Apprendre à Barrer un Voilier : Maîtriser l'Art de la Navigation

Barrer un voilier est la première chose que l'on veut apprendre. Cette étape est donc très importante et constitue l'objectif des stagiaires, que ce soit sur un dériveur ou sur un croiseur, en stage de voile. Que l'on soit novice ou désireux d'affiner ses compétences, la barre est l'instrument primordial pour orienter son embarcation et ressentir pleinement la vie du bateau. Savoir manœuvrer un voilier n'est pas aussi difficile que ça en a l'air. L'important est de connaître les bases pour maîtriser son bateau. Cet apprentissage doit se faire directement auprès d'une école ou d'un club spécialisé dans la voile.

La Barre : Outil Essentiel de l'Orientation du Bateau

La barre d’un bateau, ou barre de gouvernail, est utilisée pour orienter ce dernier, qu’il soit à voile ou à moteur, dans une direction voulue. La barre et le mécanisme de pilotage forment la gouverne du bateau. C'est l'interface directe entre le barreur et la direction du voilier. Pour diriger le bateau dans la direction désirée, il faut tourner la barre dans le sens inverse de la direction souhaitée.

Les Différents Types de Barres et leur Mécanisme

Il existe deux techniques pour barrer un voilier, ou plutôt deux types principaux de barres qui offrent des sensations et des modes de fonctionnement distincts : soit par une barre franche, soit par une barre à roue. Le choix entre ces deux types dépend souvent de la taille du voilier, mais surtout des goûts personnels de chacun.

La barre franche agit directement sur le safran. Elle permet de sentir directement l’eau sous le bateau, offrant une sensation plus sensible et d’apporter de meilleures sensations pour le barreur. Elle est également plus facile à réparer. Le mécanisme de la barre franche est simple : on déplace la barre, et cette action déplace directement le safran. Sur un voilier léger, la barre franche est souvent privilégiée. Il est possible, voire même indispensable, d’équiper sa barre d’un stick de barre franche. Le stick de barre franche permet d’avoir une position plus confortable. Sa taille est importante : trop bas ou trop haut, il fatiguera plus vite le barreur. La bonne taille est quand il arrive près du ventre, au niveau du nombril.

La barre à roue est celle qu’on retrouve le plus souvent sur les bateaux pontés plus lourds et de taille plus importante. Elle agit sur le safran via des drosses. Elle permet de barrer assis et de ne pas être obligé de se lever à chaque coup de barre, ce qui est moins physique. La barre à roue est très agréable et confortable sur de longues navigations. Cependant, son mécanisme complexe engendre plus de frottements internes limitant les « retours », c’est-à-dire la sensation directe de l’eau et du safran. Une barre à roue peut être composée de quatre sections constituées de piles de jantes. Celles-ci joignent le moyeu central en bois abritant l’essieu, avec un carré d’entraînement, un trou carré par lequel passe l’essieu. Sur un bateau ponté plus lourd, on peut également mettre l’écoute au taquet et barrer avec le pied, ce qui n'est généralement pas possible sur un voile-aviron. La barre à roue offre aussi l’avantage d’un moindre encombrement dans le cockpit et sous le pont, et elle permet de libérer l’accès à la mer et facilite la circulation dans le cockpit.

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Le Rôle Fondamental du Barreur à Bord

En naviguant à bord d’un bateau, le barreur est le membre d’équipage responsable du maintien du bateau dans la direction souhaitée. Il va, pour cela, utiliser la barre. Le barreur suit les instructions du navigateur qui, lui, est responsable de la route du bateau. Bien évidemment, sur nos voiliers de plaisance, le navigateur est souvent le barreur. Ce dernier va utiliser des instruments tels qu’un compas, un radar, un loch pour la vitesse du bateau, un sondeur et un anémomètre pour remplir son rôle efficacement, si ces instruments sont disponibles.

Responsabilités et Qualités d'un Bon Barreur

Le barreur doit toujours rester concentré sur les éléments externes au bateau. Il devra rester concentré sur les vagues, les bruits du bateau, la direction et la force du vent. Le but est de ressentir l’attitude du voilier et d’anticiper ses mouvements. Un bon barreur ne donne jamais de grands coups de barre. Il utilise délicatement le safran, surtout pour freiner le moins possible. Il doit apprendre à contrôler son voilier, à l’équilibrer, en anticipant les mouvements du bateau. Barrer un voilier demande une certaine rigueur, de bons gestes, pour optimiser sa route, sa vitesse et le confort. Pour un barreur, avoir des repères est important. Ces repères seront différents suivant l’objectif recherché, qui pourra être le cap, la vitesse ou le confort.

Positionnement du Barreur et Observation

En général, le barreur s’installe au vent. Cela lui permet de mieux observer les voiles, les risées, et les vagues. Sur un voilier léger, le barreur se dirige à vue, en observant les voiles, le comportement du bateau et les effets du vent sur l’eau. Au près, par mer calme et vent soutenu, il est très agréable de se retrouver près de l’eau et de voir le génois ou le foc bien réglé. Cependant, on peut envisager, sur un petit voilier, de s’installer sous le vent quand celui-ci est faible afin de faire gîter le bateau, voire même de s’installer sous le vent pour le plaisir. Le barreur devra tenir la barre avec la main la plus en arrière sans la serrer, sauf quand cela devient nécessaire lorsque le vent monte.

Les Premiers Pas : De l'Initiation aux Sensations Primordiales

Pour ceux qui commencent la voile, il est conseillé de commencer à barrer des petits voiliers, voire encore mieux, des dériveurs légers type 4.20 ou autres qui permettent de mieux sentir la barre et l’évolution du voilier en fonction de ses coups de barre. Cela permet d’appréhender les mécanismes de base avant de passer à des embarcations plus grandes.

L'Importance des Sensations et de l'Équilibre

Pour barrer un voilier, les sensations sont essentielles. « Un bon barreur barre avec ses fesses ! » Cette boutade est connue de tous les moniteurs de voile. Elle signifie que les sensations ressenties dans le corps, assis sur le bateau la barre en main, sont primordiales. Naviguer au près, c’est aussi une histoire de sensations. L’une d’elles est d’apprendre à conserver au bateau le même angle de gîte (car oui, au près le bateau « penche » !).

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Quand on remonte vers le vent, au près, il faut apprendre à les reconnaître et s’en servir de manière efficace. Et non, ce n’est pas une hérésie de s’entraîner à barrer les yeux fermés, c’est même une excellente idée ! En effet, fermer les yeux est une excellente méthode pour faire appel à toutes ses autres sensations afin de barrer près du vent en conservant le meilleur compromis entre la route qu’on veut suivre (le « cap ») et la vitesse du bateau. Encore une histoire de feeling et de compromis entre la route et la vitesse. Cela aide à développer une perception interne du comportement du bateau.

Avant de bien barrer, il faut que les voiles soient bien réglées, que le bateau soit bien équilibré afin que le barreur n’ait plus qu’à s’occuper des éléments externes au bateau. Le barreur doit oublier l’idée qu’un bon sillage est un sillage systématiquement rectiligne.

Manœuvres et Allures : Diriger le Voilier en Mer

Pour apprendre à barrer un voilier, il est crucial de comprendre comment préparer le bateau et comment le manœuvrer en fonction du vent.

Préparer la Sortie et Hisser les Voiles

Tout d’abord, pour arriver à gagner le large, il faut sortir du port. Cette action consiste à larguer une à une les amarres. Ensuite vient la mise en place des voiles. Pour hisser la grande voile, vous devez monter la voile principale du bateau. Celle-ci se situe sur le mât et vous devez la hisser au moyen d’une drisse. Quand le capitaine vous dit de dérouler le génois, vous devez hisser la voile qui se trouve à l’avant du voilier. Avant de défaire une corde, il est important de bien vérifier jusqu’à son bout pour éviter de tirer sur la mauvaise corde.

Comprendre les Allures : Angles par Rapport au Vent

Le voilier peut être aspiré ou poussé par les éléments, en fonction de la direction du vent. L’embarcation peut être à bon plein, près ou petit largue si votre positionnement est au vent face. Contrairement au petit largue, le grand largue est votre allure lorsque le vent est à l’arrière. Le bateau est à travers s’il est positionné à 90°. Maîtriser ces allures est fondamental pour tout barreur.

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L'Art de Lofer et d'Abattre

Pour manœuvrer le bateau, le barreur doit savoir lofer et abattre.L'action de lofer consiste à rapprocher l'avant du bateau du vent. Pour cela, le barreur pousse la barre franche ou tourne la barre à roue vers le sens opposé à la direction du vent, et demande à ses équipiers de border la voile. Border consiste à tendre les voiles afin de faire lofer le bateau en le rapprochant du vent.À l'inverse, la manœuvre d’abattre permet de vous écarter du vent. Quand un barreur abat, cela signifie qu'il écarte l'avant du bateau du vent. Là, la manœuvre est presque la même que lorsque le barreur lofe puisqu'il doit tirer la barre franche ou orienter la barre à roue vers la direction de son choix. Il doit également demander à ses équipiers de choquer la voile. Choquer consiste à relâcher les voiles afin de faire abattre le bateau en le rapprochant du vent arrière. Attention, abattre signifie écarter l’avant du navire de l’axe du vent, mais pas nécessairement d’aller jusqu’au vent arrière. Le bateau n’accélère pas pour autant d’ailleurs.

Réglage des Voiles et Idées Reçues sur les Allures

Au sujet de la voile, elle peut être réglée de deux façons. L’une consiste à régler la grande voile et la voile d’avant pour qu’elles soient en parallèle. Il faut procéder à cette technique quand le vent aspire le voilier au près. Si les penons sont tout en parallèle, le travail a bien été effectué. Dans le cas contraire, vous devez border l’écoute ou choquer pour réussir à les ajuster. Avant de bien barrer, il faut que les voiles soient bien réglées, que le bateau soit bien équilibré.

Les débutants doivent se méfier de l’idée reçue qu’un bateau navigue plus rapidement plein vent arrière, car elle est totalement fausse. En effet, le voilier ira beaucoup plus vite s’il est un peu « appuyé » vers le vent, quand le barreur recherche et trouve l’allure de largue. Pour exemple, le vent arrière est l’allure la plus lente. Quand le bateau est un peu « appuyé » vers le vent, il penchera (gîtera) un peu et la sensation de vitesse à bord sera plus importante.

Les Repères du Barreur : Naviguer avec Précision

Pour un barreur, avoir des repères est important. Suivant le but recherché, certains outils seront plus utiles que d’autres, voire indispensables. Ces repères peuvent être externes, visuels ou instrumentaux, ou internes, basés sur les sensations du barreur.

Les Repères Externes : Visuels et Instrumentaux

Barré au compas est une façon de faire de la route. Cela peut être utile quand on est loin des côtes ou qu’il n’y a pas d’amer ou que la visibilité est mauvaise. Quand on navigue près des côtes, et que la visibilité est bonne, on peut naviguer en prenant comme repère un amer. Cet amer peut être un phare, un château d’eau, une colline. Cette solution permet de se détacher un peu du bateau. Barrer à l’aide d’un amer consiste à aligner ce dernier avec l’étai du voilier. Cette navigation doit tout de même garder à l’esprit que le courant peut influencer sur le cap du bateau.

En même temps, cela évite d’utiliser un compas pour garder son cap et de regarder, plus loin devant, un amer. Barrer aux instruments permet de barrer en optimisant la vitesse et/ou le cap du bateau. Le barreur s’attachera à conserver une bonne vitesse du bateau et un angle constant avec le vent, afin d’éviter les réglages trop fréquents. Un barreur utilisera des penons pour barrer au près. Ces penons, situés sur les voiles, permettent d'ajuster précisément l'angle de la voile par rapport au vent.

Les Repères Internes et les Sensations Corporelles

Dans une vidéo précédente d’apprentissage de la voile consacrée aux repères visuels au près, nous avons appris à utiliser les penons et la limite du dévent des voiles. C’est très bien, mais insuffisant car il faut aussi savoir barrer aux sensations, en se fiant à quelques « repères internes ». L'adonnante, changement de la direction du vent apparent lorsqu’il adonne, permet de serrer le vent plus près, de lofer, et est une sensation essentielle à identifier.

Garder une gîte constante est un des autres repères qu’on peut utiliser pour faire une route efficace au près. Le barreur va chercher à trouver la limite en se rapprochant (lofant) plus ou moins de l’axe du vent. Au vent portant aussi il y a des repères internes pour trouver le meilleur compromis entre le cap et la vitesse. Les sensations ressenties par le corps, le son du vent dans les voiles, les bruits du bateau et le mouvement des vagues sont autant de signaux que le barreur doit apprendre à interpréter. Barrer aux sensations, avec la gîte et les repères internes, c’est tout un art et un compromis entre la route et la vitesse.

Barrer selon les Conditions et le Type de Bateau

La manière de barrer et les défis rencontrés varient considérablement en fonction du type de bateau et des conditions météorologiques.

Spécificités du Voile-Aviron

Sur un voile-aviron, naviguer est un défi particulier qui demande de faire beaucoup de choses à la fois. Une main pour se tenir quand ça remue fort, une pour l’écoute de grand-voile qu’il faut larguer vite en cas de rafale, une pour la carte ou le GPS, une pour régler le foc, étarquer la drisse ou régler la dérive, une pour le sandwich ou la gourde, une pour saluer le bateau de rencontre, et une évidemment pour la barre, et encore deux pour les avirons. Bien sûr, on n’a pas besoin de toutes ces mains en même temps, mais tout de même ce n’est pas facile, et même franchement pas simple quand on navigue en solitaire.

La barre d’un voile-aviron est très mobile. Lâchée, elle peut partir sous le vent hors de portée du barreur qui doit rester au vent. Lors d’un virement de bord, elle peut prendre une position qui arrêtera la giration ou au contraire l’amplifiera à l’excès pendant que le barreur s’occupe de son écoute et de déplacer ses fesses de l’autre bord. Lors de la nage, elle peut tomber d’un bord ou de l’autre entraînant le bateau dans des zigzags qu’il faut corriger avec les avirons.

Solutions pour la Gestion de Barre sur Voile-Aviron

La solution à ces problématiques est un dispositif de frein ou de blocage de barre. Dans son livre « The Dinghy Cruising Companion », Roger Barnes présente un dispositif de frein de barre conçu par John Huntingford. Sur le Mesker, le dispositif a été amélioré. Le principe général est simple : un bout traverse l’arrière du bateau. Il passe en double dans un œil fixé sous la barre. Un crochet permet de le fixer à un sandow tendu vers l’arrière. Dans le cas du Mesker, le sandow vient dans un taquet existant sur le côté de la tête de gouvernail, ce qui contribue aussi à maintenir la barre dans la mortaise.

Il faut que la tension du dispositif soit variable. À l’aviron, on souque fort et la barre peut être immobilisée à l’axe, ou légèrement d’un bord pour compenser un vent latéral. À la voile, on règle plus doux, le minimum pour pouvoir lâcher la barre et qu’elle reste à sa position le temps d’un virement, d’une manœuvre à l’avant, tout en conservant une sensibilité de barre suffisante. En général, il faut augmenter la tension quand vent et mer se lèvent. Il est possible de laisser le dispositif en place en permanence, sinon on ajouterait encore d’autres manœuvres. Roger Barnes, sur son Ilur, règle la tension du sandow avec un petit palan le long de la barre. Une autre solution consiste à régler en agissant sur le cordage transversal, qui se prolonge de chaque bord le long du bordé. On peut alors régler d’un bord ou de l’autre, ce qui permet de le faire même en étant au rappel au vent. L’œil sous la barre est un piton en inox. Pour éviter d’avoir un écrou, il est coupé et collé sans ressortir sur le dessus.

Barrer par Gros Temps et Mer Formée

Quand le gros temps est là, et que la mer est très formée, le barreur va devoir barrer en fonction des vagues. Naviguer en fonction des vagues permet de rendre la navigation aussi confortable que possible et de ne pas trop tirer sur le bateau, surtout au près. Les vagues doivent être prises en considération. En effet, elles vont freiner le bateau, au près par exemple, il faut donc les anticiper et apprendre à contrôler son voilier. La technique consiste à abattre avant de prendre la vague afin de prendre de la vitesse. Quand le bateau monte sur la vague, le barreur va lofer avant d’abattre à nouveau sur le dos de cette dernière. Pour passer les grosses vagues, la crête sera relâchée pour suivre le mouvement des vagues, ce qui contribue aussi à éviter le mal de mer pour l'équipage.

Différences selon le Type de Voilier

Sur une coque un peu lourde, avec une quille longue et un gréement divisé, on peut espérer laisser le bateau se barrer tout seul, au moins dans des conditions favorables. Avec un voile-aviron léger à dérive et un gréement de misainier, c’est nettement plus aléatoire. Un bateau n’est pas défini comme ardent ou mou dans la tournure de phrase qu'on pourrait comprendre comme une situation irrévocable. Pourtant, ce sont les réglages du mât, des voiles et des poids qui le rendent ainsi. On pourrait peut-être dire simplement « on dit que le bateau est mou » ou « ardent » pour décrire son comportement à un instant T.

Optimisation et Confort au Poste de Barring

Barrer ne se limite pas à maintenir un cap ; il s'agit aussi d'optimiser les performances du bateau tout en assurant le confort de l'équipage.

L'Équilibre entre Cap et Vitesse

Le but, ici, est de trouver le meilleur compromis entre le cap et la vitesse. Il est souvent préférable d’aller chercher l’allure de largue que de rester au plein vent arrière. Car un peu « appuyé » vers le vent, le voilier navigue plus vite. Le barreur va chercher à trouver la limite en se rapprochant (« lofant ») plus ou moins de l’axe du vent. C’est encore une histoire de feeling et de compromis entre la route et la vitesse. Le barreur doit être en permanence à la recherche de cet équilibre dynamique pour une navigation efficace.

L'Ergonomie du Poste de Barre

Le premier est de freiner le moins possible et d’utiliser délicatement le safran. En ce qui concerne les autres allures, la vitesse dépendra du barreur. Ce dernier va pousser et tirer la barre afin d’éviter que l’équipage souffre du mal de mer. Le poste de barre est souvent le poste préféré, qui donne l’impression d’être le patron, de prendre les commandes. La position du barreur est donc cruciale pour son efficacité et son confort. Le stick de barre franche, par exemple, aide à avoir une position plus confortable. Une bonne ergonomie du poste de barre contribue à réduire la fatigue du barreur, essentielle pour des navigations prolongées ou en période de mauvais temps.

Connaissances Générales pour le Plaisancier Barreur

Comme la voile est actuellement de plus en plus démocratisée, tout le monde peut profiter du bonheur de naviguer. Vous pourrez louer un voilier sans être obligé de posséder un permis de bateau. Toutefois, il est essentiel d’apprendre les manœuvres de base.

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