La Sèvre Nantaise et la Sèvre Niortaise, bien que distinctes dans leur géographie et leur caractère, offrent toutes deux des opportunités exceptionnelles pour la pratique du canoë-kayak, révélant des paysages variés et des défis adaptés à différents niveaux d'expérience. Des parcours d'eau vive réputés aux explorations plus contemplatives entre nature sauvage et patrimoine, ces rivières sont de véritables invitations à la découverte. Cet article détaille les spécificités de chaque cours d'eau, les obstacles à anticiper, les conseils pratiques et les mesures de sécurité essentielles pour une navigation réussie et respectueuse de l'environnement.
La Sèvre Nantaise : Des Parcours Dynamiques et Techniques
La Sèvre Nantaise est réputée pour ses parcours variés, allant des eaux calmes propices à la détente aux sections plus sportives. C’est le plus beau parcours eau vive des Pays de Loire, navigable par niveau bleu "manœuvrier" jusqu'à ++ que noir, et là c'est très gros. Cette diversité en fait un terrain d’expérience idéal pour le canoë et le kayak, que l'on recherche des promenades tranquilles ou des parcours sportifs. De nombreuses cales de mise à l’eau permettent aux pêcheurs aussi bien qu’aux kayakistes d’embarquer en plusieurs points du bassin versant.
Caractère de la Rivière et Niveaux de Difficulté
Les eaux tantôt calmes, tantôt courantes de la Sèvre Nantaise offrent une palette de possibilités selon les goûts et le niveau des pratiquants. La majorité des parcours sont en eaux calmes. Cependant, entre les chaussées de Rochard et La Varenne, à Mortagne-sur-Sèvre, on trouve des parties de classe 3, voire 4, qui sont réservées aux sportifs bien entraînés à l’eau vive. Dans ces sections, il est nécessaire d’être bien encadré et muni de corde de sécurité. Il est crucial de faire attention aux zones de rappel situées au pied des chaussées, qui peuvent présenter un danger significatif.
Points d'Attention et Obstacles Spécifiques
Naviguer sur la Sèvre Nantaise implique de connaître et d'anticiper plusieurs points délicats et obstacles naturels qui jalonnent le parcours. Au départ du Domaine et après le pont de Barbin, les navigateurs devront passer par le pont du Guy. Il est important de noter qu'en fonction du niveau d'eau, il y a obligation de débarquer car il n'y a aucune passe à cet endroit. Juste avant le pont de Rochard, une chaussée à gros rappel attend les kayakistes. En niveau bleu et rouge, il est possible de passer à droite, tandis que dans le noir, il est conseillé de faire une giclé le long des pelles. Si la situation ne semble pas sûre, il est préférable de débarquer. Plus loin, aux piliers de pont, la passe est située au milieu. Environ 200 mètres après, un barrage à rappel est présent, avec la passe à gauche. Teddy a été repéré au niveau de la chaussée juste après le pont de Rochard, lorsque le niveau d'eau était à 1m70 sur l'échelle de St Laurent. Ces indications spécifiques sont cruciales pour une navigation sécurisée.
Défis de Navigation : Vase et Embâcles
La Sèvre Nantaise, bien que pittoresque, présente des défis particuliers, notamment en ce qui concerne la vase et les embâcles. Une expérience de navigation de trois jours a permis de mesurer concrètement combien les embâcles et bancs de vase pouvaient ralentir la navigation. À peine une heure après avoir poussé un canoë sur la Sèvre Nantaise, le navigateur a senti ses chaussures s’enfoncer dans une vase molle et collante. La vase a littéralement aspiré la chaussure gauche, empêchant d’avancer. Cette résistance a contraint le pratiquant à descendre de l’embarcation pour la pousser, en sentant la boue glisser sous les pieds. Ce premier contact avec la vase s’est fait tôt dans la matinée. En approchant d’une berge où la terre semblait meuble, une résistance anormale a été ressentie sous les pieds en posant le pied pour contrôler la profondeur. La vase a littéralement aspiré la chaussure gauche, empêchant d’avancer. Le navigateur a dû sortir prudemment du canoë, l’eau arrivant à mi-mollet, puis pousser l’embarcation en sentant la boue spongieuse qui collait à chaque mouvement. Ce moment a duré une bonne dizaine de minutes, ce qui a fait perdre une part non négligeable de la marge horaire.
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Le test a chronométré plus d’une heure trente de temps perdu à dégager le canoë et éviter les pièges, tout en observant les impacts sur le rythme et la sécurité. Au fil des jours, le nombre de sorties forcées du canoë sur la vase a été compté. En moyenne, il a fallu sortir et pousser l’embarcation une dizaine de fois par jour, chaque arrêt durant entre 5 et 15 minutes. Le cumul a entraîné une perte d'environ 30 minutes chaque jour, soit près d’une heure trente sur les trois jours. Cette perte de temps a clairement ralenti le rythme de navigation, forçant à modérer les attentes sur la distance parcourue. Le parcours devient difficile dès que la vase gélifie en fin de journée ou que les embâcles se densifient, surtout après les écluses où le courant crée un phénomène de refoulement avec des vaguelettes. Ces conditions augmentent les risques d’enlisement et de chavirage.
Peu après le premier contact avec la vase, un embâcle a confirmé la complexité du parcours. Des branches immergées, fines mais nombreuses, barraient la rivière sur une quinzaine de mètres. À chaque coup de pagaie, une accroche était ressentie, la pagaie glissant moins bien, rendant la trajectoire difficile à maintenir. Il a fallu redoubler d’efforts pour éviter de se faire déporter vers la berge, tout en gardant un équilibre fragile. Un chavirage a été évité de peu, la tension dans les bras et la concentration augmentant nettement. Face à ces premières difficultés, la méthode a été rapidement ajustée. Il a été nécessaire de commencer à tester la solidité du sol avec un bâton avant de débarquer, surtout en fin de journée quand la vase semblait plus gélifiée. Les trajectoires ont été changées pour éviter les zones les plus denses en embâcles, même si cela rallongeait le chemin. Un moment particulièrement stressant a même fait douter de la sécurité du parcours. Dans un passage étroit, après une écluse, un cliquetis sous la pagaie a été ressenti, signe qu’un tronc était juste sous la surface, invisible à l’œil nu. Le canoë a brusquement dévié, et le navigateur a failli chavirer en cherchant à corriger l’embardée. Il a fallu se redresser avec précaution, en appuyant fortement sur la berge, en gardant les yeux rivés sur l’eau trouble. L’effort a duré près de deux minutes, mais a laissé un goût amer. Une stratégie a été affinée pour gérer les embâcles : les secteurs à risque ont été repérés grâce à l’observation des branchages immergés et aux zones où la pagaie accrochait régulièrement. Les trajectoires directes dans ces zones ont été évitées, privilégiant des détours plus larges pour garder une trajectoire stable. Cela a eu un impact sur la vitesse moyenne, qui est passée de 5 km/h sur le plat à environ 3,5 km/h dans les passages embâclés.
Conditions de Bivouac et Environnement
Le bivouac en bord de rivière offre un accès direct à l’eau, mais l’humidité et l’odeur de marécage peuvent devenir pénibles. Les bivouacs ont été affectés par la proximité de la vase, générant une humidité marquée, avec un sol souvent gélifié en fin de journée. Une odeur de végétation en décomposition a été remarquée dans certains secteurs, ce qui a attiré les moustiques. Pour éviter les sols trop humides, des emplacements légèrement surélevés et herbeux ont été recherchés, ce qui a limité l’humidité sous la tente et amélioré le confort nocturne.
Au terme de ces trois jours d'expérience, environ 40 kilomètres ont été parcourus sur la Sèvre Nantaise, avec des étapes entre 12 et 15 km par jour. Le parcours était globalement calme, avec une eau tranquille idéale pour une navigation détendue. Mais la présence régulière de zones vaseuses et d’embâcles a clairement marqué l’expérience. Près d’une heure trente a été passée à pousser ou débloquer le canoë, et plus de dix embâcles importants ont été rencontrés. Ces éléments ont affecté le confort et la sécurité, notamment lors des passages étroits où le navigateur a failli chavirer. Il a été constaté que le parcours convient à des pratiquants de niveau novice à confirmé, à condition d’être préparée aux obstacles de la vase et des embâcles. Il est recommandé de privilégier un canoë stable et maniable, avec une pagaie à grip renforcé, ce qui aide à limiter les accrochages. Il est aussi important d'apprendre à tester le sol avant de débarquer, ce qui peut éviter plusieurs enlisements. Pour ceux qui veulent éviter les secteurs les plus problématiques, il vaut mieux s’informer sur les zones à forts embâcles et privilégier des parcours alternatifs ou des horaires où la vase est moins gélifiée.
La Sèvre Niortaise : Une Exploration entre Nature Sauvage et Patrimoine
La Sèvre Niortaise offre une expérience de navigation contrastée par rapport à la Sèvre Nantaise, notamment sa partie amont. Moins connue que la partie aval entre Niort et Marans, la Sèvre Niortaise entre Exoudun et Niort offre un tout autre visage. Deux mondes s’opposent entre la partie amont et la partie aval : les moulins contre les écluses, la rivière étroite et ombragée contre le fleuve large et dégagé, le bocage contre le Marais Poitevin.
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De la Source aux Premiers Méandres
La Sèvre Niortaise prend sa source dans le département des Deux-Sèvres, proche du village de Sepvret. Pour connaître cet endroit et déterminer le point qui sera le départ de l'excursion en kayak, une enquête a été menée sur place. Au lieu-dit « Les Grandes Fontaines », un bassin protégé par un préau recueille les eaux d’une source. La beauté des sources transformées pour la plupart en fontaines et lavoirs ainsi que le style médiéval conservé des villages méritent qu’on s’y arrête. Le ruisseau poursuit sa quête vers l’océan jusqu’à parvenir au village d’Exoudun, où l’apport de nouvelles sources à débit important transforme enfin le cours d’eau en rivière.
Le Cours Supérieur : "La Sèvre Sauvage" (Exoudun à Saint-Maixent-l'École)
À partir d’Exoudun et jusqu’à la base aquatique de Noron à Niort, 70 kilomètres plus loin, la descente de la Sèvre Niortaise en kayak offre une manière originale de découvrir le département des Deux-Sèvres en dehors des sentiers battus. La Sèvre Niortaise sur cette partie n’est pas aménagée pour la navigation touristique, sa vocation d’origine n’ayant pas changé : elle alimente les anciens moulins à eau. Nous sommes le 17 juillet 2015 aux alentours de 09h00. Des kayakistes s'apprêtaient alors à mettre leurs kayaks à l’eau pour rallier la ville de Niort 3 jours plus tard. Entre Exoudun et St Maixent l’École, nous sommes sur la « Sèvre sauvage ». La végétation est omniprésente en dehors des villages.
Spécificités et Difficultés
Sur cette partie "sauvage" de la Sèvre Niortaise, de nombreux obstacles peuvent rendre la navigation exigeante. Les moulins sont problématiques pour la navigation. De nos jours, ces moulins sont pour la plupart abandonnés ou réaménagés en résidences principales. Ces moulins à eau permettaient autrefois l’essor de l’industrie meunière. Ils sont construits de sorte que le débit de la Sèvre Niortaise soit canalisé sur une petite portion pour permettre à la force du courant de faire tourner les roues à eau des moulins. Même si ces roues sont aujourd’hui obsolètes, il serait dangereux de s’aventurer dans ces couloirs exigus. Sur cette partie, tous ces moulins n'offrent pas de passes à canoë.
Les berges et les moulins sont privés entre Exoudun et Niort. En règle générale, les propriétaires tolèrent le passage des embarcations sur la rivière et sur les berges pour franchir les moulins. Cependant, au moulin de Planche, les berges sont grillagées et n’offrent aucune possibilité de débarquer. Cela a obligé des navigateurs à faire marche arrière pour revenir sur la route reliant Exoudun à La Mothe St Heray.
À plusieurs reprises, il faut débarquer à pied pour traîner le kayak jusqu’à trouver suffisamment de fond, en raison de la faible profondeur. Des branches et des arbres tombés en travers de la rivière obligent à jouer les acrobates pour franchir ces obstacles. Finalement, ces obstacles apportent une touche d’exotisme que certains finissent par apprécier.
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Exemples Concrets de Navigation
Un exemple notable de défi se trouve dans la Mothe St Héray. Au détour d’un virage, un doute s’installe : l'arrivée face à un tunnel sombre d’une centaine de mètres dans lequel passe la Sèvre Niortaise. Tout au bout de ce tunnel bas de plafond, la lumière du jour est aperçue. La question se pose : faire marche arrière ou avancer à tâtons dans ce tunnel ? Le fond est sondé avec les rames et il est constaté qu’une trentaine de centimètres d’eau permettent d’avoir pied. La décision est alors prise d’avancer lentement dans ce passage sombre tout en tirant le kayak.
Peu avant l'arrivée dans St Maixent l’École, après le moulin de Pallu, il est possible de bifurquer dans un fossé étroit sur la gauche pour rejoindre plus loin le ruisseau de Soignon et ainsi éviter les vannes clapets de la Sèvre Niortaise à l’entrée de la ville. Le ruisseau passe sous la voie de chemin de fer par l’intermédiaire du « pont de 100 mètres ».
De Saint-Maixent-l'École à Niort : Élargissement et Patrimoine
Après Saint-Maixent l’École, la Sèvre Niortaise change de visage. La rivière s’élargit et gagne en profondeur. Les navigateurs n’auront plus à lutter contre la végétation dense des premiers kilomètres. Les retenues d’eau de ces chaussées, qui alimentaient autrefois les moulins à eau, conservent de nos jours un rôle utile en maintenant un niveau d’eau élevé sur toutes les portions de la Sèvre Niortaise, jusqu’à Niort.
Points d'Intérêt et Obstacles (moins fréquents)
Depuis le kayak, il est possible d'apercevoir au fur et à mesure les châteaux de la Sèvre Niortaise, notamment Château Gaillard puis les tours moyenâgeuses du Coudray Salbart peu après le village d’Echiré. Après ce moulin, sur plus de 2 kilomètres, de nombreuses cabanes de pêcheurs sont implantées le long de la Sèvre Niortaise sur sa rive gauche. Il faut rester concentré et zigzaguer sur la rivière pour éviter la multitude de bouchons des pêcheurs. Les navigateurs passent la Source du Vivier et entrent dans Niort au niveau du Moulin de Pissot, peu avant le Pré Leroy (le Central Park niortais). Quelques centaines de mètres plus loin, c’est le majestueux double donjon de Niort qui souhaite la bienvenue. La traversée de Niort se fait sans encombre et les passes à canoë sont enfin accessibles pour franchir certaines écluses.
Aspects Logistiques pour l'Itinérance
Pour ceux qui envisagent une descente de la Sèvre Niortaise, des aspects logistiques doivent être pris en compte.
Eau : Il est impératif de prévoir suffisamment d’eau pour être autonome durant la descente. Un bidon de 5 à 8 litres est recommandé, et ces bidons sont en vente en grande surface.
Où dormir : C’est le point noir de ce parcours. La Sèvre Niortaise sur cette partie n’est pas aménagée pour la navigation touristique. Le seul camping présent est situé à St-Maixent-l’École, mais il est placé à 1 km des bords de Sèvre. Il faudra donc camper par ses propres moyens sur des parcelles privées avec l’accord du propriétaire. À défaut, il est essentiel de veiller à respecter les règles de bonne conduite citoyenne, à savoir ne pas déranger les animaux domestiques, ne pas laisser ses déchets et laisser les lieux dans le même état que lors de l’arrivée.
Équipement indispensable : Après Saint-Maixent-l’École, la Sèvre Niortaise est large et peu ombragée. Il est donc recommandé de prévoir une bonne crème solaire et de quoi se couvrir la tête.
Franchissement des Chaussées
Concernant le passage des chaussées, quelques précautions sont à prendre au moment de franchir les chaussées en amont des moulins à eau. Dans la partie amont des chaussées, l’eau est calme mais souvent il n’y aura pas pied. Il est donc conseillé de débarquer avec prudence sur la chaussée en maintenant le kayak le plus stable possible. En aval des chaussées, le faible niveau d’eau permettra d’avoir pied et facilitera la mise à l’eau du kayak.
Conseils Pratiques et Sécurité pour la Navigation en Canoë-Kayak
Pour chaque sortie sur la Sèvre Nantaise ou la Sèvre Niortaise, il importe d’être bien préparé afin d'assurer une expérience sécurisée et agréable.
Préparation Essentielle
Il est primordial de sélectionner le parcours que l'on souhaite emprunter en fonction de son niveau. La plupart des parcours sont en eaux calmes. Il est conseillé de s’adresser aux clubs spécialisés pour apprendre les bases du nautisme en rivière si l'on est débutant. Pour ceux qui ont besoin de matériel, des clubs de canoë-kayak proposent des bateaux à la location et des séances de découverte. Il est nécessaire de sélectionner les points d’embarquement et de débarquement, en utilisant les accès aménagés. Avant de partir, il est également recommandé de consulter les réglementations spécifiques au secteur concerné.
Franchissement des Chaussées et Rappels
Les rivières du bassin versant sont régulièrement coupées de chaussées qu’il faut franchir en utilisant les passes à canoë ou à pied, en utilisant les tapis mis en place par les clubs le cas échéant. Comme mentionné précédemment, certaines sections comme entre les chaussées de Rochard et La Varenne, à Mortagne-sur-Sèvre, présentent des parties de classe 3, voire 4, réservées aux sportifs bien entraînés à l’eau vive, nécessitant encadrement et corde de sécurité, et une vigilance accrue aux zones de rappel.
Équipement de Sécurité
Le port du gilet de sauvetage ou d’équipements individuels de flottabilité homologués (normes CE, minimum 50 Newton) est obligatoire pour chaque personne à bord de l'embarcation. Un sac étanche, fixé à l’avant, est crucial pour garder les affaires au sec, et il est important de rester vigilant car un mauvais arrimage peut coûter cher en cas de chavirage.
Respect de l'Environnement et des Autres Usagers
Sur la Sèvre, on croise essentiellement des kayakistes, des pêcheurs, et quelques baigneurs (la baignade étant non autorisée sauf sur le lac de la Tricherie). À proximité de Vertou, on peut rencontrer des embarcations un peu plus importantes, comme des bateaux à moteurs ou des bateaux de tourisme. Sur les lacs de Ribou et Verdon, le plan d’eau est partagé avec les véliplanchistes. Il est donc essentiel de respecter les autres pratiques. La majorité des berges et terrains en bord de rivière sont privés. Il faut respecter ces propriétés et la tranquillité des riverains.
Il est primordial de ne pas oublier que la rivière est fragile. Il est de la responsabilité de chacun de préserver l’eau et les berges. Il ne faut pas détruire la végétation et les herbiers aquatiques, et ne jamais jeter de détritus.
Santé et Qualité de l'Eau
En période de grandes chaleurs, il arrive que des cyanobactéries se développent dans l’eau, lui donnant une couleur vert vif caractéristique. Certaines bactéries peuvent présenter un risque léger pour la santé. Il est donc recommandé de veiller à ne pas ingérer d’eau et de prendre une douche après l'activité nautique.
Réglementation des Embarcations
En ce qui concerne la réglementation, les embarcations de moins de 5m et dont le moteur a une puissance inférieure à 4,5kw ne sont pas tenues d’être inscrites ou immatriculées. Pour les embarcations de 5 à 20 m et d’une puissance supérieure à 4,5 kw, elles doivent faire l’objet d’une inscription et obtenir une carte de circulation.
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