommandé consiste à construire la coque. Commencez par découper les planches de bois selon les dimensions souhaitées pour la coque. Il est crucial de suivre les plans avec précision pour assurer la symétrie et la stabilité du catamaran. Ensuite, collez et vissez les deux morceaux ensemble pour former la coque. Utilisez de la colle spéciale pour bois et des vis appropriées pour garantir une fixation solide et durable. Une fois que la coque est prête, vous pouvez la peindre et la décorer selon vos préférences. Utilisez de la peinture spéciale pour bateaux qui résiste à l'eau et aux rayons UV, garantissant ainsi une protection efficace et une esthétique soignée sur le long terme.
Installation du Système de Propulsion et de Commande
Après avoir construit la coque, il est temps d'installer le système de propulsion et de commande, qui donnera vie à votre catamaran. Vous aurez besoin d'un moteur électrique et d'une hélice pour propulser votre bateau. Fixez le moteur à l'intérieur de la coque à l'aide de supports spéciaux, en veillant à ce qu'il soit bien aligné avec l'axe de l'hélice. En ce qui concerne la commande, vous aurez besoin d'un émetteur et d'un récepteur radio pour piloter votre bateau à distance. Le récepteur sera installé à l'intérieur de la coque, connecté au moteur et, le cas échéant, aux servos de direction. Assurez-vous que le système de propulsion fonctionne correctement et que le bateau se déplace en ligne droite dès les premiers essais. Si nécessaire, ajustez la position de l'hélice ou la configuration du moteur pour une meilleure performance et une navigation fluide.
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