Plongée dans l'Univers Aquatique : Vocabulaire, Entraînement et Inclusion du Parasport

La natation est bien plus qu'une simple activité physique ; c'est un sport qui allie technique, endurance et stratégie, pratiqué dans des environnements variés, du grand bassin olympique au plus intime petit bac. Son univers est riche de termes spécifiques, de techniques d'entraînement élaborées et de compétitions intenses. Au-delà des épreuves traditionnelles, la natation s'ouvre également à l'inclusion par le biais de la para natation, offrant un cadre structuré et adapté aux athlètes en situation de handicap. Explorer le vocabulaire de ce sport permet de mieux appréhender ses subtilités, ses défis et sa dimension profondément humaine, notamment à travers l'engagement de figures inspirantes du parasport.

Les Fondamentaux de la Natation et de l'Entraînement

L'apprentissage et la maîtrise de la natation s'articulent autour de concepts clés, de la configuration des bassins aux méthodes d'entraînement les plus sophistiquées. Comprendre ces éléments est essentiel pour quiconque souhaite s'immerger pleinement dans le monde aquatique.

Le Bassin et ses Repères

L'environnement de la natation est défini par des standards précis. Lorsqu'un nageur dit qu'il s’entraîne ou participe à une compét en grand bac, c’est qu’il nage dans une piscine Olympique (50 m). Le p’tit bac quant à lui sera synonyme d’une piscine de 25 m. Ces distinctions influencent directement les stratégies de course et d'entraînement, notamment le nombre de virages. Au sein de ces bassins, la technologie joue un rôle crucial lors des compétitions : exceptionnellement placées en compétition de natation à chaque mur de la piscine, les plaques sont des panneaux permettant la prise chronométrique précise des compétiteurs. À chaque interaction du nageur (culbute, arrivée) avec une plaque, un temps s’affiche sur un écran lumineux (temps de passage ou temps final). Ce système de mesure du temps est essentiel pour la validité des performances et la détermination des vainqueurs. Pour les épreuves de dos, une aide visuelle est indispensable pour éviter les collisions : mais comment font-ils pour ne pas taper leur tête contre le mur en dos ? Grâce aux fanions bien évidemment ! Placés à 5 mètres des 2 murs de la piscine, ils sont un repère pour les dossistes qui savent combien de mouvements faire avant d’arriver au mur. L’astuce est censée éviter les hématomes et autres maux de crâne malvenus, garantissant ainsi la sécurité et la fluidité de la nage.

Les Allures et les Formes de Nage

La natation se caractérise par une diversité de nages et d'intensités qui sont désignées par des termes spécifiques. Les notations telles que N1/n2/n3/n4/… correspondent à des intensités de nage. En résumé, et comme ci-dessus, “N1” correspondra au “Lent”, “N2” au “Moyen”, et ainsi de suite. En revanche, tous les entraîneurs n’associent pas la même notation à la même allure, ce qui souligne la nécessité de clarifications entre nageurs et coachs. Lorsque l'on parle de nage complète ou nc, cela se dit d’une partie de l’entraînement qui se déroulera en crawl, dos, brasse ou papillon sans quelque option ou matériel que ce soit. C'est en somme une nage normale, souvent utilisée après une partie nagée en “éduc”. Les abréviations pap / dos / br / cr désignent les diminutifs des 4 nages classiques, respectivement “papillon”, “dos crawlé”, “brasse”, “crawl”.

La nage libre ou nl, souvent confondue avec le crawl, se distingue en compétition par le fait que toutes les nages peuvent être exécutées. Sur les épreuves dites “de nage libre”, on peut imaginer que certains nageurs progresseront en brasse, d’autres en crawl et d’autres en dos ou papillon. Le crawl est majoritairement choisi car étant la nage la plus rapide. Il n’est en revanche possible que de choisir une nage classique, changer de nage pendant la course est totalement prohibé, garantissant l'équité de la compétition. Pour des entraînements combinant plusieurs styles, le "crawl / dos par 50”, pouvant être étendu sur des distances infinies, signifie que sur un 200 m par exemple, vous devrez enchaîner : 50 m crawl / 50 m dos / 50 m crawl / 50 m dos. Ce terme n’est bien sûr pas réservé qu’au crawl et au dos, il peut être adapté à toute combinaison de nages.

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Les entraînements sont souvent structurés pour varier les intensités et les rythmes. Le fartlek, une forme ludique d’entraînement, consiste à alterner des phases de sprint avec des phases plus calmes. Il s’agit tout simplement de nager longtemps en changeant d’allure, pour améliorer son endurance et noyer la monotonie. Une autre approche est le progressif de 1 à 4, qui se dit d’une partie d’entraînement où les distances à effectuer (ici 4) se font de plus en plus rapidement (1. Lent / 2. Moyen / 3. Soutenu / 4. Rapide). Enfin, la pyramide est une série d’entraînement dont le but est d’augmenter la distance parcourue jusqu’à un certain seuil de difficulté, pour ensuite redescendre (50 m, 100 m, 200 m, 400 m, 200 m, 100 m, 50 m). Les pyramides peuvent également être alliées à des changements d’intensité de nage pour pimenter la séance, offrant ainsi une grande adaptabilité aux objectifs d'entraînement.

Les Techniques Essentielles

La performance en natation dépend en grande partie de la maîtrise de techniques spécifiques, souvent répétées et perfectionnées à l'entraînement. La coulée de natation est la phase subaquatique que le nageur effectue après le plongeon et ses culbutes. Phase déterminante d’une course, elle est cependant limitée par la fédération à 15 m maximum, car c'est un moment où la vitesse est maximale et la résistance minimale. Après cette phase subaquatique, parce qu’à un moment donné il faut bien remonter à la surface, la reprise de nage désigne le moment où le nageur, après sa coulée, brise la surface de l’eau pour entamer la nage complète. La reprise de nage doit se faire avant la limite des 15 mètres. Elle est très importante pour garder la vitesse gagnée sous l’eau.

La culbute, aussi appelée virage, est la roulade effectuée à chaque arrivée au mur (en crawl et en dos seulement) et permettant de gagner un temps précieux si effectuée efficacement. La culbute se fait en position ventrale sauf en épreuve de 4 nages, où vous pouvez virer directement en position dorsale lors du virage dos / brasse, ce qui demande une adaptation technique spécifique. Les départs sont également des moments cruciaux : en départ plongé, deux options ! Que ce soit sur les nages ventrales comme sur le dos, le nageur peut choisir de pousser sur le plot/mur avec les pieds joints ou comme sur des starting blocks, chaque choix ayant des implications sur l'explosivité et la stabilité du départ.

Le Matériel d'Entraînement et les Exercices Spécifiques

Pour optimiser les performances et travailler des aspects précis de la nage, les nageurs ont recours à divers équipements et méthodes. Les éducatifs, ou éducs, sont des exercices de nage permettant d’isoler une partie de la gestuelle de nage pour la travailler. Il en existe une infinité, et ils sont d’ailleurs une mine d’or en ce qui concerne les termes farfelus (crawl rattrapé, crawl polo, crawl opposition, et j’en passe…). Ces exercices permettent de corriger des défauts techniques et d'améliorer l'efficacité du mouvement.

Certains matériels sont spécifiquement conçus pour créer des résistances ou modifier les appuis. Les anti-plaquettes, encore un matériel d’entraînement de natation insolite, sont des plaquettes à bases arrondies réduisant à néant la prise d’eau. Elles permettent de s’entraîner à avancer avec des contraintes d’appui, forçant le nageur à améliorer sa technique de propulsion. Un autre outil surprenant est le donut : les gourmand·e·s salivent déjà ! Eh non, en natation le donut a cette particularité de faire perdre des calories. Le donut est un matériel d’entraînement de natation de forme circulaire, en mousse. Il s’attache autour de la taille à l’aide d’une ceinture et doit être tracté sur une distance donnée. Une fois imbibé d’eau, le donut devient lourd et fait acte de résistance à l’avancement, transformant ainsi la plaisanterie initiale en un véritable outil de renforcement musculaire.

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D'autres combinaisons de matériel sont également populaires, comme le PPE, acronyme de “Pull buoy Plaquettes Élastique”. C’est une des combinaisons de matériels d’entraînement les plus courantes. Ce cocktail explosif permet de travailler de manière optimale les bras et est redoutablement efficace pour renforcer le gainage, des éléments essentiels pour la puissance et la stabilité en nage. Pour transporter tout ce matériel, le filet est le meilleur ami du nageur, l’accompagnant partout. Le sac filet permet de transporter palmes, plaquettes, planche, pull buoy et autres accessoires de natation, au plus près de l’eau. Pourquoi un filet ? Ses trous d’aération permettent un séchage éclair, évitant ainsi l'accumulation d'humidité et d'odeurs.

Enfin, certaines pratiques visent à améliorer des capacités physiologiques spécifiques. L'hypoxie est une partie d’entraînement consistant à restreindre le nombre de respirations sur une distance donnée pour s’entraîner à l’effort sans grande quantité d’oxygène. L’éducatif d’hypoxie le plus connu est probablement le “3, 5, 7, 9” où le nageur doit alterner les respirations tous les 3, 5, 7 puis 9 mouvements de bras, ce qui développe la capacité pulmonaire et l'endurance.

La Compétition et son Langage Spécifique

Le monde de la compétition de natation est riche en rituels, en stratégies et en émotions intenses, chacun de ces aspects étant souvent désigné par son propre jargon.

Avant la Course

La préparation avant une compétition est une phase méthodique qui combine repos, stratégie et conditionnement mental et physique. L’affûtage, phase de préparation des nageurs avant une compétition, se distingue souvent par un amoindrissement du kilométrage et une baisse d’intensité durant les entraînements. Le but étant bien entendu d’arriver frais comme jamais pour exploser les chronos, cette période permet au corps de récupérer et de se "recharger". Parallèlement, une tradition bien ancrée chez de nombreux nageurs est l'épilation, mot connu de toutes et tous, l’action de se débarrasser de sa pilosité. Mais pour les nageurs et nageuses, c’est aussi le moment de terminer leur préparation physique et mentale avant une compétition. L’épilation permet, au niveau psychologique, de ressentir des sensations de glisse plus intenses. Physiquement, avoir le corps le plus lisse possible réduit les freins et permet d’améliorer l’hydrodynamisme. On parle bien sûr de gagner quelques dixièmes voire centièmes de secondes, une différence qui peut être décisive à haut niveau.

Les équipements jouent aussi un rôle crucial : les combis, diminutif de “combinaison” et regroupant à la fois les combinaisons pour femmes et les jammers pour hommes, doivent être homologuées par la fédé pour être acceptées en compétition de natation. Elles sont utilisées à haut niveau pour prodiguer gainage, flottaison et hydrodynamisme, optimisant ainsi la performance.

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Juste avant le départ, les nageurs se retrouvent dans la chambre d’appel : c’est l’endroit où compétiteurs et compétitrices attendent le moment fatidique : l’appel à s’approcher du plot de départ dans le but de nager le plus vite possible et de battre leurs concurrents. Dans cette fameuse “salle”, on admire le calme et la concentration. Bonnet sur la tête, lunettes sur les yeux, combinaison ajustée et muscles échauffés, c’est ici que la course commence, symbolisant le passage de la préparation à l'action.

L'échauffement ne se limite pas à l'eau ; la PPG, expression également utilisée dans d’autres sports (Préparation Physique Générale), les nageurs et coachs de natation parlent aussi d’ “échauf à sec”. Il s'agit du terme communément utilisé en natation pour parler d’échauffement hors de l’eau. Le “Tout le monde en position pompes, et que ça saute !” est aussi une alternative, soulignant l'importance de préparer le corps avant d'entrer dans l'eau.

Les départs sont régis par des codes précis. L'expression la rouge à zéro est typique des bassins, elle est déclinable en 3 autres coloris (jaune, noire, verte). La rouge désigne l’aiguille rouge du compte-seconde présent dans quasiment toutes les piscines. Partir à la "rouge à zéro" signifie donc que le départ sera donné lorsque l’aiguille rouge pointera le zéro du cadran. En course, l'ordre donné par le starter est "Take your marks", il précède de quelques dixièmes de seconde le top départ. Il est le “prêts, hop” (qu’utilise le ou la coach à l’entraînement) officiel, marquant le moment de tension maximale avant le début de l'épreuve.

Les entraînements sont également rythmés par des départs précis : le “Départ x minute / secondes” est le temps que vous avez pour entamer votre distance, la terminer et récupérer avant de repartir. En clair, sur un 10 x 50 m en partant à la rouge à zéro, vous devrez avoir fini votre premier 50 m avant que l’aiguille ne fasse un tour complet du cadran. Une fois l’aiguille pointant sur le zéro à nouveau, vous partirez pour votre deuxième 50 m et ainsi de suite… (À ne pas confondre avec le “X secondes de récup” qui lui est le temps donné pour récupérer après chaque distance).

Pendant la Course

Une fois la compétition lancée, le nageur est plongé dans l'effort et la stratégie. Le terme "compét" est un diminutif de “compétition” qui englobe les meetings, championnats départementaux, régionaux ou nationaux (N3, N2, N1). Pendant la course, les stratégies peuvent varier, et l'une d'elles est la technique prisée par les nageur·se·s stratèges, prendre la vague, souvent utilisée pour nager vite en apportant moins d’efforts. Le nageur prenant la vague doit se coller contre la ligne d’eau, juste derrière son concurrent. Ainsi, et tandis que son concurrent le “tractera”, le nageur en profitera pour “surfer sur la vague”, une approche maline pour économiser de l'énergie.

La position de départ sur un couloir est aussi révélatrice du niveau d'un nageur : l'expression "Je suis à la 4" signifie implicitement “je nage à la ligne numéro 4”, et indique que vous êtes le favori de la série ou finale dans laquelle vous allez nager ! L’ordre des lignes, du meilleur temps d’engagement au moins bon, est : 4, 5, 3, 6, 2, 7, 1, 8, la ligne 4 étant la plus convoitée.

Les compétitions sont souvent structurées en plusieurs phases : en compét, les séries sont souvent disputées le matin, elles sont les phases qualificatives pour accéder à la finale de chaque nage et parfois pour chaque catégorie (finale A pour les 8 meilleur·e·s, finale B pour les 8 suivant·e·s). Dans les championnats élite (France, Internationaux), des demies-finales sont également un passage obligé avant la course ultime. En dehors des courses, les entraînements sont souvent organisés en séries : je sens déjà les nageur·se·s de club se contracter à la vue de ce mot… La série désigne (en général) la partie la moins marrante de l’entraînement mais aussi la plus profitable lorsque bien exécutée. Pouvant être axée sur les courtes ou longues distances, souvent nagée en crawl ou en spé (diminutif de "spécialité", il s'agit de votre nage favorite, celle qui vous procure le plus de plaisir et souvent celle sur laquelle vous êtes meilleur·e !), la série est le coeur de l’entraînement. Attendue par certains coachs sadiques, la série peut en effet faire mal… Très mal, poussant les nageurs à leurs limites.

Après l'effort intense, vient le temps de la récupération. Le souple désigne n’importe quelle nage (en général toutes sauf le papillon) en allure “récupération”. Autrement dit, c’est un moyen de désigner une nage “souple”, fluide, technique, mais lente. Ici la récupération ne se fait pas en mode passif mais actif ! Le souple annonce souvent la fin de l’entraînement, permettant au corps de se décontracter et de se préparer pour la prochaine séance.

Les Sensations du Nageur

Au-delà des aspects techniques et stratégiques, la natation est aussi une question de sensations et d'expériences personnelles. L'expression prendre un bambou est probablement l’expression reine du vocabulaire des nageurs. Prendre un coup de bambou est tout simplement la sensation (et pas que) de ne plus avancer dans l’eau. C’est notamment le cas lorsqu’on part beaucoup trop vite sur le premier 50 m d’un 200 m pap ou d’un 1 500 m NL, une expérience vécue par de nombreux athlètes qui ont mal géré leur effort.

Les Acteurs du Bassin

Comme dans tous les sports, les nageur·se·s aiment bien américaniser certains termes ! Et puis, qu’on se le dise, appeler son entraîneur “coach” au bord des bassins, ça en jette (Ca marche aussi avec “paddles” pour signifier “plaquettes de natation”) ! Le coach est la figure centrale qui guide les nageurs à travers leurs entraînements et les prépare aux compétitions.

L'Inclusion dans la Natation : Le Parasport

La natation démontre sa capacité d'adaptation et son engagement envers l'inclusion à travers la para natation, une discipline qui ouvre ses portes à un large éventail d'athlètes en situation de handicap.

Qu'est-ce que la Para Natation ?

La para natation est une discipline sportive ouverte à toutes les personnes en situation de handicap physique, visuel ou mental. Elle incarne les valeurs d'accessibilité et d'équité dans le sport. Dans un souci d'équité et de pureté de la performance humaine, l’usage de prothèses ou d’équipements d’assistance est interdit. Cette règle garantit que la classification des athlètes est basée sur leur capacité fonctionnelle résiduelle et non sur l'aide technologique.

Les Classifications en Para Natation

Pour assurer une compétition juste et équitable, la para natation utilise un système de classification rigoureux qui regroupe les athlètes ayant des niveaux de handicap similaires. Les positions de départs varient en fonction du handicap, même à l’intérieur d’une catégorie identique, nécessitant une adaptation des installations et des règlements pour chaque athlète. Il existe également une classification SM pour les épreuves multi-nages, qui permet aux nageurs de concourir dans des épreuves combinant différents styles.

Les classifications visuelles sont particulièrement détaillées :

  • S11 : Les nageurs de cette catégorie sont non voyants ou disposent d’une acuité visuelle particulièrement restreinte, de telle façon qu’ils ne sauraient reconnaître une lettre “E” de 15cm de côté, à 25cm de leur visage. Cette classification regroupe les athlètes ayant la plus sévère déficience visuelle.
  • S12 : Les nageurs de cette catégorie ont une meilleure acuité visuelle que dans la catégorie S11 mais ils ne sauraient reconnaître cette même lettre “E”, de 15cm de côté, à une distance de 4m. Ils bénéficient donc d'une vision partielle mais toujours très limitée.
  • S13 : La catégorie S13 concerne les nageur·se·s dont le handicap visuel est le moins sévère, tout en étant suffisant pour être accepté par la réglementation internationale. C'est dans cette catégorie que concourent certains athlètes avec une vision résiduelle significative mais insuffisante pour la natation valide.

Des Champions Inspirants

La para natation est portée par des athlètes dont les parcours sont des exemples de détermination et de dépassement de soi. Alex Portal, né le 12 février 2002 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), est un nageur handisport français. Il concourt dans la catégorie S13 (déficience visuelle). Atteint d’albinisme oculaire, une maladie génétique affectant la vision, Alex Portal a commencé la natation dès son jeune âge. Son frère, Kylian Portal, né le 28 novembre 2006 au Chesnay (Yvelines), est également un nageur handisport français, concourant dans la même catégorie S13 (déficience visuelle). Ensemble, les frères Portal illustrent la force du lien familial et la persévérance dans le sport, avec Kylian ayant déjà à son actif des performances remarquables comme à Pajulahti en 2022 où il a remporté 2 médailles d’or et 2 médailles d’argent.

Solène Sache, née le 9 juillet 2003 à Pontoise (Val d’Oise), est une autre figure de la para natation française. Elle concourt dans la catégorie S5 (déficience physique modérée). Atteinte d’une luxation congénitale d’une vertèbre, Solène Sache est paraplégique. Son palmarès comprend déjà des succès, comme en 2019 où elle a décroché 2 médailles d’or. Ces athlètes, par leurs performances et leur engagement, contribuent à faire connaître et à valoriser la para natation.

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