La dynamique de l’eau et la pratique du canoë en Ardèche
Faire du canoë en Ardèche est l’occasion de pratiquer une activité dans la nature. Le canoë offre tout le loisir de profiter du paysage sans se fixer d’objectifs à atteindre. La pratique sportive peut être abordée en mode détente. La dynamique de l’eau entraîne inexorablement le corps comme l’esprit vers l’étape suivante. Les plages autorisent des moments de repos. Le parcours constitue aussi une rencontre avec soi-même et avec ses proches. La descente de la rivière est véritablement source de bienfaits, mais aussi de moments de rire et de partage. Voici toutes les raisons de choisir ce sport loisir nature qu’est le canoë lors d’un séjour en Ardèche.
Chaque descente en canoë combine sport, loisirs et nature. Le canoë fait partie des activités de plein air. Lors d’un séjour en Ardèche avec du sport dans la nature au programme, une descente en canoë s’inscrit à la fois dans les catégories pratique sportive, activité de loisirs et sortie au grand air. Le décor naturel invite à profiter de la descente à son rythme mais nécessite de rester actif tout au long du parcours. Selon la distance parcourue et les rapides à traverser, le circuit peut relever d’un défi sportif. Pourtant, la pratique du canoë procure un sentiment de calme intérieur.
Un sport zen pour une détente totale au fil de l’eau
La végétation environnante fournit un cadre reposant aux Gorges de l’Ardèche. Elle semble isoler la rivière dans une bulle de tranquillité. La vie y coule de source sans se préoccuper des activités humaines. Dans cet espace hors du temps, le canoë avance sans troubler le règne de la nature. Parce qu’elle allie à la fois sport, loisir et nature, la pratique du canoë permet de changer petit à petit de rythme et de se mettre en phase avec le cycle et l’environnement naturel. Le canoë se définit ainsi comme un sport zen qui favorise la détente. Au fil de l’eau, le lâcher-prise éloigne du stress quotidien.
Il faut dire que sur un canoë, le paysage défile tranquillement. La beauté du décor encourage la rêverie. Elle suscite un sentiment de tranquillité et de calme intérieur. Elle motive ainsi la pratique d’un sport zen pour appréhender chaque étape de la descente en fonction du courant, et apprendre à sentir le mouvement de l’eau sous sa pagaie. Porté par la rivière, le canoë laisse le temps de découvrir chaque méandre et de réfléchir à sa trajectoire pour positionner l’embarcation au mieux sur les flots. La pratique de ce sport loisir en nature permet à chacun d’acquérir une expérience sur l’eau, et de se familiariser avec les principes de base de la navigation.
Bien-être physique et mental au cœur de la rivière
Le canoë en Ardèche en mode sport-nature favorise le bien-être. La pratique du canoë libère des tensions au fil de l’eau et permet de retrouver la forme, sans mettre le corps à rude épreuve. L’activité dans la nature promet un voyage intérieur en quête d’un bien-être retrouvé. L’esprit s’ouvre et reste à l’écoute des sensations corporelles. L’environnement naturel suffit à se recentrer sur soi-même pour mieux avancer. Pour les amateurs d’effort, pagayer offre alors tout le loisir de se dépenser et d’utiliser son énergie sainement. La pratique de ce sport loisir nature renforce également le tonus musculaire. L’intégrale de la descente améliore l’endurance physique sans brusquer l’organisme puisque chacun évolue à son rythme.
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Faire du canoë est aussi un moment de partage. Les émotions se vivent ensemble, en groupe ou en famille. L’activité regroupe autour d’une expérience intense. Les enfants découvrent l’univers du canoë dès 5 ans en descente encadrée tandis que les adolescents reprennent contact avec la nature. En Ardèche le sport nature se vit en mode bivouac ou camping. Des aires sont aménagées pour se ressourcer et échanger sur le parcours. Toutes les générations se retrouvent dans un décor à couper le souffle. Au retour du séjour, les bienfaits d’un week-end canoë en Ardèche se prolongent. Ils sont associés à de nombreux souvenirs surtout avec nos formules descente en canoë, accrobranche et hébergement. Après un bol d’air sur la rivière et l’aventure au sommet des arbres, la journée se termine dans le confort de notre hôtel partenaire ou en camping à la ferme.
Responsabilité et éthique : l’attitude « Sans trace »
De la balade dominicale au sport en pleine nature, devenez incollable sur les bonnes pratiques et règles à respecter pour profiter au mieux de l’environnement qui vous accueille. Touriste d’un jour ou amoureux invétéré de ce territoire, habitant de longue date ou nouvel arrivant, vous êtes tous acteurs de la préservation des Landes de Gascogne, de sa forêt et de ses trésors. Vous aussi, adoptez l’attitude « Sans trace » préconisée par le Parc naturel régional et les offices de tourisme du territoire.
Pour profiter au mieux de votre sortie en nature, ne laissez rien au hasard. Pour votre sécurité et celle du milieu emprunté, choisissez un itinéraire balisé, adapté à votre condition physique et communiquez-le avant de partir. Renseignez-vous et adaptez votre pratique car ici la nature peut être privée ou protégée. Vous partirez l’esprit tranquille, bien équipé et bien chaussé (ça va de soi !). Minimisez votre impact sur la nature pour mieux la respecter, à vous de jouer ! En pleine nature, rendez votre pratique sensible et responsable. Vos déchets rentreront avec vous et vous laisserez le milieu intact après votre passage. Faites-vous discret pour respecter la faune et la flore et surtout, touchez avec les yeux.
Dans ce massif forestier, privé à 80% et fragile, il est indispensable de respecter les sentiers balisés. Exploitants forestiers, chasseurs et randonneurs fréquentent comme vous cette forêt. La respecter et connaître ses codes permettra de s’en partager les richesses et bienfaits plus longtemps. Pour éviter de vous perdre ou d’entrer par mégarde chez quelqu’un, restez bien sur les sentiers balisés et freinez votre créativité : la forêt n’a pas besoin de nouveaux chemins ! Nous avons tous envie que ce lieu reste comme il est… Pour éviter qu’il soit surfréquenté, si vous partagez vos photos ou votre expérience sur internet, pensez à décocher la géolocalisation et ne mettez en avant que les spots aménagés et les itinéraires balisés.
En canoë, en kayak de mer ou en stand-up paddle, une préparation particulière est nécessaire. Que vous soyez sur la Leyre ou un autre plan d’eau du territoire, vous êtes dans un milieu fragile et incertain, adoptez donc les bonnes pratiques et les règles en vigueur. Partez bien renseigné sur l’état du parcours, son niveau de difficulté et la météo. Veillez à être équipé du matériel adéquat, notamment d’un gilet d’aide à la flottabilité et à ce que votre pratique soit adaptée à votre condition physique pour pouvoir profiter en toute sérénité du milieu qui vous accueille et n’en garder que des bons souvenirs. « Outdoor j’adore » est une campagne de sensibilisation menée par le Parc naturel régional des Landes de Gascogne et les offices de tourisme du territoire de l’Ecodestination.
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La professionnalisation de l’encadrement sportif de pleine nature
On dénombre 170 000 éducateur.rice.s sportif.ve.s (en 2023), un chiffre qui augmente de 3 % par an. Les encadrant.e.s sont titulaires principalement d’un diplôme d’encadrement généraliste, le BPJEPS MAPS aujourd’hui qui remplace le BPJEPS APT et plus anciennement le BAPAAT ou encore une Licence STAPS. L’éducateur.rice sportif.ve généraliste (BPJEPS MAPS, APT, Licence STAPS) a les prérogatives pour encadrer toutes les activités physiques dès lors qu’elles « ne visent pas la pratique compétitive et/ou le perfectionnement sportif » et qu’elles s’exercent hors d’un « environnement spécifique » tel que défini à l’article R. 212-7 du code du sport. Mais le champ des possibles reste conséquent.
Aux CEMEA, les formations BPJEPS MAPS se déroulent sur 13 mois en alternance (les lundis et mardis en formation et les autres jours et les vacances scolaires en structure d’alternance). Les stagiaires sont souvent assez jeunes et ont majoritairement une pratique d’activités de sports collectifs (foot, basket, volley, handball). Comment en 600 heures (durée en formation), accompagner les stagiaires à avoir une compréhension du métier, de sa structure, à réaliser des diagnostics de différents publics, ou encore à concevoir et à animer des séances et des cycles dans une multitude d’activités ? Alors présentons notre démarche. Le premier grand principe est de pratiquer ces activités, d’apprendre à les aimer et d’en révéler leur pouvoir éducatif. Il s’agit d’acquérir de l’expérience de pratiquant.e et se poser les questions de ce qui se joue pour un.e débutant.e en terme affectif et des difficultés d’apprentissages. Nous proposons au minimum 2 jours de pratique et de réflexions sur 4 APPN (escalade, voile, kayak, VTT), nous pratiquons à toutes les saisons et changeons systématiquement de lieux de pratiques (forêt, chemins avec du dénivelé, voies artificielle, falaises, rivière, mer, lac…). Nous cherchons à faire vivre des aventures mémorables, des expériences qui marquent et nous transforment.
Le deuxième grand axe passe par l’apprentissage des techniques d’encadrement avec 2 enjeux prioritaires : organiser logistiquement et sécuriser l’activité. Dans les APPN, l’organisation logistique et les aspects de sécurité sont tellement considérables qu’ils précèdent la prise en compte des publics et les apprentissages. En d’autres termes, si la vérification du matériel, son acheminement, leur préparation, leur attribution au public, l’explication des règles de sécurité, les consignes de départ sont défaillantes, la séance est directement compromise. C’est pourquoi, les stagiaires sont placé.e.s en situation d’encadrement et accompagnés.e.s. L’enjeu étant d’être capable d’évaluer les risques liés à l’encadrement de ces différentes activités en situation, c’est à dire dans un contexte particulier (météo, lieu de pratique, nombre et capacités des pratiquante.s…). Cette évaluation des risques doit aboutir à une prise de décision sur la tenue ou non de l’activité. Savoir renoncer quand on ne le sent pas est une qualité d’encadrant.e.
Notre démarche s’inscrit tout au long de l’année, et en echo aux autres contenus, participant à la prise de conscience du rôle de l’éducateur.rice sportif.ve dans la société. Si les éducateur.rice.s sportif.ve.s ont un statut social peu reconnu, leur rôle n’en est pas moins déterminant. Les formations BPJEPS MAPS des CEMEA s’évertuent à renforcer le rôle de l’éducateur.rice, en mettant de l’importance dans la manière dont chacun.e incarne son métier, dans la volonté d’être exigeant envers soi même pour améliorer ses interventions.
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