Après les vastes berlines et les SUV, le constructeur chinois BYD s'attaque au segment préféré des Européens : les citadines polyvalentes. BYD voit grand, sinon géant. Après avoir conquis le marché chinois en à peine plus de vingt ans, et détrôné Tesla du statut de premier constructeur mondial de voitures électriques, prouvant qu’il savait déjà recharger des batteries en cinq minutes sur bornes ultra-rapides de 1 000 kW, le « bâtisseur de rêves » s’attaque à l’Europe avec une auto à son format. Sous vos yeux ébahis : la nouvelle Dolphin Surf, une citadine polyvalente de 3,99 m de long située sous la Dolphin tout court, qui fut lancée en 2023 dans la bande des compactes (4,29 m). Cette nouvelle citadine électrique compacte, moderne et écoresponsable, est conçue pour répondre aux besoins des conducteurs urbains. Avec son design élégant et ses dimensions optimisées, elle se faufile aisément dans les rues animées tout en offrant un intérieur spacieux et confortable. Équipée d’une motorisation électrique performante, la Dolphin Surf garantit une conduite fluide, silencieuse et économique, tout en respectant l’environnement. La Dolphin Surf arrive dans les concessions BYD Kroely dès le 21 mai 2025.
Finitions et Spécifications Techniques
La BYD Dolphin Surf se décline en plusieurs finitions pour s'adapter aux différents besoins des conducteurs. Pour moins de 20 000 €, la Dolphin Surf Active se contente d’un moteur de 88 ch et d’une petite batterie LFP de 30 kWh brut annoncée à 220 km d’autonomie seulement. Facturée 23 990 €, la finition Boost adopte un accumulateur de 43,2 kWh qui repousse sa portée à 322 km en cycle mixte WLTP. Vendu 25 990 €, le niveau Comfort propulse la puissance à 156 ch et l’équipement, à son plus haut niveau (incluant des caméras à 360°, des sièges chauffants et la recharge de smartphone par induction). Le modèle est équipé d’une batterie de 43,2 kWh, offrant une autonomie allant de 220 km selon le cycle mixte WLTP pour la finition Active, et jusqu’à 322 km pour la finition Boost. La version Comfort, avec ses 156 ch, est homologuée à 310 km en cycle mixte WLTP, une portée qui tutoie celle des Renault 5 120 ch Autonomie urbaine (312 km) et Citroën ë-C3 (326 km).
Il est important de noter que l'autonomie de la voiture BYD Dolphin, pour les modèles plus grands et hors de la gamme Surf, peut varier de 315 à 427 km avec une seule charge, selon les informations communiquées par le constructeur. Plus précisément, la version 44,9 kWh - 95 ch avec une batterie de 44,8 kWh offre 340 km d'autonomie. La version 44,9 kWh - 177 ch, avec une batterie de 44,9 kWh, propose 315 km. Enfin, le modèle 64,6 kWh - 204 ch, équipé d'une batterie de 60,4 kWh, atteint 427 km d'autonomie. Ces chiffres sont fournis suivant la norme WLTP pour la gamme Dolphin au sens large. La Dolphin Surf est dotée des dernières technologies et propose une autonomie adaptée à un usage quotidien et une recharge rapide.
Autonomie Réelle et Consommation Électrique : L'Épreuve du Quotidien
L'autonomie réelle est un facteur crucial pour les véhicules électriques, et celle de la BYD Dolphin Surf peut dépendre de nombreux éléments. Le niveau de charge de la batterie, le type de parcours (autoroute, ville ou mixte), l'utilisation de la climatisation ou du chauffage, la météo, le dénivelé, et le type de conduite sont autant de paramètres qui influencent la portée effective. Les valeurs données à titre indicatif supposent que la batterie est entièrement chargée (100 %) et déchargée jusqu’à 0 %. Ces chiffres sont fournis uniquement à des fins d’information et de comparaison. Il est recommandé de ne les comparer qu’avec d’autres véhicules testés selon les mêmes procédures techniques.
Ces valeurs peuvent ne pas refléter les résultats réels de conduite, car elles dépendent de multiples facteurs. Ceux-ci incluent, sans s’y limiter : les différences entre les spécifications locales et standards, les options choisies, les accessoires installés (après immatriculation), les variations météorologiques, le style de conduite, la charge du véhicule, le niveau de charge initial et final, etc. Un outil peut fournir un indicatif de l’impact de certaines de ces variables, mais il ne représente pas votre utilisation réelle. Les données utilisées dans ce simulateur proviennent de BYD et des paramètres techniques officiels. Cependant, en raison de l’incertitude liée aux performances dynamiques du véhicule et aux conditions extérieures, les résultats de calcul ne peuvent être garantis comme totalement précis.
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Sur notre boucle d'essai mêlant routes secondaires, voies rapides à 110 km/h et traversées de villages fluides, la citadine chinoise a consommé 15,4 kWh/100 km. Cela équivaut à 266 km d’autonomie sur ce parcours, qui se veut un reflet d’un usage quotidien. C’est 0,2 kWh/100 km de plus et 10 km de moins que ce que réalise la C3 électrique, à batterie LFP de 44 kWh brut (43,2 kWh ici). Mesurées par une température de 16 °C, ces valeurs suffiront largement en été. Mais elles devraient chuter en saison hivernale, souvent rude pour un modèle à batterie LFP dénué de pompe à chaleur.
Pour les trajets longs, l’autonomie sur autoroute devient plus contraignante avec une consommation relevée à 24,6 kWh/100 km à 130 km/h, soit 167 km de portée maximale. Et comme il est rare de s’arrêter sur une aire sous les 10 % de jauge et de repartir au-delà de 80 %, l’autonomie utile chute à 117 km entre deux bornes rapides. Pour les raisons expliquées ci-dessus, il est difficile d’établir une consommation précise pour la version Active, mais il a été calculé une autonomie totale de 196 km à 110 km/h et 147 km à 130 km/h. Autrement dit : sur autoroute, il faut compter 30 minutes de recharge pour une heure de conduite. La polyvalence de la Dolphin Surf s’écroule sur autoroute pour la version de 30 kWh, mais qu’espérer de plus d’une voiture avec une batterie de cette capacité ? La consommation d'énergie en usage réel varie en fonction du style de conduite, du profil de la route, de la température extérieure, de l'utilisation du chauffage et de la climatisation et de tout poids supplémentaire.
Les données présentées dans ce simulateur se basent sur des configurations standard. L’autonomie réelle peut varier selon le modèle et la configuration spécifiques du véhicule. Pour obtenir des informations exactes sur l’autonomie, il est recommandé de consulter le manuel utilisateur et les données officielles des tests du véhicule concerné. Les informations fournies sur ce site et dans ce simulateur ne doivent en aucun cas être interprétées comme un engagement ou une garantie de BYD concernant les performances ou l’autonomie spécifique du véhicule. L’autonomie réelle peut différer des résultats estimés par le simulateur.
Performance et Expérience de Conduite
Au volant de la BYD Dolphin Surf, l'expérience de conduite révèle plusieurs facettes. Assis haut perché sur un siège façon baquet, on pivote le curieux sélecteur de marche cylindrique au-dessus des aérateurs. La BYD décolle en silence… à condition d’avoir shunté les bips d’alerte. Il est nécessaire d’éduquer son pied droit pour ne pas effrayer les piétons au feu vert, et - surprise en voiture électrique ! - on s'accommode vite de la pédale de frein. Le dosage de celle-ci apparaît naturel et sa consistance est paramétrable sur deux niveaux. Même possibilité est offerte pour l’assistance de direction, qui mériterait des modes Confort ou Normal plutôt que Normal ou Sport, jugés inutilement fermes. Le niveau de régénération à la décélération est quasi nul en mode Normal, et se renforce légèrement en mode High sans aller jusqu'à l’arrêt. L’intensité du freinage régénératif, même dans son mode le plus puissant, n’est pas très élevée, obligeant à utiliser quasi-systématiquement la pédale de frein, un élément assez généralisé parmi les voitures électriques chinoises.
Malgré un bitume parfaitement sec, les 220 Nm de couple débordent déjà la motricité des roues avant avec la version la plus puissante. Cet emballement est dû à la belle santé de la machine électrique de 156 ch et au grip limité des pneus Hankook Ion montés de série. Sous la pluie, l’antipatinage devient un quasi-copilote, mais la Dolphin Surf goûte finalement peu aux joies de la glisse en virage. Aux limites d'adhérence, le nez élargit progressivement la trajectoire et la poupe suit dans une rassurante stabilité. L'aspect dynamique est donc réussi.
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En ce qui concerne le confort, la Dolphin Surf se situe à mi-chemin entre une moelleuse Citroën C3 et une plus sèche Renault 5. Elle convainc sur la plupart des déformations, absorbe correctement les dos-d’âne en ville et ne souffre d'aucun pompage sur les successions de bosses. La souple BYD n’a rien de dynamique sur route tortueuse mais elle n’endort pas son conducteur pour autant. Sur autoroute, la Dolphin Surf atteint 130 km/h d’une brève pression sur l’accélérateur et active son système de conduite semi-autonome d’une pichenette sur la touche dédiée au volant. La distance avec le véhicule qui précède chancelle parfois, le volant oscille souvent pour maintenir l’auto au centre de sa voie, mais cet équipement est rare à ce niveau de gamme et prouve l’orientation technologique de la petite chinoise.
La première portion d'essai à 110 km/h met assez rapidement en lumière le côté négatif de la suspension trop souple, de la direction très légère et de la hauteur élevée de la Dolphin Surf Active : tourner le volant un peu trop vite fait tanguer la voiture, avec un maintien de cap assez peu rassurant. La parade ? Passer à 130 km/h n’est alors qu’une formalité. Le 0 à 100 km/h reste très correct (11,1 secondes) pour la version Active. Au quotidien, la petite BYD se débrouille bien, la praticité et la maniabilité primant sur une quelconque volonté de performance ou d’autonomie en région parisienne. La sécurité est le plus grand des luxes. La BYD DOLPHIN SURF est équipée de série d'airbags pour le conducteur et le passager, ainsi que d'airbags rideaux latéraux à l'avant et à l'arrière.
Recharge et Gestion Énergétique
La recharge est un aspect essentiel de l'utilisation d'un véhicule électrique, surtout pour les longs trajets. La Dolphin Surf encaisse jusqu’à 85 kW en courant continu (DC) et promet de passer de 10 à 80 % en 30 minutes. Lors d'un premier test de recharge entre 30 et 80 %, annoncé en 22 minutes par BYD, cela n’avait réclamé que 24 minutes avec une puissance plus constante (encore 78 kW à 50 % et 62 kW à 60 %). Mais s’il faut s’arrêter ravitailler à 30 % minimum, les longs trajets peuvent devenir plus complexes et s'allonger considérablement. Pour la recharge, la voiture accepte une puissance maximale de 11 kW en courant alternatif (AC) pour une recharge domestique efficace, ainsi qu’une recharge en courant continu (DC) jusqu’à 85 kW pour des arrêts ultra-rapides lors de vos déplacements. L'avantage d'un chargeur rapide est fourni de série sur la version d'entrée de gamme, ce qui est un atout non négligeable. Aujourd'hui, de nombreuses applications permettent de trouver facilement une borne près de chez soi, simplifiant la planification des recharges.
Au cœur de la BYD Dolphin Surf se trouve la Blade Battery, une batterie lithium-fer-phosphate (LFP) brevetée, sûre et durable, garantie 8 ans. Cette technologie de batterie se distingue par sa sécurité et sa durabilité. Elle permet d’améliorer la rigidité du véhicule et de libérer de l’espace à l’intérieur tout en assurant une gestion optimale de l’énergie pour une conduite fluide et sécurisée. BYD repousse une nouvelle fois les limites de la technologie avec sa plateforme e-Platform 3.0, dédiée aux véhicules 100% électriques. Cette architecture révolutionnaire optimise l'efficacité énergétique, réduit le poids du véhicule et renforce la sécurité, offrant ainsi une performance de conduite sans compromis. Parfaitement adaptée aux besoins des trajets urbains, elle garantit une conduite réactive, agile et une expérience de conduite exceptionnelle. Les émissions de CO2 en cycle mixte sont de 0 g/km.
Design Intérieur et Technologies Embarquées
Si l’extérieur de la Dolphin Surf évoque un gros jouet, l’habitacle se montre finalement plus sérieux. Certes rigides, les matériaux sont assemblés avec soin et dégagent une bonne qualité perçue, comme l’original revêtement de planche de bord imitant la suédine. Les sièges à appuie-tête intégrés et le volant à trois branches couverts de similicuir participent à cette atmosphère, tout comme le fameux écran central rotatif, une signature distinctive de BYD. Un intérieur intelligent est proposé avec l’écran rotatif caractéristique de BYD de 10,1 pouces, compatible avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil. La commande vocale "Hi BYD" répond aux ordres sans avoir à lâcher le volant, ajoutant une couche de commodité.
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Joliment présentée sur ses pages principales, l’interface agace hélas en usage quotidien. Entre la clim’ manuelle gérée via l’écran (des numéros de 1 à 15 remplacent la température de consigne des clim’ automatiques) et les réglages éparpillés dans différents menus (alertes de survitesse, niveau de régénération, consistance de direction, rien n’est regroupé), on doit souvent quitter la route des yeux. Résultat ? On se fait en permanence houspiller par la caméra scrutant le regard, dont l’alerte vocale se mélange parfois avec celle des instructions de navigation, ce qui peut être cocasse.
LA signature maison, présente sans exception dans toutes les BYD, est cet écran central tactile horizontal, qui pivote d’un quart de tour d’une pression sur une touche du volant. Un rien gadget, la fonction s’adapte à tous les goûts, à ceci près que la position verticale n’est pas supportée si l'on réplique son smartphone via Apple CarPlay ou Android Auto. En position verticale, les vues latérales oublient hélas de pivoter d'un quart de tour, ce qui limite l'utilité de cette fonction dans certains cas. La navigation GPS à info trafic (mais sans zones de danger) et le planificateur d’itinéraire efficace permettent de s’en passer, tout comme les multiples applications musicales intégrées. Au moment de prendre une place de stationnement, la Dolphin Surf Comfort dégaine enfin sa botte secrète : une batterie de caméras à 360° scrutant tantôt les boucliers, tantôt les flancs, tantôt les petites jantes alu. Stationner cette demi-portion devient un jeu d’enfant, malgré le diamètre de braquage quelconque pour une électrique.
Malgré son format compact, la mini-citadine électrique propose un agencement astucieux pensé pour un usage urbain quotidien. Elle peut accueillir jusqu’à cinq passagers avec un bon niveau de confort, et son coffre offre un volume suffisant pour les trajets quotidiens. Malgré des vitres haut perchées, il fait bon vivre à l'arrière : on y trouve une jolie garde au toit, une place aux jambes très correcte et des dossiers inclinés. Cette faible largeur limite aussi l’espace arrière à deux places seulement (là où les Renault 5 et Citroën C3 proposent une banquette trois places), mais les passagers y sont bien reçus. Une excellente garde au toit, un dossier généreusement incliné et une place aux jambes très correcte conviendront aux adultes, là où la R5 ne peut pas toujours en dire autant. Le coffre est plus quelconque, avec 308 l annoncés en incluant l’espace sous plancher pour loger les deux câbles de recharge. C’est très honnête (304 litres) avec un sous-plancher idéal pour mettre les câbles, mais il n’a ni éclairage (dommage de nuit) ni cache-bagages. Précisons tout de même que la lunette arrière est surteintée : il est quasi-impossible de voir ce qui y est placé, offrant une certaine discrétion. En ce qui concerne l'affichage, l’impossibilité d’obtenir la capacité réelle de la batterie des BYD et la fiabilité toute relative de l’ordinateur de bord rendent le calcul de consommation très compliqué pour les utilisateurs. Sur les aspects pratiques, il est dommage de n’avoir quasiment aucun espace de rangement fermé : ce sera la (petite) boîte à gants… et c’est tout.
Positionnement sur le Marché et Concurrence
La BYD Dolphin Surf arrive sur le marché européen avec l'ambition de concurrencer les citadines électriques établies, dans un segment de plus en plus disputé. En entrée de gamme Active à 19 990 € (avec 88 ch et une autonomie de 220 km), elle vise directement des rivales comme la Dacia Spring et la Leapmotor T03, respectivement facturées 19 990 € et 19 500 € à finition comparable. À 23 990 € en niveau Boost (où l'autonomie est portée à 320 km), elle cible les Citroën ë-C3 et Fiat Grande Panda, vendues entre 24 900 et 25 500 € en finition intermédiaire. Ces cousines européennes jouissent d’un bonus écologique (entre 2 000 et 4 000 € suivant les conditions de revenus) dont la BYD profitera aussi prochainement, notamment grâce à la production qui sera lancée dans sa future usine hongroise, une confirmation faite par la vice-présidente de BYD, Stella Li, au Salon de Munich 2025. La Renault 5, assemblée en France, jouit de cette même prime écologique, mais il faut grimper en finition Techno à 29 990 € avant bonus pour rivaliser avec cette Dolphin Surf Comfort de 156 ch vendue 25 990 € (avec 310 km d’autonomie, comme la R5). Cette joyeuse teinte Lime Green est d’ailleurs livrée de série sur certains modèles.
On parle beaucoup des voitures électriques à moins de 20 000 euros, mais qu’en est-il dans la vraie vie ? Sont-elles de simples objets marketing ou des propositions viables ? Peut-on partir en week-end quand on a 220 km d’autonomie ? Pour le savoir, un essai a été réalisé en passant un week-end à bord de la BYD Dolphin Surf « premier prix », proposée à 19 990 euros hors promotion. Autoroute, recharges, ville et départementales : rien ne lui aura été épargné sur les 600 km de l’essai. La Dolphin Surf est déjà bien connue, ayant été essayée à son lancement au printemps 2025. Pour ce nouvel essai, la finition Active a été privilégiée, celle à 19 990 euros (réduits à 18 990 euros via une promotion, valable jusqu’au 31 décembre 2025). D’un point de vue esthétique, « ma » Dolphin Surf ne diffère des autres versions que par ses petites roues de 15 pouces avec enjoliveurs, quand les autres ont droit à des jantes de 16 pouces. En revanche, le reste est identique : la face avant demeure toujours aussi agressive, avec la signature lumineuse en griffe et la calandre en colère, tandis que l’arrière conserve le bandeau lumineux traversant et la sensation d’avoir une voiture plus haute que large (ce qui est faux, avec 1,72 m de large pour 1,59 m de haut). Idem dans l’habitacle : écran rotatif 10,1 pouces avec navigation, Android Auto et Apple CarPlay sans fil, sièges similicuir, quatre vitres électriques, climatisation : tout est déjà de série.
Les voitures électriques abordables, celles à moins de 20 000 euros, sont-elles de « vraies » voitures, avec une polyvalence suffisante pour d’éventuels longs trajets ? Doivent-elles au contraire se cantonner à un rayon de 100 km autour du domicile ? Au quotidien, la petite BYD se débrouille bien. Évidemment, reste le sujet de l’autoroute. La polyvalence de la Dolphin Surf s’y écroule, mais qu’espérer de plus d’une voiture avec une batterie de 30 kWh ? Sachant que la recharge se passe comme espéré, avec l’avantage d’un chargeur rapide fourni de série. La concurrence ne fait de toute manière pas mieux, faisant de cette Dolphin Surf l’une des meilleures propositions du segment des voitures électriques à moins de 20 000 euros. La Dacia Spring débute certes à 16 900 euros avec 225 km d’autonomie, mais la version avec chargeur rapide demande 20 200 euros minimum. La Leapmotor T03 et la Citroën ë-C3 dans sa version « autonomie urbaine » sont également des concurrentes directes. Confortable, accueillante et bien présentée pour une citadine, la BYD Dolphin Surf offre des performances tout aussi dignes du segment supérieur en version 156 ch. L’autonomie largement suffisante au quotidien (batterie de 43,2 kWh) devient trop juste pour entamer sereinement un long trajet, mais aucune rivale ne fait mieux dans cet exercice. L'année 2026 sera intéressante pour ce segment de marché. La nouvelle citadine, compacte, moderne et innovante, appelée Dolphin Mini ou aussi connue sous le nom de BYD Seagull dans sa version chinoise, s’apprête à faire sensation sur le marché européen. Après le succès des modèles BYD Seal ou encore BYD ATTO, le constructeur chinois confirme son ambition de démocratiser la voiture électrique sur le Vieux Continent. Déjà disponible et rencontrant un grand succès en Chine, cette version européenne promet d'allier performance, autonomie et confort à un rapport qualité/prix exceptionnel. Le design de la Dolphin Surf se distingue par son élégance et son futurisme, parfaitement adapté aux attentes du marché de la voiture électrique. À l’avant, les projecteurs effilés rappellent ceux de la Dolphin, et sont reliés par un bandeau noir brillant qui souligne l’élégance de la face avant. La calandre fermée, typique des modèles 100 % électriques, se distingue par sa sobriété, accentuant le style épuré du véhicule. À l’arrière, un bandeau lumineux relie les feux, renforçant l’aspect technologique et futuriste de cette citadine. Les pare-chocs intègrent des inserts colorés qui ajoutent une touche de fraîcheur, tandis que les jantes au design fermé optimisent l’aérodynamisme. Avec ses dimensions réduites et ses lignes fluides, la Dolphin Surf est parfaitement taillée pour la conduite urbaine. Son design compact facilite les manœuvres en ville, tout en offrant une silhouette agile et dynamique. Les éléments de carrosserie ont été pensés pour maximiser l'efficacité tout en conservant un style affirmé, à l’image des moulures subtiles et des courbes épurées. Polyvalente et accessible, elle combine modernité et praticité, et séduira aussi bien les conducteurs à la recherche d’un véhicule fonctionnel que les amateurs de design contemporain. Un confort optimal est pensé pour tous les passagers. Pensée pour la conduite en environnement urbain, cette Dolphin Surf offre un excellent niveau de confort. Les sièges accueillants, la position de conduite légèrement surélevée et une bonne visibilité vers l’extérieur rendent les trajets quotidiens agréables. Malgré son positionnement sur le segment des véhicules électriques les plus abordables, la nouvelle citadine embarque des équipements modernes : écran tactile central rotatif de 10,1 pouces, commandes intuitives, connectivité smartphone, aide à la conduite et au stationnement selon les finitions. BYD est un constructeur historique de véhicules électriques.