L'univers des kayaks démontables, et plus particulièrement celui des Nautiraid, suscite un intérêt marqué parmi les passionnés de navigation. Ces embarcations, reconnues pour leur conception unique, offrent une alternative distincte aux kayaks rigides et gonflables, en particulier pour ceux qui recherchent une alliance de performance, de transportabilité et de durabilité. Les discussions au sein des communautés d'utilisateurs révèlent une richesse d'expériences et de points de vue, mettant en lumière les atouts, les défis et les spécificités de ces kayaks emblématiques.
L'Héritage et l'Évolution de Nautiraid : Fabrication et Philosophie
Nautiraid, unique constructeur de kayaks pliants en France, perpétue une tradition née en 1936 de l'intuition d'un bricoleur de génie, Jean Chauveau, alors que le kayak faisait son entrée aux Jeux olympiques. L'entreprise, implantée à Vaiges en Mayenne, est un pilier de la fabrication artisanale française. L'atelier de quinze salariés à Vaiges a connu une transformation significative après son rachat en 2006 par Eric Flambard. Ce dernier a noté un passage "en un instant de la dictature à la démocratie", soulignant les défis initiaux liés à un personnel "figé par des décennies d'ancienneté" et le besoin de favoriser "la prise d'initiative". Les premières évolutions introduites par le nouveau gérant et sa femme Véronique ont été perçues difficilement par le personnel. Pour anticiper la pérennité de l'entreprise et assurer le lien pour la transmission de connaissances très spécifiques à leur activité, Eric Flambard a fait appel à des aides extérieures. Avec le concours de l'organisme de formation Agefos et de l'Association régionale pour l'amélioration des conditions de travail, des stages d'organisation, de management et de tutorat ont été mis en place. Cela a permis à chacun de comprendre qu'il représentait une valeur à transmettre, créant ainsi de nouveaux liens et donnant un sens à l'avenir de l'entreprise.
La réputation des unités spécialisées utilisant le SB Commando est un gage de la qualité de la fabrication entièrement réalisée dans ces ateliers. Chaque année, plus de 400 kayaks tout-terrain, fabriqués à façon, sortent de ces ateliers. Ces kayaks, ringardisés dans les années 70-80, connaissent aujourd'hui un regain d'intérêt qui porte la marque. Ils sont essentiellement livrés en France et en Allemagne, mais on les croise depuis longtemps aux confins de la Patagonie et du passage du nord-ouest canadien, sous les pagaies d'aventuriers comme Anne Quéméré ou Nicolas Dubreuil. Plus discrètes, les forces spéciales de plusieurs armées font aussi appel aux Nautiraid. Le kayak SB Commando MK VI, développé par Nautiraid, est un kayak biplace pliant, reflet des constantes évolutions et améliorations des kayaks militaires Nautiraid en service depuis des décades, notamment dans la Marine Nationale et l'Armée Française.
Les Spécificités Techniques et Nautiques des Kayaks Pliants Nautiraid
Les kayaks Nautiraid se distinguent par plusieurs caractéristiques techniques qui influencent directement leur comportement sur l'eau et leur praticité d'utilisation.
Ossature : Bois ou Aluminium ?
Le choix du matériau pour l'ossature interne est un point de débat central parmi les utilisateurs. Certains estiment que le bois est préférable à l'aluminium parce que "dans le temps il y a moins de risque de coincement et que le bois ça flotte!". Un autre avis souligne que le bois est "beaucoup plus beau que l'alu, réparable et ne se soude pas", ajoutant une dimension esthétique et de facilité de réparation. Cependant, il est également noté que le bois est "plus lourd". L'avantage de l'aluminium est sa légèreté, ce qui peut être un critère important pour certains. Marie-Noëlle, une utilisatrice, exprime sa préférence pour "l'alliage qui ne nécessite aucun entretien". Il est également rappelé que les armatures bois sont en général assemblées avec des ferrures métalliques, un détail qui peut avoir son importance en termes d'entretien et de durabilité face à la corrosion.
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Assemblage et Démontage : Un Compromis entre Praticité et Performance
La nature pliable des kayaks Nautiraid implique un processus de montage et de démontage. Bien que certains le perçoivent comme un inconvénient, il est souvent décrit comme "juste un coup à prendre". Catherine2, ayant utilisé des Nautiraid au Groenland, précise que le montage n'est "pas compliqué", et qu'il est "plus rapide et surtout plus pratique lorsque l'on est 2". Elle suggère de "mettre un point de couleur différente sur les pièces avant et les pièces arrière" pour faciliter le repérage. Les pièces s'emboîtent très bien entre elles "même lorsque le kayak est monté et démonté fréquemment". Cependant, le temps nécessaire, "la petite demie heure de montage, la petite demie heure de démontage plus le rinçage, la place pour le séchage", est un facteur à considérer pour les sorties occasionnelles. Pour le démontage, les compartiments avant et arrière du SB Commando MK VI se dégonflent très rapidement par deux bouchons de vidange.
Stabilité, Vitesse et Esquimautage
La stabilité est une caractéristique récurrente associée aux Nautiraid. Certains témoignages indiquent que ce sont des kayaks "très stables". Un utilisateur raconte avoir pris "2-3m de creux sans déferlante et ça n'a pas bronché". Andy, un autre utilisateur, relate avoir navigué "dans des conditions d'émer que je qualifierai de difficile, et le nautiraid n'a jamais chaviré, même par vague d'étravers, il a par contre plusieurs fois dérapé ce qui retarde le chavirement". Concernant la vitesse, la question de savoir si les kayaks pliants sont "vraiment bien moins rapides que les kayaks en fibre" est soulevée. Il est admis que l'effort est supérieur à vitesse égale, comme constaté en naviguant avec des amis possédant un Nautiraid 510 biplace. Néanmoins, la vitesse reste en relation avec le rapport longueur/largeur du bateau. Marie-Noëlle ajoute que "certains pliants sont plus rapides que d'autres".
L'esquimautage est un point de discussion spécifique. La réponse du constructeur est claire : "c'est niet, pas besoin". Andy développe cette idée en affirmant que "plus un bateau est stable et plus il sera difficile à esquimauter". Marie-Noëlle confirme qu'à sa connaissance, "il y a peu de pliants qui puissent facilement être esquimautés, à l'exception de quelques modèles de Feathercraft". Elle note cependant que ce sont "par contre des bateaux avec lesquels le 'wet exit/reentry' est assez facile, justement du fait de leur stabilité."
Capacité de Charge et Durabilité
Les Nautiraid sont loués pour leur capacité de chargement et leur robustesse, les rendant aptes aux expéditions prolongées. Catherine2 a déjà voyagé avec "21 jours d'autonomie sur ces kayaks avec tout ce qui est : nourriture - matériel collectif de camping, nécessaire pour la cuisine - matériel de sécurité - matériel et vêtements perso en région polaire". Elle souligne qu'il y a "de la place à l'intérieur" et que l'on peut "charger de gros sacs légers sur l'avant et l'arrière du kayak". La peau du kayak est décrite comme "résistante même s’il faut être vigilant lorsque l’on accoste sur des cailloux ou des rochers ou lorsque l’on navigue dans la glace", et elle "se répare facilement avec des pièces et de la colle néoprène". Un utilisateur, ladombe_lucien, a "touché les cailloux avec son Cooper, mais sans conséquences significatives", et les bandes de ragage de son Klepper sont "constellées de rustines", preuve de leur résilience. Cette solidité et la "possibilité de réparations assez illimitées dans le temps" sont des arguments majeurs. L'un des avantages du pliant est également sa durabilité; des Nautiraid et Klepper peuvent être "encore vaillants près de 2 décennies après leur 1ère mise à l'eau".
Expériences et Avis des Utilisateurs : Un Panorama Complet
Les forums et discussions entre kayakistes regorgent de témoignages précieux sur l'utilisation des kayaks Nautiraid, offrant une perspective variée sur leurs avantages et inconvénients.
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Les Avantages Soulignés
La transportabilité est sans doute l'argument majeur en faveur des kayaks pliants. Le fait qu'ils "tiennent dans le coffre" et que le démontage leur permette de suivre l'utilisateur "partout" est un avantage considérable, notamment pour ceux qui "n'ont pas [leur] kayak rigide" à disposition. Cette facilité de transport/stockage est primordiale pour ne pas être "galère à stocker, à transporter, à hisser sur le toit de la voiture". Les Nautiraid sont considérés comme "du bon matos" et un "excellent choix", en particulier pour les longs raids en kayak. Ils offrent un "meilleur compromis entre qualité nautique, transportabilité, capacité de transport et solidité", ce qui les rend idéaux pour les expéditions lointaines.
Le confort est un aspect fréquemment évoqué. Un utilisateur décrit une position "très différente que sur 1 kayak trad", et bien que l'on ne soit pas nécessairement plus bas, le pont haut modifie le coup de pagaie. Cependant, il semble que les deux marques (Nautiraid et Klepper) proposent des sièges "vraiment adaptés en option", ce qui rend le choix du bateau dépendant de cette "position de navigation qui doit être confortable" pour éviter le mal de dos. Dans les Nautiraid, il y a "beaucoup plus de place que dans un kayak rigide et l'on peut bouger plus facilement", ce qui est un atout, surtout pour la personne à l'avant qui n'a pas le pédalier pour la direction. L'utilisation de "bottes en caoutchouc" est possible, évitant de se mouiller dans l'eau froide.
La sécurité est un autre point fort. Les nombreux exploits réalisés en pliants démontrent leurs qualités. De plus, la capacité de naviguer à deux sur un Nautiraid tandem sans problème, là où ce n'est pas recommandé avec un rigide, est un avantage significatif pour la sécurité en mer.
Les Inconvénients et les Défis
Malgré leurs qualités, les kayaks pliants présentent quelques défis. Le montage est perçu comme "un peu compliqué" et les bateaux "comportent trop de pièces". De plus, ils "nécessitent un entretien rigoureux", avec un rinçage complet, un talcage soigneux avant l'hivernage, et un démontage régulier, même si certains utilisateurs ne le font qu'une fois par mois.
Le coût est également un facteur. Un Nautiraid 540 neuf peut coûter environ 4 000 €, auxquels s'ajoutent les 0,5 K€ environ pour le gouvernail, les pagaies et autres gilets. Cependant, il est possible de trouver des occasions "avec tout le toutim" à "40% en dessous du neuf", car la valeur décote assez vite. L'intuition que "l'ossature ne doit pas apprécier" le portage à deux d'un pliant chargé à bloc est également un point de vigilance.
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Nautiraid face à la Concurrence : Comparaisons Détaillées
Le marché des kayaks est diversifié, et les Nautiraid sont souvent mis en perspective avec d'autres types et marques d'embarcations, chaque option ayant ses propres forces et faiblesses.
Nautiraid contre Klepper : Le Duel des Pliants de Qualité
Nautiraid et Klepper sont souvent cités comme les "top" du kayak démontable, présentant des qualités similaires. Bien que le Klepper soit "moins diffusé en France", il bénéficie d'une excellente cote sur le net, où l'on trouve "plus de documents" à son sujet que sur le Nautiraid. Certains utilisateurs estiment que la "qualité de fabrication [du Nautiraid] semble bien inférieure à celle d'un Klepper", mettant en avant la "qualité germanique" de ce dernier. Pour autant, les Nautiraid sont jugés "sûrs et fiables si on en prend soin", et un utilisateur qui n'a navigué qu'en Nautiraid a été "plus que surpris" par ces bateaux. Le choix entre les deux est un "cruel dilemme", qui pourrait se baser sur les sièges adaptés en option et la position de navigation.
Nautiraid et Feathercraft : L'Élite du Pliant
Les kayaks Feathercraft sont mentionnés comme une option "un peu plus… haut de gamme (?, plus cher en tout cas) que le Nautiraid". Ils sont spécifiquement cités comme l'une des rares marques de pliants où l'esquimautage est "facilement" réalisable sur certains modèles, un avantage distinct par rapport à Nautiraid.
Kayaks Pliants vs. Kayaks Rigides : Le Dilemme du Kayakiste
Le débat entre kayaks pliants et rigides est omniprésent. Les rigides sont "très solides mais assez lourds, super encombrants" et "galères à stocker, à transporter, à hisser sur le toit de la voiture". Le plastique rigide prend "beaucoup trop de place dans le garage". En revanche, les pliants sont imbattables pour la transportabilité, rendant possible d'emmener son bateau à l'autre bout du monde "à moins de payer la moitié de sa valeur en transport". Pour naviguer "à côté de chez soi de façon occasionnelle pour des sorties de courte durée", les rigides ou pneumatiques pourraient être "mieux adaptés que des démontables", car ces derniers sont "compliqués à assembler, comportent trop de pièces, et nécessitent un entretien rigoureux".
En termes de performance, la question de la vitesse des pliants par rapport aux rigides en fibre est soulevée. Les nombreuses expéditions entreprises en pliants démontrent néanmoins leur qualité. Certains estiment qu'un bateau rigide offre "un peu plus de latitude" en mer, notamment parce qu'avec un cockpit fermé, on "n'embarque pas d'eau". Le système Packboat est également présenté comme un "excellent compromis" entre ces deux catégories.
Kayaks Pliants vs. Kayaks Gonflables : Le Choix de la Sérénité en Mer
Les kayaks gonflables, comme le Sevylor, sont pratiques : ils "rentrent sans problème dans un petit coffre de voiture, c'est gros comme une valise" et sont "faciles à ranger". Cependant, ils ont des inconvénients majeurs : ils sont "assez longs à faire sécher correctement (eau coincée entre la peau et le boudin)", leurs formes sont "beaucoup plus arrondies avec des boudins dedans, donc forcément pas trop hydrodynamiques". Ils "dérapent pas mal sur l'eau (fond trop plat), donc zig-zag trop quand on rame, ça dévie sans cesse sous l'effet des vagues, ça glisse très moyen, confort pas terrible pour ramer", étant souvent considérés comme "plus un jouet de plage qu'un bateau" pour une navigation sérieuse.
Néanmoins, l'opinion a évolué, et certains modèles gonflables "haut de gamme" comme le Yakkair ou le Nomad de Bic, avec "étrave rigide" ou "quille haute pression", permettent une "forme de carène plus travaillée". Ces modèles sont "navigables en mer, même avec du vent" et sont souvent "homologués D240", permettant de s'éloigner légalement de plus de 300m de la côte. Malgré cela, une "forte préférence pour les Nautiraid/Klepper" persiste pour une navigation plus sérieuse, bien que le prix et le poids soient des facteurs de dissuasion par rapport aux gonflables.
L'utilisation d'un gonflable sur plusieurs jours suscite le scepticisme de certains. Un utilisateur qui a essuyé "une tempête sur le St-Laurent à la limite de l'hypothermie avec des pluies diluviennes" se serait "mal vu sur un gonflable". Il admet qu'un gonflable peut suffire pour les "petits plans d'eau, les lacs". La capacité de chargement d'un gonflable pour une randonnée de plusieurs jours dépend du volume disponible ; en IK (Inflatable Kayak), un utilisateur peut être autonome seul, mais plus limité avec deux personnes si les escales sont rapprochées. Il est clair que "quelque soit le type de kayak", il ne faut pas sortir "par force 4" et qu'il faut débarquer "au plus tôt" à partir de force 4 en mer, sauf si le vent pousse.
Équipement et Sécurité en Kayak de Mer : Préparation aux Raids et Randonnées
La pratique du kayak de mer, qu'il s'agisse de randonnées ou de raids, requiert une préparation minutieuse et un équipement adapté pour garantir la sécurité des pagayeurs.
Réglementation et Flottabilité
La question de la réglementation, notamment celle concernant les flottabilités des kayaks pliants, est un sujet de discussion important. Pour naviguer en catégorie C, il est nécessaire d'acquérir les "flottabilités Nautiraid pour être homologué". Un utilisateur a interrogé Nautiraid sur la manière dont ils comprenaient "cette histoire de flottabilité pour les kayaks pliants". Il ne se fie pas uniquement à la réglementation pour ajouter les flottabilités qu'il juge nécessaires, un gilet de sauvetage et tout le matériel recommandé par le bon sens marin. L'argument selon lequel "les Nautiraids de commandos marine, chargés à bloc, avec de tels trucs" ne sont pas vus, est avancé pour minimiser la nécessité de ces réserves de flottabilité, bien que les commandos soient "à cheval sur la sécu".
Il est question du risque d'un dégonflement des boudins des flottabilités internes. Si un des boudins se dégonfle, "la peau se détend un peu", mais un utilisateur ne pense pas que cela pose "le moindre problème pour rejoindre la terre ferme". Andy s'interroge sur cette affirmation : "tu ne penses pas ou tu as essayé?". Il met en garde contre les situations de "rase cailloux près des îles éloignées de la côte" où un "haut fond griffe la coque", et se demande "si la peau en hypalon extrasuper solide se déchire". Il conseille d'ajouter des flottabilités à son bateau si celui-ci n'est pas "en mesure de rentrer à la côte à la pagaie sans cet appendice".
Matériel Essentiel pour les Raids en Kayak
Pour un raid de 15 jours en Méditerranée avec deux adultes à bord d'un kayak de mer autour de la Corse, une liste type de matériel est proposée. Pour la navigation, il est recommandé d'avoir "2 jupes, 2 gilets, 2 pagaies + 1 démontable de qualité correcte", ainsi qu'un "compas, miroir, fusées, sifflet".
La communication et l'orientation sont cruciales. Une "petite radio VHF pour la météo marine et les bulletins d'alerte" est suggérée, bien que certains estiment qu'en France, surtout en randonnée côtière, la VHF "ne sert plus à grand chose" car un "simple cellulaire" permet d'appeler le répondeur météo ou le sémaphore de la zone "quand tu veux", tandis que les bulletins VHF ne sont diffusés qu'à "certaines heures". Néanmoins, la VHF peut être utile "en situation chaude en mer" pour contacter "plus vite un bateau à proxy". Un GPS est également recommandé, même si certains jugent qu'il n'est "pas très utile non plus en Méditerranée où la brume est inconnue". Pour les cartes, les cartes IGN pour repérer "les sites de bivouac et les itinéraires de secours à terre" sont considérées comme "plus utiles que les cartes marines" en Corse.
Pour la sécurité et la gestion de l'eau, une "écope, pompe seringue (parce que vider 50l d'un hiloire avec une écope de 20cl…)" est indispensable. Un "bout long !! (au moins 3*longueur bateau)" est également nécessaire. En cas de navigation à plusieurs kayaks, un "vrai bout de remorquage (avec amortisseur + longueur mini de 16m) prêt à être employer (lover derrière le meilleur pagayeur + noeud à dégraphage rapide)" est essentiel. Tout ce matériel doit être "à portée de mains (poche gilet à porter sur soi ou boite étanche)".
Concernant l'équipement personnel, une "combinaison néoprène" est une option, bien que jugée "pas nécessaire" en Corse. Des "vêtements chauds évidemment" sont indispensables, ainsi que "tout le matériel classique de campement (sac de couchage, tente..)". Pour les cartes marines, celles du SHOM sont une référence.
La Distinction entre "Raid" et "Randonnée"
La terminologie "raid" par rapport à "randonnée" fait l'objet d'une clarification. Pour le monde civil, le "raid" signifie "toujours une expédition, ou une incursion dans un monde autre que celui que nous fréquentons régulièrement". Cette distinction est faite pour souligner la nature plus engagée et l'éloignement potentiel des raids.
Précautions et Bonnes Pratiques
Au-delà de l'équipement, la vigilance est de mise. En Corse, il est conseillé d'embarquer "de l'eau douce en grande quantité", car "l'eau est rare". Il est également crucial de considérer l'éloignement des côtes avec un équipement parfois léger. L'augmentation de la popularité du kayak peut entraîner des "problèmes", ce qui pourrait à terme "durcir" la réglementation. L'importance de rincer complètement son bateau et de le talquer soigneusement avant l'hivernage est soulignée pour l'entretien et la longévité.