Plongée Sous-Marine : Récits Concrets d'Accidents, Leurs Causes Physiologiques et les Protocoles de Prise en Charge

Les accidents de plongée représentent des situations complexes, souvent inattendues, qui mettent en lumière les défis inhérents à l'exploration du milieu subaquatique. Qu'ils surviennent lors de formations militaires rigoureuses, de plongées de loisir bien planifiées, ou d'activités d'apnée, ces événements exigent une compréhension approfondie de leurs mécanismes, une préparation méticuleuse et une intervention rapide et coordonnée. L'analyse des cas réels, comme les tragédies récentes et les incidents plus mystérieux, permet de mieux saisir l'ampleur des enjeux et de renforcer les pratiques de sécurité.

Des Tragédies Récentes : Plongeurs Militaires et Civils Face au Danger

Le milieu aquatique, aussi fascinant soit-il, recèle des dangers insoupçonnés, même pour les plongeurs les plus expérimentés et les mieux préparés. Des incidents récents, qu'ils impliquent des militaires en formation ou des civils en loisir, rappellent la vigilance constante nécessaire et la complexité des facteurs pouvant mener à un accident.

Le Drame de la Maine : Deux Plongeurs du Génie Disparaissent en Formation

Un événement tragique a secoué la communauté militaire et de la plongée, où deux plongeurs de l'armée de Terre ont perdu la vie lors d'un accident de plongée à Angers. Le sergent Bin Chen, du 1er Régiment étranger de génie, et le caporal-chef Axel Delplanque, du 6e Régiment du génie, participaient à une formation de plongeur de combat du génie. Cet incident est survenu au cours d'une plongée de nuit dans la Maine, soulignant les risques inhérents aux conditions d'entraînement exigeantes.

Le parcours de ces deux militaires était exemplaire et dédié. Le sergent Bin Chen, engagé le 1er juillet 2016 au sein de la Légion étrangère, fut affecté au 1er régiment étranger de génie le 2 mars 2017. Son engagement et sa détermination se sont illustrés lors de sa projection au Mali dans le cadre de l’opération BARKHANE, du 17 février au 25 juin 2018, où il servait en tant que sapeur de combat. Après avoir validé avec succès sa formation de chef d’équipe du génie, il s'était spécialisé en intégrant la section des plongeurs de combat du génie le 1er février 2021. Fort de ses compétences et de son expérience accumulée, il avait accédé au corps des sous-officiers le 2 mai 2023. Son implication ne s'arrêtait pas là, puisqu'il avait participé à l’opération Sentinelle « JOP 24 » du 6 au 28 juillet 2024 en qualité de plongeur de combat, contribuant directement à la sécurisation de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques sur la Seine le 26 juillet. En 2025, il avait été de nouveau projeté en Guyane dans le cadre de l’opération Harpie du 24 mai au 11 octobre 2025, avant d'être nommé adjoint chef de groupe la même année.

Quant au caporal-chef Axel Delplanque, désireux de devenir plongeur de combat du génie, il avait été détaché au 6e régiment du génie à Angers, où il avait réussi avec brio les sélections nationales. Il avait ensuite suivi la formation de plongeur de bord, puis le stage de Spécialiste Techniques Subaquatiques (STS), qu’il avait obtenu en janvier 2026. Ces parcours démontrent un engagement profond et une expertise technique en constante évolution dans le domaine de la plongée militaire.

Lire aussi: Accidents Aériens et Sports à Risque

Ces deux militaires, âgés de 24 et 30 ans, effectuaient dans la nuit de lundi à ce mardi leur 16e plongée sur les 17 que comptaient ces trois semaines de formation tactique à Angers. Auparavant, ils avaient validé leur formation technique au sein de l'école de plongée de Saint-Mandrier, qui les a accueillis pendant sept semaines sous l'égide de la Marine nationale, selon l'officier communication de l'école du génie d'Angers. L'école de plongée de Saint-Mandrier est la référence en matière de plongeurs de combat, la formation des futurs plongeurs de combat, y compris ceux de l'Armée de terre, s'y déroule donc. C'est dans cette perspective que le sergent Bin Chen, du 1er régiment étranger de génie de Laudun, et le caporal-chef Axel Delplanque, du 6ème régiment du génie d'Angers, avaient passé sept semaines dans le Var avec leurs camarades. Au cours de ces sept semaines consacrées à "la partie technique" selon le ministère des Armées, ces "élèves" sont censés effectuer 40 plongées en eau salée. Lors de ces semaines, les plongeurs avaient notamment effectué des travaux sous-marins avant d'enchaîner avec trois semaines à l'école du génie d'Angers, qui les avait accueillis afin qu'ils s'entraînent en eau douce pour une partie plus "tactique". Cette semaine était la dernière de cette deuxième partie de formation qui devait s'achever ce jeudi.

L'exercice avait débuté vers 23h dans les eaux de la Maine et, vers 2h, le contact a été perdu avec les deux plongeurs. Les recherches engagées ont permis de retrouver les deux militaires qui étaient en arrêt cardio-respiratoire lorsqu'ils ont été sortis de l'eau par les pompiers. Ils n'ont pu être ranimés et leur décès a été constaté à l'hôpital aux alentours de 4h30, comme l'a ajouté le Procureur de la République. Selon les premiers éléments, les deux plongeurs pourraient avoir été coincés dans la cavité d'une pile d'un pont enjambant la rivière. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame qui a coûté la vie à ces deux plongeurs. Le parquet d'Angers s'est dessaisi de l'enquête au profit du parquet de Rennes, qui a compétence militaire. L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie d'Angers. Parmi les nombreuses réactions après la mort des deux militaires, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a exprimé sa "profonde tristesse". Le chef d'état-major de l'armée de Terre, Pierre Schill, a quant à lui adressé les "sincères condoléances" de l'armée aux familles, proches et frères d'armes des militaires décédés. Une minute de silence a été respectée mardi après-midi à l'Assemblée nationale, témoignant de la vive émotion suscitée par cette tragédie.

L'Accident Inexpliqué de Stéphane au Lac Léman

Au-delà des contextes d'entraînement militaire, des accidents peuvent survenir dans des situations de plongée de loisir, parfois sans explication immédiate, soulevant des questions persistantes. Le samedi 23 février 2019, Stéphane, avec son binôme, a plongé sur le site du Château de Chillon, situé vers Villeneuve en Suisse. La plongée a débuté à 09h59 depuis une petite plage. Avec son binôme, ils sont descendus de manière conforme le long de l’ombilière jusqu’à la profondeur de 41.8 m. Ils ont ensuite continué la plongée en faisant comme toujours une exploration de la falaise en forme de Z.

Ce jour-là, toutes les règles de sécurité ont été très strictement respectées, y compris les temps de paliers. Ils ont même effectué 10 minutes de plus à la profondeur de 3 mètres pour observer les petites écrevisses, un signe de prudence et de plaisir partagé. Environ 45 minutes après être sorti de l’eau, Stéphane a ressenti une gêne : son oreille droite s’est légèrement bouchée. Environ 10 minutes plus tard, la situation a pris une tournure plus inquiétante : il a commencé à transpirer et à perdre l’équilibre, décrivant la sensation de "tangue" même à quatre pattes au sol.

Face à cette urgence, une réaction rapide a été observée : Stéphane a respiré de l’oxygène sur un bloc de décompression à 80% d’un autre plongeur présent sur le site. L’arrivée de l’ambulance, environ 10 minutes plus tard, a permis aux secouristes d'effectuer les premiers examens et de contacter immédiatement le réseau DAN (Divers Alert Network), essentiel pour la gestion des urgences de plongée.

Lire aussi: Statistiques clés sur les accidents de kitesurf

À son arrivée au service hyperbare, Stéphane a été pris en charge avec rapidité et professionnalisme par un professeur hyperbare et son assistant. Suite à quelques examens basiques d’équilibre, ils ont diagnostiqué un problème vestibulaire de l’oreille interne. Stéphane a alors effectué une session de caisson hyperbare de 5 heures à -18 mètres. Après cette séance, et à la grande surprise du corps médical, il a pu rejoindre la chambre en marchant lui-même sans aide. Cependant, l'expérience du caisson a été décrite comme longue et peu agréable : "Le caisson seul c’est très long et pas franchement folichon."

Le lundi suivant, Stéphane est resté chez lui afin d’analyser sous toutes les coutures ce qui avait pu se produire. Le jour suivant, il est allé récupérer son véhicule et tout son matériel qui était bloqué chez son binôme. Suite à l’intervention de la Police du lac et de leur téléphone avec Monsieur le Procureur, il a été décidé qu’aucune enquête ne serait ouverte. Stéphane a également fait un contrôle complet chez un ORL, qui a confirmé qu’il n’avait aucune lésion de l’oreille interne. Malgré toutes ces démarches, Stéphane ne saura jamais précisément ce qui l’a mis dans cet état. Après un mois de réflexion intense, de révision des événements en "avant-arrière et arrière-avant, pause play ralenti etc", une chose lui est revenue : juste avant de sortir de l’eau, il avait remis la tête sous l’eau pour se moucher à deux ou trois reprises et assez fort. Cette observation, bien que potentielle piste, ne lève pas entièrement le mystère.

Stéphane a souligné l'importance de la camaraderie et du débriefing post-plongée : lorsqu’il plonge avec ses binômes, ils ne se quittent jamais avant un minimum d’une heure passée à discuter de tout et de rien. Cette pratique met en lumière la valeur du partage d'expériences et du soutien mutuel entre plongeurs.

Autres Incidents Marquants de la Plongée

D'autres incidents récents viennent compléter ce tableau des risques en plongée, montrant la diversité des scénarios d'accidents. Le 20 mai 2026, le corps sans vie du plongeur porté disparu depuis lundi sur le site de l’épave du Donator, au large de Porquerolles (Var), a été retrouvé grâce à un robot sous-marin. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Toulon pour élucider les circonstances de cette disparition tragique.

Dans un autre contexte, un homme de 35 ans a perdu la vie dans un accident de plongée en apnée, le samedi 13 juin 2026, dans l’archipel des Glénan (Finistère). Le corps inanimé de ce plongeur apnéiste, adhérent du club de Rennes (Ille-et-Vilaine), a été retrouvé par la SNSM de Bénodet (Finistère), au nord de l’île de Penfret. Après d’importantes opérations de recherche, la victime a été retrouvée attachée à sa bouée parachute, un équipement de sécurité souvent utilisé en cas de problème, mais qui n'a malheureusement pas suffi à prévenir l'issue fatale dans ce cas.

Lire aussi: Canadair et le plongeur : Analyse

Les Accidents de Plongée : Une Urgence Médicale Complexe

L'accident de plongée, quelle que soit sa nature, est une urgence médicale vraie qui regroupe un nombre important de pathologies spécifiques et souvent méconnues. La compréhension des mécanismes physiologiques sous-jacents est essentielle pour une prise en charge efficace.

Nature et Spécificités des Pathologies Subaquatiques

La prise en charge initiale d’un accident de plongée survenant en mer fait l’objet d’un consensus publié dans le Référentiel « Aide médicale en Mer » de la Société Française de Médecine d’Urgence (SFMU) et de SAMU Urgences de France, réalisé en partenariat avec la Société Française de Médecine Maritime (SFMM) et la Société de Physiologie et de Médecine Subaquatiques et Hyperbares de Langue Française (Medsubhyp). Des données complémentaires concernant les spécificités de la prise en charge d’un accident en eaux intérieures ont également été présentées lors des Journées thématiques de la SFMU de Brest en 2012. Ces cadres de référence sont cruciaux pour uniformiser et optimiser les réponses médicales face à ces situations d'urgence.

Comprendre les Dangers Physiologiques Sous l'Eau

L'environnement subaquatique impose des contraintes physiques et physiologiques uniques au corps humain. Lorsque la pression hydrostatique augmente avec la profondeur, la pression partielle des gaz ventilés se majore dans les mêmes proportions, et chaque gaz peut ainsi devenir potentiellement toxique.

L’excès d’oxygène, par exemple, modifie le seuil épileptogène et peut déclencher une crise convulsive hyperoxique chez un sujet à risque. Une telle crise sous l'eau peut avoir des conséquences désastreuses, allant de la perte de l'embout buccal à la noyade.

L’azote, un composant majeur de l'air que nous respirons, génère une narcose, encore appelée ivresse des profondeurs, dès 30 mètres de profondeur. Cette narcose, dont les effets s'intensifient avec la profondeur, peut entraîner une réaction inappropriée ou une attaque de panique, des situations à l’origine d’une noyade ou d’une remontée rapide non contrôlée, deux scénarios extrêmement dangereux.

Par ailleurs, l’effort intense à grande profondeur génère une production excessive de CO2, ce qui augmente le risque d’essoufflement, une sensation d'oppression respiratoire qui peut désorienter le plongeur et, dans les cas extrêmes, conduire à la noyade. L’utilisation de recycleurs ou de mélanges gazeux autres que l’air majore ce risque, car la gestion des gaz est plus complexe et les marges d'erreur peuvent être réduites. Ces systèmes peuvent également entraîner une syncope hypoxique si les gaz ne sont pas correctement mélangés ou si le plongeur ne respire pas un mélange suffisant en oxygène.

Les Particularités de la Plongée en Apnée

La plongée en apnée présente un ensemble de défis physiologiques distincts. En apnée, la diminution du volume pulmonaire lors de la descente, due à la compression par la pression ambiante, facilite la redistribution des volumes sanguins périphériques vers le thorax. Ce mécanisme, connu sous le nom de "blood shift", s’associe aux phénomènes précédemment décrits et provoque une augmentation de la pression transmurale. Ces adaptations, bien que naturelles, peuvent être poussées à leurs limites et générer des complications.

La syncope est l'une des causes les plus fréquentes d’accident grave chez l’apnéiste. Elle survient généralement lors des derniers mètres de la remontée ou à la surface, moments critiques où la pression partielle d'oxygène diminue rapidement. Elle se traduit par une perte de conscience, le plus souvent sans signe annonciateur, ce qui la rend d'autant plus périlleuse. Heureusement, elle cède très rapidement après quelques stimulations, souvent par l'assistance d'un binôme attentif. Cependant, en l’absence d’assistance immédiate et adéquate, la syncope peut se compliquer d’une noyade potentiellement mortelle. La "samba" est également un phénomène lié à l’hypoxie, caractérisée par une perte partielle de contrôle moteur, souvent perçue comme des mouvements involontaires ou un état de confusion juste avant une possible perte de conscience. Ces incidents rappellent l'impératif de ne jamais pratiquer l'apnée seul et de toujours respecter les règles de sécurité.

Protocoles de Prise en Charge et Préparation aux Urgences

Face à la complexité et à la diversité des accidents de plongée, des protocoles stricts de prise en charge et une préparation rigoureuse sont impératifs pour minimiser les risques et optimiser les chances de survie et de récupération.

L'Alerte et les Gestes de Premiers Secours

La rapidité de l'intervention est un facteur déterminant dans la gestion d'un accident de plongée. L’alerte doit être précoce pour mobiliser les secours adaptés. En mer, il convient de contacter le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) via la VHF canal 16 ou le GSM 196. À terre, les numéros d'urgence 15, 18 ou 112 doivent être utilisés. L’utilisation d’une fiche d’alerte, disponible par exemple sur le site de Medsubhyp, facilite grandement la transmission rapide et précise des informations essentielles aux services de secours, permettant une meilleure anticipation de leurs besoins.

Dès les premiers instants, des actions clés doivent être initiées. L’oxygénation doit être débutée sans délai à 15 L/min, quelle que soit la saturation en oxygène de l’hémoglobine, car l'apport maximal d'oxygène est crucial pour les tissus endommagés ou hypoxiques. Cette oxygénation doit être associée à une réhydratation de 0,5 à 1 L par heure, mais celle-ci doit être prudente, en tenant compte de l'état clinique du patient. La prise d’aspirine est optionnelle, mais peut être envisagée. Elle doit être précoce à une dose inférieure à 500 mg, en l’absence de trouble de la conscience, de saignement ou d’allergie connue. Son administration peut être validée par le médecin régulateur lors du message d’alerte, assurant une décision éclairée et adaptée à la situation. La ventilation non invasive est un autre outil qui accélère la récupération en améliorant l'oxygénation et la ventilation pulmonaire. Après l'immersion, l’évolution est généralement rapidement favorable, et la mise sous oxygène normobare est maintenue pendant 24 à 48 heures pour soutenir la récupération physiologique.

Gestion des Urgences Vitales et Matériel Essentiel

En cas d'arrêt cardiaque, la réanimation doit être débutée immédiatement selon un protocole précis. Une série de cinq insufflations doit précéder la séquence de compressions thoraciques, suivie d’une alternance de 30 compressions pour deux insufflations, avec un rythme soutenu de 100 compressions par minute. Le défibrillateur automatisé externe (DAE) doit être mis en place le plus précocement possible. Des précautions spécifiques sont nécessaires pour son utilisation en milieu aquatique ou humide : l’accidenté doit être allongé sur une surface sèche et non métallique, ou isolé du sol par deux serviettes ou une planchette. Le torse doit être séché, en particulier entre les deux électrodes, pour assurer l'efficacité du choc. Idéalement, le moteur du bateau devrait être coupé pour faciliter l’analyse du tracé électrique cardiaque par l'appareil. Le choc peut alors être délivré si l’appareil l’indique et que les conditions sont favorables à une défibrillation sûre.

La médicalisation préhospitalière, bien que vitale, doit être limitée aux détresses vitales, aux signes thoraciques manifestes et aux situations d’éloignement géographique où l'arrivée des secours spécialisés prendra du temps. Dans certains cas spécifiques, comme un pneumothorax compressif, une intervention immédiate est requise : il doit être immédiatement exsufflé, une procédure qui peut sauver la vie du plongeur en rétablissant la pression pulmonaire. Une fiche d’aide à la prise en charge initiale est également disponible sur le site de Medsubhyp, constituant une ressource précieuse pour les intervenants sur le terrain.

La préparation préalable est une pierre angulaire de la sécurité en plongée. La mise en place d'un plan de secours adapté aux spécificités du terrain, conformément à la réglementation en vigueur, est un élément essentiel. Ce plan doit préciser les modalités d’alerte, les coordonnées des services de secours locaux et les procédures d’urgence à appliquer en fonction des situations. De plus, un lot de secours doit être en permanence disponible et facilement accessible. Ce kit d'urgence comprend au minimum un moyen de communication fiable, de l’eau douce potable pour l'hydratation, un ballon de ventilation auto-remplisseur à valve unidirectionnelle avec sac de réserve d’oxygène pour l'assistance respiratoire, trois masques de tailles différentes pour s'adapter à divers morphologies, un masque à haute concentration pour l'oxygénation intensive, un ensemble d’oxygénothérapie normobare médicale complet avec un manodétendeur, un débitmètre et un tuyau de raccordement, une couverture isotherme pour prévenir l'hypothermie, et une fiche d’évacuation pour organiser le transport du blessé. La bouteille d’oxygène contenue dans ce lot doit avoir une capacité suffisante pour permettre une prise en charge adaptée jusqu’à l’arrivée des secours spécialisés, une autonomie essentielle pour les sites éloignés. Malgré toutes ces précautions et cette préparation, il est important de reconnaître que cette prise en charge reste complexe et exigeante.

Au-Delà des Faits : Réflexions sur la Sécurité et le Partage d'Expérience

Les accidents de plongée, qu'ils soient expliqués ou non, laissent toujours une marque indélébile et soulignent l'importance capitale de la prévention, de la préparation et de l'analyse post-incident.

#

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *